26/12/2025
19h30. Un message sur Messenger. Mon pote Jean Michel... Deux mots seulement :
« Perry… Bordel… »
Et immédiatement...... malheureusement..........
J’ai compris....... :(
Pour ceux qui me connaissent, il n’est pas un secret que mon amour inconditionnel pour le groupe The Cure, et pour certains de ses membres, m’accompagne depuis toujours.
J’ai appris la disparition de Perry Bamonte le 26 décembre 2025 à 19h30, et quelque chose s’est figé. À 65 ans, il s’est éteint... Noël.... Laissant derrière lui ce silence particulier que l’on ressent quand une musique s’arrête trop tôt.
Pour moi, Perry a toujours été cette présence discrète, presque invisible, mais indispensable. « Teddy », comme l’appelaient Robert Smith et les siens, n’a jamais cherché à briller. Il était la force calme, celui qui soutient, qui relie, qui écoute. De l’ombre des débuts en 1984 jusqu’à sa place officielle au sein du groupe en 1990, il est resté le même : accessible, humble, profondément humain.
Je l’entends encore dans les textures de Wish, dans la mélancolie de Bloodflowers. Sa guitare ne criait pas, elle murmurait, et c’est peut-être pour cela qu’elle m’a autant accompagné. Quand il est revenu en 2022 pour Shows Of A Lost World, j’ai ressenti une joie simple, presque reconnaissante. Comme si une histoire que je croyais terminée acceptait de respirer encore un peu.
Aujourd’hui, je ne perds pas seulement un musicien et une personne que j’admirais. Je perds un compagnon de route, quelqu’un qui m’a accompagné sans jamais me connaître. Perry s’est tu, mais son écho continue de vivre en moi, longtemps après la dernière note.
And Nothing is Forever ...............
Carl