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Qui aurait perdu un doudou hibou dans le train Aix Chambéry  #883612 ?  Il doit manquer à un petit enfant c’est sur !   ...
03/12/2023

Qui aurait perdu un doudou hibou dans le train Aix Chambéry #883612 ? Il doit manquer à un petit enfant c’est sur !

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L’avenir est une chance et je décide de la saisir.Bonsoir à tous et à toutes,Ce soir un post important, que je vous dema...
15/05/2020

L’avenir est une chance et je décide de la saisir.
Bonsoir à tous et à toutes,
Ce soir un post important, que je vous demande de lire avec attention.
C'est avec un grand tristesse que je vous annonce que l'aventure d'Ephée, après dix belles années, s'arrête dès à présent.
Alors soyons clairs, à aucun moment, ce choix n'est lié à mes clients, mes clients que j'aime tant. Mes clients qui m'ont tant apporté ces dernières années, et qui ont rendu ce travail formidable, passionnant, exaltant. Non, mes chers clients, vous avez été mes rayons de soleil et mes bonheurs quotidiens.
Non, si je fais aujourd'hui ce choix, c'est par raison. Pour le bon sens, pour ma santé, pour mes enfants, pour la logique.
Je suis lasse, lasse de ce système épuisant, lasse de ces centaines d'heures passées à travailler au delà du raisonnable (vous le savez, vous qui receviez mes e-mails à trois heures du matin …), lasse des incertitudes, lasse de la lassitude, de l'inquiétude, lasse du vent brassé en paperasseries, lasse des e-mails quotidiens disant que l'Urssaff allait passer, que telle ou telle cotisation allait passer.
Chaque jour, quand on est artisan, c'est cette somme de contraintes qui fait qu'on s'éloigne du corps de métier, du cœur de son métier. Chaque jour, de savoir qu'on se lève en sachant qu'un pourcentage énorme de tout ce qui rentre ressortira en charges et taxes, dont presque aucune n'a de sens, sauf celles liées à la protection sociale. Chaque jour, aimer plus que tout ce qu'on fait, sans que notre rémunération ne soit JAMAIS à la hauteur des centaines d'heures travaillées. Non, tout ça n'a pas de sens.
C'est aussi un choix de sûreté, d'avenir et de sérénité que je fais. A vous, je vous le dis, je ne serai plus jamais patronne. Beaucoup pensent que c'est une liberté (oui, je prends plus que les cinq semaines de congés payés, oui, je peux garder mes enfants quand ils sont malades…), mais à quel prix ? A quel prix humain ? A quel prix psychologique ? Alors oui, je plaide pour des horaires fixes, pour un salaire fixe, pour des congés fixes, pour mes dimanches sans travailler, pour mes nuits sans travailler.
Cette aventure du ouvre de nombreuses questions, mais pour les entrepreneurs, (comme moi depuis dix ans dans une légalité absolue, transparente), c'est une autre affaire. Nous sommes les souffre-douleurs de l'état, nous sommes les laissés pour compte, nous qui cotisons à nous en faire saigner, nous qui sommes contraints et forcés d'être honnêtes, réglos: l’état l'est-il, en face, quand il laisse mourir l'entrepreneuriat en France ? Quand il le laisse dépérir comme il le fait ? Non, l'Etat n'est pas réglo et je ne peux plus m'y soumettre. Pas un jour de plus. Ces deux mois, faisant suite à dix années de cotisations acharnées, m'ont bien fait comprendre que nous, entrepreneurs qui suons chaque moi pour régler sans faille ces cotisations, sommes des laissés-pour-compte. Nous ne sommes jamais dans la bonne case : pas le bon régime de prévoyance, pas le bon régime de retraites, pas assez d'employés, et j'en passe.
Et puis aussi, je suis lassée de cette ambiance dans le monde de la photographie en France. Nous vendons du bonheur, nous créons des souvenirs, nous fabriquons du beau mais je vous assure, les coulisses ne sont pas jolies jolies. Je suis toujours restée éloignée de ça, en travaillant dans mon coin, en suivant mon chemin, en ne m’impliquant pas dans les polémiques. Mais d’entendre toutes ces guerres, ces mesquineries et cette ambiance affreuse... Je ne peux plus. Je ne suis pas de nature belliqueuse, et ne le deviendrai pas, je vaux mieux que ça. (Mais coucou quand même à mes quelques collègues sympas qui se reconnaîtront !)
