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L’économie togolaise fait bonne mine grâce au leadership du Chef de l’EtatAprès la période tumultueuse liée à la crise s...
16/11/2021

L’économie togolaise fait bonne mine grâce au leadership du Chef de l’Etat

Après la période tumultueuse liée à la crise sanitaire, l’économie mondiale affiche une reprise. Et le Togo s’inscrit dans cette dynamique avec de bonnes perspectives.

Grâce aux orientations des politiques économiques impulsées par le Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, les données économiques restent en phase avec les projections dans le cadrage macroéconomique qui prévoit une reprise progressive à partir de 2021.

Pour le troisième trimestre 2021, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel s’établit à 5,3% contre une prévision initiale de 4,8% arrêté en mars 2021, contre 1,8% enregistré en 2020.

L’embellie économique se confirme avec le budget 2022 qui prévoit un taux de croissance du PIB qui se situe à 6,1% avec l’exécution des projets de la feuille de route gouvernementale.

Cette nouvelle dynamique économique est axée sur la transformation structurelle de l’économie nationale et soutenue par la mise en œuvre des projets et réformes contenus dans la feuille de route en vue d’assurer une croissance forte et inclusive.

Malgré les impacts de la pandémie, le Togo a opté pour les investissements dans les secteurs porteurs notamment l’énergie, les infrastructures, la logistique, le numérique, l’agriculture et le renforcement du capital humain.
Ce dynamisme de l’économie nationale sera renforcé à travers la progression attendue des activités de production de biens et services ainsi que des exportations.

Le pays a également bénéficié des Droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des ressources additionnelles à hauteur de 111,7 milliards de FCFA.

La mise en œuvre des réformes structurelles visant la stabilité du cadre macro-économique et l’assainissement des finances publiques pour une plus grande efficience dans la gestion des dépenses publiques participe aussi à cette résilience du Togo.

La clairvoyance dans le choix économique, les mécanismes incitatifs à la création d’entreprises et aux investissements surtout un climat des affaires en constante amélioration concourent également au renforcement de ce dynamisme économique du Togo.

Loi de finances rectificative : le Togo confirme sa résilience économiqueEn dépit de la persistance de la crise sanitair...
12/11/2021

Loi de finances rectificative : le Togo confirme sa résilience économique

En dépit de la persistance de la crise sanitaire liée au coronavirus, les perspectives économiques du Togo sont plus favorables que prévues. Le budget de l’Etat togolais est en forte augmentation justifiant ainsi l’adoption de la loi de finances rectificative 2021.

Ce collectif traduit incontestablement les signes de bonne gouvernance dans laquelle le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé engage l’ensemble du gouvernement.

En effet, par rapport à la loi initiale exercice 2021, cette loi de finances rectificative ressort une hausse de 11,9% pour s’équilibrer en recettes et en dépenses à 1702,9 milliards de FCFA.

Les recettes budgétaires enregistrent une progression de 9 % pour s’établir à 915,6 milliards de FCFA, soit une augmentation de 75,7 milliards de FCFA par rapport au budget initial.

Il en est de même pour les dépenses budgétaires qui ont connu une hausse de 98,9 milliards de FCFA, soit une progression de 8,8%.

Ces résultats s’expliquent par l’efficacité des différentes mesures prises pour contenir la pandémie, la mise en œuvre des projets et réformes de la feuille de route (2020-2025) ainsi que l’opérationnalisation de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA).

La loi de finances rectificative 2021 permet au gouvernement de poursuivre les efforts déjà engagés pour renforcer davantage le regain de l’activité économique et la résilience des populations en cette période de crise sanitaire.

Elle contribue, par ailleurs, à la mobilisation des recettes fiscales et des ressources de trésorerie liées à l’encaissement des Droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international de FCFA a également contribué à cette embellie à hauteur de 111,7 milliards.
La reprise économique du Togo sera essentiellement portée par les investissements contracycliques dans le domaine des infrastructures et par la hausse de la production agricole.

Le présent collectif budgétaire est l’illustration des efforts du gouvernement pour assurer non seulement la transparence mais également le réalisme et la sincérité dans la gestion des finances publiques sous le leadership du chef de l’Etat.

