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17/08/2026

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PELERINAGE UN ROSAIRE POUR MA FAMILLE sous le theme: Construire ma tente familiale avec Marie  fans
15/08/2026

PELERINAGE UN ROSAIRE POUR MA FAMILLE sous le theme: Construire ma tente familiale avec Marie
fans

13th August 2026Ordinary WeekdayFirst Reading: Ezekiel 12: 1-12Responsorial Psalm: Psalms 78: 56-57, 58-59, 61-62Allelui...
13/08/2026

13th August 2026
Ordinary Weekday
First Reading: Ezekiel 12: 1-12
Responsorial Psalm: Psalms 78: 56-57, 58-59, 61-62
Alleluia: Psalms 119: 135
Gospel: Matthew 18: 21 – 19: 1

Theme: Stop Keeping Score
Dear Brothers and Sisters in Christ,
Today's Gospel begins with a question that sounds familiar to every human heart. Peter comes to Jesus and asks, "Lord, if my brother sins against me, how often must I forgive? As many as seven times?" Peter probably thought he was being generous. In Jewish tradition, forgiving someone three times was already considered admirable. So Peter doubles it and adds one. But Jesus says: "I say to you, not seven times but seventy-seven times." Then He tells the parable of the unforgiving servant: a man forgiven an impossible debt by his king, yet who immediately refuses to forgive someone who owes him a tiny amount. The story isn't just about forgiveness; it's about remembering who we are before God. We have all received mercy that we could never earn.
Most of us carry an invisible scoreboard in our hearts. We remember who hurt us, who disappointed us, who never apologized, and who "still owes us." We may smile on the outside, but inside we keep updating the score. The problem is that love cannot grow where scorekeeping survives. The kingdom of God doesn't operate like a courtroom where everyone gets exactly what they deserve. It operates like a family where mercy is stronger than justice. Jesus is not saying that pain isn't real or that wrongdoing doesn't matter. He is saying that if we have truly experienced God's forgiveness, we cannot keep locking others in the prison from which Christ has already set us free.
Forgiveness is one of the hardest things we are asked to do because it feels unfair. And in many ways, it is. The Cross itself was unfair. Jesus, the only innocent One, carried the guilt of the guilty. Every time we forgive, we participate in that mystery. We are choosing to absorb the pain rather than pass it on. Forgiveness does not always mean forgetting, trusting immediately, or pretending nothing happened. Sometimes forgiveness is simply deciding, every day, not to let resentment have the final word. It is not a feeling that appears overnight; it is a decision we make again and again with the grace of the Holy Spirit.
Matthew ends this section by saying that Jesus "left Galilee and went to the district of Judea." It seems like a simple transition, but it reminds us that Jesus is steadily walking toward Jerusalem and toward the Cross. His teaching on forgiveness is not just words; it is the life He is about to live. On Calvary, He will pray, "Father, forgive them." That is our model. Every Mass begins with asking for mercy because we can only give what we first receive. Today, Jesus asks each of us a difficult question: Who am I still keeping score against? The moment we place that person before the Lord, the chains around our own hearts begin to break. Forgiveness may not change the past, but it allows God to redeem our future.
Prayer: Lord Jesus, You have forgiven me more than I will ever understand. Teach me to stop keeping score and to start loving as You love. Give me the courage to forgive those who have wounded me, even when it is difficult. Heal the places in my heart where bitterness still lives, and replace them with the freedom that comes from Your mercy. May I never forget that I am first a sinner who has been loved, forgiven, and called to do the same for others. Amen.

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13 août 2026
Jeudi de la 19ᵉ semaine du temps ordinaire
Première lecture : Ézéchiel 12, 1-12
Psaume responsorial : Psaume 77 (78), 56-57, 58-59, 61-62
Alléluia : Psaume 118 (119), 135
Évangile : Matthieu 18, 21 – 19, 1

