07/02/2018
Après un an sans appareil photo (mon Canon 7D Mark I étant décédé dans mes mains) j'ai fini par acheter un Canon 77D !
La reprise n'est pas pour tout de suite mais je m'y remettrai =)
En attendant j'écris parfois. Pour moi principalement, vu que je ne le montre à personne, et j'ai remarqué dernièrement que ma façon d'écrire avait bien changé et surtout ces derniers mois.
Mais sur quoi j'écris ? Ahah ! Secret ! Mais voici tout de même un extrait d'histoire de mon monde (lié à deux de mes personnages d'ailleurs)
Rien de fixé ni de relu/corrigé encore je viens de l'écrire à l'instant.
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/!\ Attention pavé /!\
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À l’origine il n’y avait rien. Un grand espace où régnait le néant, un vide absolu dans lequel le silence dominait en maître. Et puis un évènement survint. Une lueur apparue, elle fut nommée bien plus t**d Lumen , la lumière originelle. Bien que faible, elle donna tout de même naissance à deux choses.
La première fut une flamme d’un rougeoiement irréel qui se répandait avec virulence. C’est de la Flamme Primordiale, mère de toute chose que naquit la matière, les étoiles, les planètes et les êtres vivants.
La deuxième fut Tempus , le temps lui-même. Tel un torrent il se déversa sur toutes les créations de sa sœur, la Flamme Primordiale, et par sa présence elle rendait possible l’évolution et donnait une signification à l’existant, car c’est parce qu’il y a un début et une fin qu’il y a un sens à toute chose.
Graduellement le néant se remplit, la matière format des systèmes et la vie complexe apparue de ces systèmes.
On désigne par le terme « Sœurs Primordiales » ce qui naquit de Lumen. Celles-ci engendrèrent des émissaires, les Primordiaux, des êtres dont l’existence même est liée aux Sœurs Primordiales et qui en sont à la fois les représentants mais aussi leur incarnation. Opposés par leurs caractères ; là où la Flamme voulait s’étendre le plus possible, apporter sa chaleur dans chaque recoin le plus vite possible quitte à bousculer les choses, Tempus voulait prendre son temps, construire de façon méthodique et complexe pour assurer la pérennité ; ils n’en n’étaient cependant pas moins complémentaires.
Pour les Primordiaux cette « volonté » avait été inscrite en eux comme un instinct qu’ils suivaient, de façon consciente ou non, les influençait et qui menait parfois à des confrontations.
Sans noms, ces êtres avaient une apparence à l’opposé l’un de l’autre.
Le premier était une créature qui empruntait aux bêtes qui peuplaient le monde plusieurs aspects. Que cela soit par sa fourrure, son museau, ses cornes, son torse musculeux ou ses griffes, elle était l’incarnation de toutes les bêtes et de son pelage jaillissait des flammes éthérées capables de tout réduire en cendre. Sa bestialité ne s’arrêtait pas qu’à son apparence, elle se mouvait parfois sur deux pattes, parfois sur quatre, et elle poussait des rugissements à faire trembler de peur même le plus vaillant des combattants. D’une puissance inimaginable, elle est à l’origine de bien des catastrophes naturelles dus à son tempérament impulsif et parfois violent, mais aussi de la chaleur de la vie, sauvant parfois des villages dans le besoin en leur apportant des récoltes florissantes.
Le deuxième prit la forme de l’être le plus complexe à laquelle l’évolution allait donner vie. Aussi grande qu’un homme, des yeux d’un bleu plus profond que les océans reposaient sur un visage féminin dont la délicatesse dit-on, n’a aucune égale en ce monde. Ses cheveux d’un argent plus pur que le métal lui-même flottaient au vent et elle était vêtue d’une armure du même bleu que ses yeux. À sa ceinture pendait une épée droite à double tranchant, large d’une dizaine de centimètres, sur le pommeau une pierre précieuse était incrustée, le manche était fait à partir du bois d’un arbre légendaire et entouré du cuir de la bête qui le garde. La gouttière quant à elle est gravée de runes qui permettent à l’épée de d’amplifier et libérer toute la puissance de son porteur. Maîtresse d’armes et Maître Archimage incontestée, elle n’a égal que l’autre Primordial.