Enfin, ces dernières années, je n’ai pas pu m’impliquer comme je le voulais dans l’éducation de mes enfants. Alors pour certain.e.s, ça pourrait sembler étonnant car je les ai toujours beaucoup gérées, bien plus que beaucoup de gens, que ce soit mon mari (tellement impliqué) ou moi, mais pour moi, ce n’est pas assez. Je veux pour les prochaines années de leur scolarité, de leur vie, ces prochaines années capitales, être là comme il le faut et encore plus que maintenant, et ce souhait était incompatible avec la poursuite d'une activité chronophage comme l'était celle du studio. Je veux d'une vie douce, calme, et surtout, simple, très simple.
Dans un futur proche, je mettrai en place une groupe privé sur FB pour proposer par mois une ou deux séances en fonction de mes nouveaux horaires de travail. Ce groupe PRIVE sera réservé aux clients déjà venus au studio et sera ouvert en tous les cas pour les deux à trois prochains mois, pour notamment terminer les bons cadeaux en cours et les Évolutions en cours. Rassurez-vous, aucun bon cadeau valable ne sera perdu (Ceux déjà périmés ne seront évidemment pas prolongés. Aucune autre séance sera prise. Ces prochaines semaines seront également consacrées à la vente d'une partie de mon matériel. Vous êtes photographe ? Vous pourrez rejoindre la page de Déstockage du studio.
Alors maintenant, quelques petits mots pour clore tout çà :
A tous ceux qui m'ont été fidèles durant ces dix dernières années, merci, du fond du cœur. Ce merci n'est en rien à la hauteur de la gratitude que j'éprouve à avoir eu les meilleurs clients du monde.
A ceux qui ne sont venus qu'une fois, j'ai adoré vous rencontrer.
A ceux qui sont venus dix fois, vingt fois et plus, j'ai adoré vous voir grandir.
A ceux qui "devaient m'appeler", vous auriez du.
A ceux qui m'ont piqué des trucs: c'est pas joli joli de se faire voleur. (Oui, vous, avec le bandeau à fleurs que vous aviez piqué pour votre fille et que j'ai récupéré sur sa tête dans la rue piétonne, je vous vois !)
A ceux qui m'ont fait pleurer, et vous êtes nombreux, j'espère que vous allez bien, que votre vie est douce.
A ceux qui ont un enfant, à ceux qui en ont 6, vous êtes formidables.
A celles du début qui m'ont piqué des maquettes de faire-part pour aller les faire tirer de leur côté (Maman de C, je pense à vous !), ou qui ne m'ont jamais réglé leur commande (GC, je pense à vous !), je ne vous ai pas oubliés, mais vous m'avez fait grandir !
A ceux qui m'ont offert des fleurs, du chocolat, encore du chocolat et un peu plus de chocolat, merci, vraiment merci.
A celles qui sont venues plusieurs fois (mais genre PLUSIEURS FOIS) avant d'en fait ouvrir leur studio … Vous m'auriez demandé, je vous aurais aidé !
A ceux qui m'ont fait confiance au début, alors que je débutais, merci. (Laure, c'est pour toi !)
A ceux que j'aurais aimé voir plus, mais à qui la vie n'a pas souri, je pense à vous, très fort.
A celles qui m'ont suivie dans mes folies photographiques : Delphine D, Marilyn W., Lyudmyla, Amélie, Julie F, Charlotte SF, Sabine, Mélodie et tant d'autres : on aura bien rigolé, c'était chouette.
A ceux qui ont pris de mes nouvelles dans certains moments compliqués, merci. Du fond du cœur.
A ceux qui sans faille viennent chaque année depuis leur première visite, merci.
A ceux qui ont toujours soutenu mes projets caritatifs, merci.
A celles qui sont devenues mes amies après qu'elles soient venues au studio, Ma., Me., H : merci, le studio a permis ça et a rendu ma vie plus douce.
Aux rageux, continuez de rager, mais la méchanceté, ça enlaidit.
Et aux autres, aimez, y'a que ça de vrai. (Vraiment)

En tant qu’amoureuse absolue des musées (et en tant que maman qui traine ses poupettes depuis toutes petites dans les mu...
21/04/2020

En tant qu’amoureuse absolue des musées (et en tant que maman qui traine ses poupettes depuis toutes petites dans les musées …) , je ne pouvais pas passer à côté du qui consiste à reproduire avec les moyens du bord une œuvre d'art.