Thème : Cesse de tenir les comptes
Chers frères et sœurs dans le Christ,
L’Évangile d’aujourd’hui commence par une question qui résonne dans le cœur de tout être humain. Pierre s’approche de Jésus et lui demande : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Pierre pensait probablement faire preuve d’une grande générosité. Dans la tradition juive, pardonner trois fois était déjà considéré comme admirable. Pierre double donc ce chiffre et y ajoute une fois. Mais Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix-sept fois. »
Puis Jésus raconte la parabole du serviteur impitoyable : un homme dont le roi remet une dette impossible à rembourser, mais qui, immédiatement après, refuse de pardonner à quelqu’un qui lui doit une somme dérisoire. Cette histoire ne parle pas seulement du pardon ; elle nous rappelle qui nous sommes devant Dieu. Nous avons tous reçu une miséricorde que nous n’aurions jamais pu mériter.
La plupart d’entre nous portent dans leur cœur un tableau de comptes invisible. Nous nous souvenons de ceux qui nous ont blessés, de ceux qui nous ont déçus, de ceux qui ne se sont jamais excusés et de ceux qui nous « doivent encore quelque chose ». Nous pouvons sourire extérieurement, mais intérieurement, nous continuons à mettre les comptes à jour.
Le problème, c’est que l’amour ne peut pas grandir là où l’on continue de tenir les comptes.
Le Royaume de Dieu ne fonctionne pas comme un tribunal où chacun reçoit exactement ce qu’il mérite. Il fonctionne comme une famille où la miséricorde est plus forte que la justice.
Jésus ne dit pas que la douleur n’est pas réelle ou que le mal n’a pas d’importance. Il nous dit que, si nous avons véritablement fait l’expérience du pardon de Dieu, nous ne pouvons pas continuer à enfermer les autres dans la prison dont le Christ nous a déjà libérés.
Le pardon est l’une des choses les plus difficiles que l’on nous demande de faire, parce qu’il nous semble injuste. Et, à bien des égards, il l’est. La Croix elle-même était injuste. Jésus, le seul Innocent, a porté la culpabilité des coupables.
Chaque fois que nous pardonnons, nous participons à ce mystère. Nous choisissons d’absorber la douleur plutôt que de la transmettre.
Pardonner ne signifie pas nécessairement oublier, faire immédiatement confiance ou prétendre que rien ne s’est passé. Parfois, pardonner signifie simplement décider, jour après jour, de ne pas laisser le ressentiment avoir le dernier mot.
Le pardon n’est pas toujours un sentiment qui apparaît du jour au lendemain ; c’est une décision que nous prenons encore et encore, avec la grâce de l’Esprit Saint.
Matthieu termine cette partie en disant que Jésus « quitta la Galilée et alla dans la région de la Judée ». Cela semble être une simple transition, mais elle nous rappelle que Jésus avance progressivement vers Jérusalem et vers la Croix.
Son enseignement sur le pardon n’est pas seulement constitué de paroles ; c’est la vie qu’Il s’apprête à vivre.
Sur le Calvaire, Il priera :
« Père, pardonne-leur. »
Voilà notre modèle.
Chaque Messe commence par une demande de miséricorde, parce que nous ne pouvons donner que ce que nous avons d’abord reçu.
Aujourd’hui, Jésus pose à chacun de nous une question difficile :
« Contre qui est-ce que je tiens encore les comptes ? »
Au moment où nous plaçons cette personne devant le Seigneur, les chaînes qui entourent notre propre cœur commencent à se briser.
Le pardon ne changera peut-être pas le passé, mais il permet à Dieu de racheter notre avenir.

🙏 Prière
Seigneur Jésus,
Tu m’as pardonné bien plus que je ne pourrai jamais le comprendre. Apprends-moi à cesser de tenir les comptes et à commencer à aimer comme Tu aimes.
Donne-moi le courage de pardonner à ceux qui m’ont blessé, même lorsque cela est difficile.
Guéris les endroits de mon cœur où l’amertume demeure encore et remplace-les par la liberté qui vient de ta miséricorde.
Que je n’oublie jamais que je suis d’abord un pécheur qui a été aimé, pardonné et appelé à faire de même pour les autres.
Amen.