7ème R***e annuelle de l’UEMOA : le Togo réalise de bonnes performances Lomé a abrité du 3 au 5 novembre 2021 les travau...
11/11/2021

7ème R***e annuelle de l’UEMOA : le Togo réalise de bonnes performances

Lomé a abrité du 3 au 5 novembre 2021 les travaux de la phase technique de la septième R***e annuelle des réformes politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) au titre de l’année 2021.

Selon les résultats de cette r***e annuelle, le Togo a réalisé de bonnes performances. 116 textes réglementaires et 10 projets communautaires dont le montant global estimé à plus de 23 milliards de FCFA, ont été examinés. L’objectif est de mesurer les efforts fournis par chaque Etat membre dans la mise en œuvre des réformes.

Ainsi en matière de transposition et d’application des réformes communautaires, le Togo a réalisé en 2020 des avancées significatives. Le taux moyen de mise en œuvre des réformes s’élève à 78% en 2020 contre 71% en 2019.
Ces réformes permettent de maintenir stable le cadre macroéconomique du pays et de rassurer les partenaires bilatéraux et multilatéraux dans les actions de développement.

Elles répondent à la volonté du gouvernement de faire du Togo un pays moderne avec une croissance économique forte, inclusive et durable.

La R***e des reformes politiques, programmes et projets communautaires est un exercice annuel auquel tous les pays membres de l’UEMOA sont soumis, dans le but d’accélérer l’intégration économique.

Créée le 10 janvier 1994, l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’efforce d’édifier un espace économique harmonisé et intégré.

L’Union est composée de huit Etats que sont le Bénin, le Burkina, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

11/11/2021

Dans la nuit du 09 au 10 novembre, le poste avancé des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la préfecture de Kpendjal a été attaqué par des éléments armés.

Grâce au dispositif mis en place et à la vigilance des FDS du , les assaillants ont été repoussés. Les populations des pays voisins reconnaissent la quiétude qui règne au Togo et qui rassure.

Témoignages sur les mesures sécuritaires dans cet élément vidéo de TV5MONDE Afrique ⬇️

TOGO : LES SECTEURS ECONOMIQUES PORTEURSPleinement engagé dans une dynamique de modernisation et de réformes de différen...
11/11/2021

TOGO : LES SECTEURS ECONOMIQUES PORTEURS

Pleinement engagé dans une dynamique de modernisation et de réformes de différents secteurs clés de son économie, le Togo offre aujourd’hui beaucoup plus de perspectives et d’opportunités d’investissement grâce aux orientations du Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé, déclinées dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Le climat des affaires demeure très favorable aux investissements. L’agriculture, l’énergie, le commerce, l’industrie agro-alimentaire, les BTP, la logistique, le transport, le numérique, les services et le tourisme concentrent la plupart des besoins stratégiques et prioritaires, devenant ainsi naturellement les secteurs économiques plus porteurs.

Agriculture, un secteur à fort potentiel économique

L’agriculture togolaise représente plus de 40 % du Produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 65% de la population active. Déjà soumis à une profonde transformation structurelle au cours de ces dernières années, le secteur agricole a connu des réformes majeures à travers notamment plusieurs projets et plus récemment en 2018 le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage des risques (MIFA).

Trois ans après son lancement, le MIFA a mobilisé 27 milliards de FCFA, accompagné 211 155 acteurs dont 202.998 producteurs et créé 274 846 emplois. Il ambitionne de porter à 5% la part des crédits bancaires alloués au secteur à l’horizon 2027 et réduire de 15% à 7,5% le taux d’intérêt.

Au regard des nécessités de financement du secteur agricole, le MIFA qui s’est déjà transformé en Société anonyme (MIFA SA) et la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) ont ouvert respectivement leurs capitaux au groupe Arise IIP et OLAM.

Ces différentes initiatives renforcent la confiance entre le Togo et les opérateurs économiques nationaux et internationaux qui sont invités à investir davantage dans le secteur.