Alors voici ma version du challenge avec trois œuvres que j'aime énormément. Nous nous sommes bien amusées à faire ça !


PS : Non non, elles ne râlent pas quand je les emmène ! Elles ont appris à apprécier avec le temps, tant que c'est fait avec mesure et bonne humeur !

N'oubliez jamais qu'ils sont notre futur 🌎
12/04/2020

N'oubliez jamais qu'ils sont notre futur 🌎

Ode à mes artisans, mes médecins, mon savoir-faire français. (Ou, allons nous vêtir l'âme.)En ces temps compliqués, et q...
27/03/2020

Ode à mes artisans, mes médecins, mon savoir-faire français. (Ou, allons nous vêtir l'âme.)
En ces temps compliqués, et que je ne pensais jamais vivre un jour (je m'imaginais aisément une guerre, mais pas de cette nature …) j'avais envie de vous parler de quelque chose qui me tient à cœur, enfin, de plusieurs choses qui me tiennent à cœur et je sais déjà que je vais me faire à nouveau des ennemis avec mon franc-parler, mais tant p*s, j'assume.
Depuis que nous vivons cette crise sans précédent, cette aventure humaine violente, triste et soudaine, mon "regard sur le monde" s'aiguise, s'affûte mais aussi se clarifie. Je suis attristée, je suis fâchée.
Tout d'abord, je pense au personnel médical, évidemment. Comment ne pas penser à eux ? Comment ne pas les placer en premier dans cette réflexion ? Comment ne pas se remémorer mes nombreux passages aux urgences (oui, on se blesse beaucoup chez nous et on attrape un peu tout ce qui passe …) comme la dernière fois il y a quinze jours, juste avant le confinement. J'y suis allée avec une de mes filles et nous avons attendu plusieurs heures. Alors évidemment, ma fille (son deuxième prénom est patience) trépignait. Elle saignait du nez comme une fontaine, et remplissait des dizaines et des dizaines de mouchoirs. Malgré tout, à chaque fois qu'elle râlait, je lui rappelais à quel point nous avions la chance de pouvoir être soignés, en France. Je lui rappelais à quel point il était difficile dans certains pays d'avoir accès à ces soins de base. Oui, je lui disais vraiment ça, en même temps que je changeais son mouchoir et je lui disais d'attendre son tour, tout simplement. Et pendant que nous attendions, j'ai assisté à
- une femme tapant le soignant pour absolument signer une décharge de sortie alors qu'une crise cardiaque était suspectée
- une autre femme crachant partout parce que c'était trop long
- un homme et TROIS accompagnants hurlant tout ce qu'il pouvait qu'il fallait absolument qu'on le voit, qu'il était malade d'un rhume depuis une semaine (on était vendredi soir) et qu'il ne voulait pas passer le week-end malade, et, par dessus tout ça
- une femme et son tout petit enfant attrapant un médecin lui disant qu'elle allait porter plainte si elle restait une minute de plus.
Dans le même temps, un hélico est arrivé pour emmener un bébé je suppose prématuré et le SMUR est parti sirènes hurlantes. Ma fille a été vue par un infirmier adorable, puis par un médecin adorable qui ont, le temps de l'examen, fait totalement abstraction de l'horreur ambiante, pour lui donner à elle un mot doux, une écoute attentive, un sourire et un soin adapté. Le même médecin a pris le temps d'appeler le spécialiste de garde, qui, malgré ses trois jeunes enfants, a pris le temps de la recevoir le dimanche matin pour solutionner son problème. Voilà. Alors vous avez d'un côté ceux qui crachent sur la médecine, et de l'autre, ceux qui comme moi voient la profonde violence de cette profession, exposée au mépris de certains. Vous là, qui avez littéralement craché sur ce soignant il y a quinze jours, allez-vous lui cracher à la figure quand il viendra pour vous examiner vous ou votre maman demain, quand vous suspecterez qu'elle a ce fichu virus ? Vous là, qui avez empoigné l'infirmier en le traitant d'incapable, allez-vous encore le trouver incapable quand il prendra la décision de vous intuber pour vous soigner, voire pour vous sauver ?