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Homily By Fr. Patrick Agbeko

13/08/2026

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10/08/2026

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06/08/2026

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4th August 2026John Mary Vianney, Priest Obligatory Memorial First Reading: Jeremiah 30: 1-2, 12-15, 18-22Responsorial P...
04/08/2026

4th August 2026
John Mary Vianney, Priest Obligatory Memorial
First Reading: Jeremiah 30: 1-2, 12-15, 18-22
Responsorial Psalm: Psalms 102: 16-18, 19-21, 29 and 22-23
Alleluia: John 1: 49b
Gospel: Matthew 14: 22-36 or Matthew 15: 1-2, 10-14

Theme: The Wound That Becomes the Way Home
Dear Brothers and Sisters in Christ,
There is something unsettling about today's first reading from Jeremiah. God speaks to His people, and instead of offering immediate comfort, He says something difficult to hear: "Your wound is incurable... your pain is beyond healing." At first, those words almost sound harsh. We expect God to say, "Everything is fine." But He doesn't. He names the wound before He promises the healing.
And maybe that's one of the hardest things about following God. We want Him to fix our lives without first facing the truth about them. Think about it. If you've ever gone to the doctor, you don't want the doctor to pretend nothing is wrong. You want the truth, even if it hurts, because only the truth can lead to healing. God is the same way. Before He restores Israel, He asks them to face the reality of their brokenness. Their suffering didn't happen by accident. They had wandered away. They had trusted other gods. They had built lives without Him. Their greatest wound wasn't political defeat or exile - it was a broken relationship with the One who loved them most.
Yet this is what makes today's reading so beautiful. God doesn't stop with the wound. He says, "I will restore the tents of Jacob... I will have compassion... You shall be my people, and I will be your God." That is the heart of Christianity. God never reveals our brokenness to shame us. He reveals it so He can restore us.
Sometimes we think holiness means pretending we're okay. St. John Mary Vianney knew better. As the Curé of Ars, he spent countless hours in the confessional. Thousands of people came to him, not because he made them feel condemned, but because they encountered the mercy of God. He knew that the confessional wasn't a courtroom where sinners were humiliated. It was a hospital where wounded souls found healing.
That's why people traveled for days just to confess to him. He didn't ignore sin. But he never forgot that mercy is greater. And maybe that's the lesson we need today. Every one of us carries wounds. Some are visible. Some are hidden. Some were caused by our own choices. Some were inflicted by others. We often spend our lives trying to hide them. We smile. We stay busy. We distract ourselves. We convince ourselves we're fine. But hidden wounds don't heal. Only surrendered wounds do.
The beautiful thing is that Jesus never asks us to impress Him. He asks us to trust Him. The saints weren't people who had perfect lives. They were people who stopped pretending they did. St. John Mary Vianney once said that God pursues the sinner with even greater eagerness than a mother chasing after her child who is about to fall into a fire. That's our God. A God who sees every wound. Knows every scar. And still says, "Come home."
Maybe today the Lord isn't asking us to become stronger. Maybe He's simply asking us to become honest. Because the place we most want to hide from God may be the very place where He wants to meet us.
Prayer: You know the wounds I try to hide and the burdens I carry alone. Give me the courage to stop pretending that I have everything together. Help me to trust that Your mercy is greater than my failures and Your love is deeper than my fears. Amen.

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4 août 2026
Saint Jean-Marie Vianney, prêtre – Mémoire obligatoire
Première lecture : Jérémie 30, 1-2.12-15.18-22
Psaume responsorial : Psaume 102 (103), 16-18, 19-21, 29 et 22-23
Alléluia : Jean 1, 49b
Évangile : Matthieu 14, 22-36 ou Matthieu 15, 1-2.10-14

