01/06/2026
Texte ecrit par un membre d'un groupe de partages et conseils photos qui résume à lui seul ce que l'on vit quasiment quotidiennement aujourd'hui, surtout avec l'avènement de l'IA:
"Platon, Schopenhauer et bien d’autres avaient une crainte par rapport à l’art qui dénature notre regard par rapport à la vrai nature. On finit par ne plus s’émerveiller du réel.
La photographie est arrivée à un culminant du doute et de la crédulité, et s’en est catastrophique, tant sur le plan de l’irréel réaliste, que du réel douteux !
Pour ma part, ma première rencontre avec le doute d’autrui sur un de mais photo, s’est produit dans le début des années 90. Une photo au flash d’une statue blanche en contre jour débouchée au flash sur un fond de ciel flamboyant. L’exposition au flash parfaite, laissant apparaître la matière, la finesse des ombres … une superbe photo argentique. Cette photo fut exposée dans un lieu de passage avec le club photo dont j’étais adhérant. Et sur le livre d’or mis à disposition du public, plusieurs commentaires doutant du naturel de l’image : dommage qu’une photo soit trafiquée par Photoshop !
Oui c’était le début d’une époque où l’argument phare du doute photographique « c’est Photoshop » pour taxer les photos dont on méconnaissait la nature, parce que l’on avait vaguement entendu parler d’un logiciel démoniaque !
Par définition, le croyant n’est pas un sachant, l’inexpertise n’est pas une rhétoriques argumentée même si elle prend de la place dans notre environnement.
Le doute persistera à jamais et se renouvellera en fonction du progrès, se qui peut être un bon signe de santé mentale ou une peur constante du « mensonge » !
L’expérience de la crise COVID, nous démontre également que croire n’est pas savoir, quelque soit le côté où l’on se trouve l’autre est complotiste ou crédule … la bienveillance serait de ne pas imposer notre avis !"