Ces atouts s’intensifient avec l’opérationnalisation de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) lancée le 06 juin 2021 par le Président de la République. Fruit d’un partenariat entre l’Etat togolais et Arise IIP, ce projet d’envergure matérialise l’ambition du Togo de faire de l’agriculture un secteur porteur.

L’énergie disponible pour booster la productivité

Depuis 2017, le secteur énergétique au Togo a connu de nouveaux jours grâce à un partenariat public-privé. L’objectif c’est d’atteindre la couverture universelle d’ici à 2030.

L’initiative présidentielle d’électrification rurale par kits solaires individuels a mobilisé des investisseurs nationaux à l’instar de Soleva et des partenaires étrangers tels que BBOX, EDF et Mitsubishi.

A ce vaste projet s’ajoutent la Centrale thermique Kékéli d’une puissance prévisionnelle de 65 MW et la centrale photovoltaïque de Blitta d’une capacité de 50 MW.
Ces capacités énergétiques seront renforcées avec l’électrification de 350 localités par le système solaire photovoltaïque, grâce au partenariat entre l’Etat togolais et la Banque indienne de l’export-import (Exim Bank of India).

Ce projet contribuera à l’installation de 2000 systèmes d’irrigation solaire, l’électrification de 500 écoles et l’installation de 500 systèmes de pompage solaire pour l’adduction en eau potable. Au titre de ce même projet, il est attendu l’installation de 12000 lampadaires solaires et la formation en maintenance et exploitation des équipements dans les villages.

Les perspectives sont encourageantes avec cet engouement des investisseurs pour le secteur énergétique au Togo qui connaîtra davantage de disponibilité avec deux autres centrales solaires à Salimdè (préfecture de Tchaoudjo) Sokodé et à Awandjélo (préfecture de la Kozah) pour une capacité cumulée comprise entre 60 et 80 MWc.

La logistique pour faire du Togo un hub de premier plan

L’intégration de la logistique dans les stratégies de développement au Togo constitue une opportunité d’investissement pour faire du pays un hub de premier ordre dans la sous-région.

Le pays dispose à cet effet des atouts comme les infrastructures portuaires, aéroportuaires et routières et la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) avec un port sec doté d’équipements modernes et un parking de gros porteurs.

Avec sa position stratégique, le Port de Lomé est à la fois un pôle d’attraction pour la logistique, le commerce et l’industriel mais aussi un carrefour international d’échanges.

Les entreprises implantées dans la zone portuaire bénéficient des infrastructures de qualité, d’un statut de zone franche, d’une réglementation souple et des avantages fiscaux, douaniers, financiers et administratifs ainsi que des mesures de sécurité optimale.

Le Togo dispose d’une nouvelle aérogare de classe internationale à Lomé pouvant traiter deux millions de passagers et 50.000 tonnes de fret par an. Elle accueille une douzaine de compagnies aériennes et peut desservir une trentaine de villes à l’international. L’aéroport international de Niamtougou construit au nord du pays, est en pleine rénovation pour répondre davantage aux standards internationaux.

Le Togo offre également des opportunités aux investissements privés dans le domaine des infrastructures routières.

Le pays dispose de trois corridors logistiques dont la nationale Lomé-Cinkassé qui facilite l’accès direct aux pays de l’hinterland. Cette voie sera réhabilitée dans le cadre du projet corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey avec un financement de la Banque mondiale. Des chantiers ont été également lancés pour la réhabilitation du corridor Lomé-Aného et Lomé-Kpalimé dans un partenariat public-privé.

Le numérique au cœur de la stratégie de développement économique

Dans sa vision stratégique pour le numérique, le gouvernement togolais garantit une position significative au secteur privé. Des projets pour booster l’économie numérique togolaise ont été réalisés dans ce sens. Il s’agit notamment de la création du Data Center de Lomé, la digitalisation des services administratifs, la mise en place d’un Centre international de gestion externalisée de l’expérience et d’un Système d’information géographique (SIG) ainsi que l’augmentation du taux de pénétration de l’Internet haut débit sur l’ensemble du pays et au profit des entreprises.

Le commerce, un secteur vital de l’économie nationale

La plupart des entreprises créées exercent dans le secteur commercial. Le gouvernement fait de ce secteur un terreau fertile des investissements, à travers des réformes audacieuses relatives aux importations et aux exportations.