Thème : La blessure qui devient le chemin du retour vers la maison
Chers frères et sœurs dans le Christ,
Il y a quelque chose de troublant dans la première lecture d'aujourd'hui, tirée du livre de Jérémie. Dieu s'adresse à son peuple et, au lieu de lui offrir immédiatement des paroles de réconfort, Il prononce des mots difficiles à entendre : « Ta blessure est incurable… ta souffrance est sans remède. » À première vue, ces paroles semblent sévères. Nous nous attendrions à ce que Dieu dise : « Tout va bien. » Mais Il ne le fait pas. Avant de promettre la guérison, Il met d'abord le doigt sur la blessure.
Et c'est peut-être l'une des réalités les plus difficiles de la vie chrétienne. Nous voudrions que Dieu répare notre existence sans que nous ayons d'abord à regarder la vérité en face. Pensez-y un instant. Lorsque vous consultez un médecin, vous n'espérez pas qu'il fasse semblant de dire que tout va bien. Vous voulez connaître la vérité, même si elle est douloureuse, car seule la vérité peut conduire à la guérison. Il en est de même avec Dieu. Avant de restaurer Israël, Il l'invite à reconnaître l'état réel de son cœur. Sa souffrance n'était pas le fruit du hasard. Le peuple s'était éloigné de Dieu. Il avait mis sa confiance dans d'autres dieux. Il avait construit sa vie sans Lui. Sa plus grande blessure n'était ni la défaite politique ni l'exil, mais la rupture de sa relation avec Celui qui l'aimait plus que tout.
Et pourtant, c'est précisément ce qui rend ce passage si magnifique. Dieu ne s'arrête pas à la blessure. Il déclare : « Je rétablirai les tentes de Jacob… j'aurai compassion de lui… Vous serez mon peuple et je serai votre Dieu. » Voilà le cœur même du christianisme. Dieu ne révèle jamais nos blessures pour nous humilier. Il les met en lumière afin de nous restaurer.
Il nous arrive parfois de penser que la sainteté consiste à faire semblant que tout va bien. Saint Jean-Marie Vianney savait qu'il n'en était rien. Curé d'Ars, il passait d'innombrables heures au confessionnal. Des milliers de personnes venaient à lui, non parce qu'il les condamnait, mais parce qu'elles y rencontraient la miséricorde de Dieu. Pour lui, le confessionnal n'était pas un tribunal où les pécheurs étaient humiliés, mais un hôpital où les âmes blessées retrouvaient la guérison.
C'est pourquoi des foules parcouraient de longues distances pour se confesser à lui. Il ne minimisait jamais la gravité du péché, mais il n'oubliait jamais que la miséricorde de Dieu est infiniment plus grande.
C'est peut-être la leçon que nous devons retenir aujourd'hui. Chacun de nous porte des blessures. Certaines sont visibles, d'autres cachées. Certaines sont le résultat de nos propres choix, d'autres nous ont été infligées par les autres. Bien souvent, nous passons notre vie à les dissimuler. Nous sourions. Nous nous occupons sans cesse. Nous cherchons des distractions. Nous nous persuadons que tout va bien. Mais une blessure cachée ne guérit pas. Seule une blessure abandonnée entre les mains de Dieu peut être guérie.
La merveilleuse nouvelle est que Jésus ne nous demande jamais de L'impressionner. Il nous demande seulement de Lui faire confiance. Les saints n'étaient pas des personnes qui avaient une vie parfaite. C'étaient des hommes et des femmes qui avaient cessé de prétendre qu'ils étaient parfaits.
Saint Jean-Marie Vianney disait qu'« Dieu poursuit le pécheur avec plus d'empressement qu'une mère ne court derrière son enfant qui est sur le point de tomber dans le feu. » Voilà notre Dieu : un Dieu qui voit chacune de nos blessures, qui connaît chacune de nos cicatrices et qui nous dit malgré tout : « Reviens à la maison. »
Peut-être qu'aujourd'hui, le Seigneur ne nous demande pas de devenir plus forts. Peut-être nous demande-t-Il simplement d'être sincères. Car l'endroit même où nous cherchons le plus à nous cacher de Dieu est peut-être précisément celui où Il désire nous rencontrer.

Prière :
Seigneur, Tu connais les blessures que je m'efforce de cacher et les fardeaux que je porte seul. Donne-moi le courage de cesser de faire semblant d'avoir tout sous contrôle. Aide-moi à croire que Ta miséricorde est plus grande que mes échecs et que Ton amour est plus profond que toutes mes peurs. Amen.

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Homily By Fr. Patrick Agbeko

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03/08/2026

EMISSION PAIN DE VIE 🕊️
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3rd August 2026Ordinary WeekdayFirst Reading: Jeremiah 28: 1-17Responsorial Psalm: Psalms 119: 29, 43, 79, 80, 95, 102Al...
03/08/2026

3rd August 2026
Ordinary Weekday
First Reading: Jeremiah 28: 1-17
Responsorial Psalm: Psalms 119: 29, 43, 79, 80, 95, 102
Alleluia: John 1: 49b
Gospel: Matthew 14: 22-36

