17/11/2025
J’ai l’impression que beaucoup idéalisent l’entrepreneuriat.
On voit les posts “je vis de ma passion”, “je suis libre”, “je travaille quand je veux”…
Spoiler : c’est souvent faux. 😅
Je vais parler de mon cas, en tant que photographe.
Déjà, il m’a fallu trois ans avant de me lancer à temps plein. Trois ans à douter, à apprendre, à me tromper, à recommencer… Bref, ce n’est clairement pas une décision du jour au lendemain, même si Insta voudrait vous faire croire le contraire.
Ensuite, parlons horaires.
L’entrepreneur ne compte pas ses heures. Il ne compte pas ses week-ends non plus.
Il ne compte plus rien en fait.
Il répond aux messages le dimanche, aux mails à 23h, et parfois il travaille plus que lors d’un CDI… mais chut, ça casse le mythe. 😆
Et puis il y a l’URSSAF, ce colocataire qui ne vit pas avec vous mais qui mange quand même dans votre frigo.
Tu déclares 1200 € ?
Hop, 312 € partent aussitôt. 26 %.
C’est ce qu’on appelle une relation toxique… mais obligatoire. 😂
Côté santé, c’est simple :
Tu tombes malade ? Pas de revenu.
Tu t’arrêtes ? Pas de revenu.
Tu t’évanouis ? Bon, au moins tu te reposes… mais toujours pas de revenu.
Et pour les femmes entrepreneuses, parlons du congé maternité.
Ah oui, pardon : quel congé maternité ?
Si tu t’arrêtes, c’est zéro euro. Rien. Nada.
Même ton café du matin a plus de valeur que ton congé. 😭
Mais malgré tout ça, si tu fais ce métier par passion, par amour de créer, de rencontrer des gens, de capturer des moments…
Alors oui, ça vaut la peine.
Parce que malgré les galères, les calculs de charges et les dimanches travaillés, il y a un truc que personne ne peut t’enlever :
la fierté de vivre de ce que tu aimes. ☀️
Photo de séance Smash cake 👇🏼