En plus de la création du Guichet unique pour le commerce extérieur, le gouvernement a adopté un nouveau code des investissements avec des exonérations des droits de douane. A cela s’ajoutent la dématérialisation des procédures douanières et la modernisation de l’outil judiciaire.

Le Togo dispose par ailleurs de plusieurs instruments de garantie et de protection des investisseurs parmi lesquels l’Agence nationale de garantie et de promotion de financement des PME/PMI, la Cour d’arbitrage du Togo (CATO), et les Chambres commerciales près les Cours d’appel de Lomé et de Kara.

La vitalité des affaires commerciales se manifeste avec la présence de plusieurs institutions financières notamment ECOBANK, BIDC, ORABANK, BOAD, AGF, BOA et des établissements de mésofinances et microfinances.

Le pays dispose actuellement d’un Centre d’expositions et foires (CETEF-Togo 2000) qui accueille plus d’un million de visiteurs lors des activités organisées le long de l’année.

Eu égard à tout ce qui précède, il est clair que Togo regorge d’énormes potentialités d’investissement, de production de biens et de services dans plusieurs secteurs vitaux.

Education : d’énormes investissements dans les infrastructures de qualitéL’un des défis auxquels le gouvernement togolai...
10/11/2021

Education : d’énormes investissements dans les infrastructures de qualité

L’un des défis auxquels le gouvernement togolais s’est engagé à relever, est la construction d’infrastructures scolaires et leur équipement, en vue d’offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux apprenants et à leurs enseignants.

Dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) un grand nombre de salles de classe a été construit et réhabilité dont 5000 équipées sur ressources propres, et 300 équipées en TIC. Plusieurs établissements scolaires ont été également dotés de laboratoires modernes, de bibliothèques, et de système d’alimentation en eau potable et assainissement.
Pour le compte des années scolaires 2019-2020 et 2020-2021, 349 salles de classes ont été construites et 343 réhabilitées.

Des travaux de construction de 25.000 nouvelles salles de classes sont en cours d’exécution.
A cela s’ajoute l’ouverture de deux lycées scientifiques à Lomé et à Kara exclusivement dédies à la promotion des filières scientifiques et technologiques. Le gouvernement s’active pour l’extension de ces établissements aux autres régions du pays.

L’on enregistre par ailleurs, la construction de plus de 2500 nouvelles latrines dans les écoles et la réalisation de plus de 300 forages pour l’alimentation en eau potable.
En termes d’infrastructures d’accueil des élèves-maîtres, cinq nouvelles Ecoles normales d’instituteurs (ENI) ont été créées, ce qui porte le nombre à six.

Dans le domaine de l’enseignement technique plusieurs blocs pédagogiques et de nouveaux établissements et centres de formation professionnelle ont été érigés et équipés.

Avec le changement de paradigme pour l’adaptation de la formation au marché de l’emploi, le gouvernement a procédé à la création d’Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD) qui ont vocation à dispenser des enseignements adaptés aux besoins du secteur privé et à l’auto-emploi.

Trois IFAD sont déjà opérationnels. Le premier dédié à l’aquaculture à Elavagnon dans l’Est Mono, le deuxième consacré à l’Elevage à Barkoissi dans l’Oti et le troisième qui a ouvert ses portes à Lomé pour la formation en Bâtiment. Plusieurs autres IFAD sont prévus pour répondre valablement au souhait de la jeunesse et son insertion professionnelle notamment dans les secteurs des énergies renouvelables et de la logistique.

De nouvelles actions sont en cours pour la mise en œuvre effective de la Carte Scolaire tant souhaitée par les acteurs du système éducatif. Cet outil de planification au niveau local et national permettra au gouvernement de mieux faire la programmation des besoins futurs en matière d’éducation, notamment en personnel enseignant, en infrastructures et en équipements scolaires.

Tous ces investissements en infrastructures scolaires contribueront à la qualité de l’enseignement dans un cadre propice de travail pour la formation d’une jeunesse accomplie et épanouie à même de participer au développement socioéconomique du pays.

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