Theme: Keep Your Eyes on Jesus
Dear Brothers and Sisters in Christ,
There is something striking about today's Gospel. It begins with Jesus sending His disciples ahead of Him by boat while He goes up the mountain to pray. As night falls, the disciples find themselves in the middle of the sea. The wind is against them. The waves are crashing. They are exhausted, afraid, and alone, or at least, they think they are.
Then, in the darkest part of the night, Jesus comes to them, walking on the water. Instead of recognizing Him, they panic. They think He is a ghost. Fear blinds them before faith can open their eyes. Jesus immediately speaks the words every Christian needs to hear: "Take courage, it is I; do not be afraid."
Peter responds with a mixture of boldness and uncertainty. "Lord, if it is You, command me to come to You on the water." Jesus simply says, "Come." And Peter does the impossible. He steps out of the boat and walks on water - not because Peter is extraordinary, but because his eyes are fixed on Jesus. But then something changes. Peter notices the wind. He feels the waves. He becomes aware of the danger around him. The moment his attention shifts from Jesus to the storm, he begins to sink.
Isn't that our story too? We often think Peter sank because the storm was too strong. But the storm had been there from the very beginning. Nothing about the wind had changed. The only thing that changed was Peter's focus. How many times do we begin our day full of faith, only to spend the rest of it staring at the storms? We focus on the diagnosis, the financial pressure, the family conflict, the uncertainty about the future. Before long, anxiety becomes louder than the voice of Christ. The storm outside us may not disappear, but the storm inside us grows whenever we stop looking at Jesus. The beautiful part of this Gospel is that Peter doesn't drown because he knows one prayer. Perhaps the shortest prayer in the Bible: "Lord, save me!" No long speech. No polished words. Just an honest cry from someone who knows he cannot save himself. And Jesus does not hesitate. The Gospel says, "Immediately Jesus stretched out His hand and caught him." That word "immediately" should give us hope.
Sometimes we imagine Jesus standing at a distance, waiting for us to prove ourselves. But the Gospel paints a different picture. Jesus is already reaching toward us before we can even pull ourselves together. After they climb into the boat, the wind dies down. The disciples fall before Jesus and proclaim, "Truly, You are the Son of God." Notice the order. The storm leads to deeper faith. The fear leads to worship. The struggle becomes the place where they finally recognize who Jesus truly is.
Then the Gospel ends in a beautiful way. When Jesus arrives on shore, people bring Him the sick. They don't ask for miracles or dramatic signs. They simply ask to touch the fringe of His cloak. And everyone who touches Him is healed. That is faith. Not pretending life is calm. Not denying the storm. But believing that even the smallest encounter with Jesus can change everything.
Perhaps the greatest temptation today is not fear itself. It is distraction. We spend so much time watching the wind that we forget to look at Christ. We become experts at analyzing our problems but beginners at trusting the One who walks over them.
The invitation of today's Gospel is simple but challenging: Don't measure the size of your storm; measure the presence of your Savior. The waves may still rise. The wind may still blow. But if our eyes remain on Jesus, we will discover that His hand is always closer than we think.
Prayer: Lord Jesus, there are moments when the winds of life seem stronger than my faith. Like Peter, I begin well but become distracted by fear, doubt, and uncertainty. Teach me to keep my eyes fixed on You. When I begin to sink, remind me that all I need to say is, "Lord, save me." Stretch out Your hand once again, calm the storms within my heart, and help me trust that You are always near. May I never be so focused on the waves that I fail to see the One who walks upon them. Amen.

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3 août 2026
Lundi de la 18ᵉ semaine du Temps Ordinaire
Première lecture : Jérémie 28, 1-17
Psaume responsorial : Psaume 119 (118), 29, 43, 79, 80, 95, 102
Alléluia : Jean 1, 49b
Évangile : Matthieu 14, 22-36

