07/10/2023
La Maserati MC12 évoque un sacré souvenir chez moi. Non pas que ce bolide me fascine particulièrement, quoi qu'avec sa gu**le atypique elle en jette pas mal, mais il faut remonter quelques années en arrière pour comprendre.
Mans Classic 2018, lundi matin, remballage de notre expo à la fraîche après une édition éprouvante.
On pliait tranquillement les tentes, quand un monsieur vient nous voir pour nous demander de l'aide, pour pousser des voitures.
Pas de soucis !
Mon père, des amis, et moi même partons à sa rescousse.
Quelle ne fut pas notre surprise quand arrivés devant les autos, nous avons compris qu'il s'agissait en fait de deux Ferrari 488 GTE, et d'une Maserati MC12.
Time
Ces 3 autos étaient à pousser jusqu'à une semi-remorque garée à quelques pas d'ici. Ni une ni deux, mon père retourne au stand, saute dans la 504, et revient avec afin de tirer les autos dignement, plutôt que de les pousser difficilement.
Je monte alors en ''passager'' des 3 voitures de course, accroupi entre les tubes des arceaux.
Jusqu'au moment où il a fallu charger les autos dans le camion... la largeur des bolides, couplée à l'étroitesse du camion, sans compter la panse rebondie de notre bon monsieur, ont conduit à un constat : la seule solution permettant de mener à bien ce chargement, est de mettre une personne petite et fine au volant, qui pourra s'extirper du cockpit une fois dans la remorque.
C'est donc comme ça que je me suis retrouvé assis là, en tong, maillot de bain, torse nu, assis dans les baquets de 3 machines du Mans, dont une MC12.
Moteur coupé évidemment, mais avec la responsabilité de bien appuyer sur les freins, au risque que chaque gros jouet dégringole lors du chargement.
Un évènement improbable source de souvenirs inoubliables !
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5D Mk IV & 70-200 f2.8 L IS USM
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