Thème : Garde les yeux fixés sur Jésus
Chers frères et sœurs dans le Christ,
Il y a quelque chose de particulièrement frappant dans l'Évangile d'aujourd'hui. Il commence par Jésus qui envoie ses disciples en barque vers l'autre rive, tandis que Lui monte sur la montagne pour prier. À la tombée de la nuit, les disciples se retrouvent au milieu de la mer. Le vent leur est contraire. Les vagues se déchaînent. Ils sont épuisés, effrayés et seuls… du moins, c'est ce qu'ils pensent.
Puis, au cœur de la nuit, Jésus vient à eux en marchant sur les eaux. Au lieu de Le reconnaître, ils sont saisis de panique. Ils croient voir un fantôme. La peur aveugle leur cœur avant que la foi n'ouvre leurs yeux. Jésus leur adresse aussitôt ces paroles que tout chrétien a besoin d'entendre : « Courage ! C'est moi. N'ayez pas peur. »
Pierre répond avec un mélange d'audace et d'hésitation : « Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. » Jésus lui répond simplement : « Viens ! »
Et Pierre accomplit l'impossible. Il sort de la barque et marche sur les eaux, non pas parce qu'il est un homme extraordinaire, mais parce que ses yeux sont fixés sur Jésus. Puis quelque chose change. Pierre remarque la force du vent. Il sent les vagues. Il prend conscience du danger qui l'entoure. Au moment où son regard se détourne de Jésus pour se fixer sur la tempête, il commence à s'enfoncer.
N'est-ce pas aussi notre histoire ? Nous pensons souvent que Pierre a sombré parce que la tempête était trop violente. Pourtant, cette tempête était déjà là depuis le début. Rien n'avait changé dans le vent. La seule chose qui avait changé, c'était le regard de Pierre.
Combien de fois commençons-nous notre journée remplis de foi, pour finir ensuite par ne contempler que nos tempêtes ? Nous nous concentrons sur un diagnostic médical, les difficultés financières, les conflits familiaux ou les incertitudes de l'avenir. Peu à peu, notre anxiété devient plus forte que la voix du Christ. La tempête extérieure ne disparaît peut-être pas, mais la tempête intérieure grandit chaque fois que nous cessons de regarder Jésus.
La beauté de cet Évangile réside dans le fait que Pierre ne se noie pas, parce qu'il connaît une prière. Peut-être la plus courte de toute la Bible :
« Seigneur, sauve-moi ! »
Aucun long discours. Aucune formule recherchée. Seulement le cri sincère d'un homme qui sait qu'il ne peut pas se sauver lui-même.
Et Jésus n'hésite pas. L'Évangile dit :
« Aussitôt, Jésus étendit la main et le saisit. »
Ce mot « aussitôt » devrait remplir nos cœurs d'espérance.
Nous imaginons parfois Jésus restant à distance, attendant que nous fassions nos preuves avant de nous secourir. Mais l'Évangile nous montre tout le contraire. Jésus tend déjà la main vers nous avant même que nous ayons retrouvé nos forces.
Lorsqu'ils remontent dans la barque, le vent tombe. Alors les disciples se prosternent devant Jésus et proclament :
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Remarquons bien l'ordre des événements : la tempête conduit à une foi plus profonde ; la peur conduit à l'adoration ; l'épreuve devient le lieu où les disciples reconnaissent enfin qui est véritablement Jésus.
L'Évangile se termine d'une manière magnifique. Lorsque Jésus arrive sur le rivage, les gens Lui amènent les malades. Ils ne demandent ni prodiges spectaculaires ni signes extraordinaires. Ils demandent simplement de pouvoir toucher la frange de son manteau. Et tous ceux qui Le touchent sont guéris.
Voilà ce qu'est la foi : non pas prétendre que la vie est toujours paisible, ni nier l'existence de la tempête, mais croire que la plus petite rencontre avec Jésus peut tout transformer.
Aujourd'hui, la plus grande tentation n'est peut-être pas la peur elle-même, mais la distraction. Nous passons tellement de temps à observer le vent que nous oublions de regarder le Christ. Nous devenons des experts pour analyser nos problèmes, mais des débutants lorsqu'il s'agit de faire confiance à Celui qui marche au-dessus d'eux.
L'invitation de l'Évangile d'aujourd'hui est simple, mais exigeante :
Ne mesure pas la grandeur de ta tempête ; mesure plutôt la présence de ton Sauveur.
Les vagues continueront peut-être à se lever. Le vent soufflera encore. Mais si nos yeux demeurent fixés sur Jésus, nous découvrirons que sa main est toujours plus proche que nous ne le pensons.

Prière
Seigneur Jésus, il y a des moments où les vents de la vie semblent plus forts que ma foi. Comme Pierre, je commence avec confiance, mais je me laisse distraire par la peur, le doute et l'incertitude. Apprends-moi à garder constamment les yeux fixés sur Toi. Lorsque je commence à sombrer, rappelle-moi que tout ce que j'ai à dire est : « Seigneur, sauve-moi ! » Étends encore une fois ta main vers moi, apaise les tempêtes de mon cœur et aide-moi à croire que Tu es toujours proche. Que je ne sois jamais tellement absorbé par les vagues que j'en oublie Celui qui marche sur elles. Amen.

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Homily By Fr. Patrick Agbeko

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