Je pense à vous, soignants, médecins, dames de l'accueil, qui hurlez depuis des mois, des années que ça va mal. Je pense à vous, médecin qui suivez mes enfants, et qui, depuis deux ans, avez un tensiomètre qui fonctionne une fois sur trois, je pense à vous, spécialiste parisien qui suivez ma fille et dont le secrétariat a une imprimante tellement capricieuse qu'on n'est jamais sur de ce qui sort, et je pense à vous qui, malgré tout ça, m'avez appelé pour savoir comment elle allait, à vous qui m'avez appelé pour maintenir ce jour un rendez-vous pour mon aînée parce que malgré la crise, c'était mieux pour elle. Je pense à vous aujourd'hui, qui êtes en première ligne pour soigner tout ceux qui il y a encore ne serait-ce que quinze jours, se plaignaient que ça n'allait pas assez vite. Vous allez malgré tout soigner ce râleur, ce cracheur, sans masque, parce que vous n'en n'avez plus, sans gel, parce que vous n'en n'avez plus, sans blouse, parce que vous n'en n'avez plus, et je vous tire mon chapeau, vraiment. Un jour peut-être certains comprendront que ce n’est pas qu’en ce moment qu’il vous être sympa avec vous ou vous applaudir, mais c’est tout le temps ...
Et puis, ensuite, je pense à vous, mes chers artisans basés en France, mes chers artisans locaux. Je suis artisan, je suis basée à Thonon-les-Bains depuis dix ans. Et depuis toujours, car mes parents étaient artisans aussi, j'affectionne énormément l'artisanat. Au sens large : j'affectionne les fleuristes, les libraires (qui pratiquent les mêmes prix qu'A****n rappelons-le !!!) les boulangers, les pâtissiers, j'affectionne le cordonnier de ma rue, le fromager de la rue piétonne, le marché de Thonon auquel je me rends religieusement depuis que je suis arrivée dans cette ville : Monsieur Beignet, Bibi pâtes, Luc Morel, Madame Crêpes (Marie), bref, j'aime les gens qui travaillent de leurs mains : j'aime ça. J'ai toujours privilégié autant que j'ai pu de, par exemple, acheter en direct aux producteurs, commander mes gâteaux d'anniversaire chez mon pâtissier préféré plutôt que chez quelqu'un qui les vendait au black sur FB, sans payer ses charges, sans les normes d'hygiène et sans être déclaré. J'ai toujours fait travailler le commerce local quand c'était possible, en privilégiant mon fromager de la rue (qui sachons le n'est plus cher bien au contraire que le supermarché local), en choisissant un coiffeur indépendant, en n'achetant pas de bon type box ou consorts, qui mangent 65% du bénéfice du prestataire. Et voilà, aujourd'hui, presque tous ces prestataires voient d'un coup leurs revenus réduits à néant. Imaginez quand ce sont deux personnes d'un même couple qui travaillent en indépendants ? La chute est violente. Et parmi tous ces artisans, ces hommes de "mains" j'ai une pensée particulière pour les maraîchers, les agriculteurs et je vais vous expliquer pourquoi.
Je vois depuis des années la déliquescence du regard porté sur ces hommes. Je vois à quel point ces métiers souffrent, j'entends aux informations les suicides dans ces professions, jour après jour. Je sais ce que certaines personnes pensent de ces métiers. Métiers de terreux, métiers sales, métiers trop difficiles. Métiers tellement dénigrés qu'au lieu de payer à juste prix on importe à tout va des haricots verts de Madagascar et des pommes de terre d'Allemagne alors qu'on sait parfaitement les produire. Mais où va le monde ? Sérieusement ? On fabrique du pain à tire-larigot dans tel ou tel supermarché, qu'on jettera pour moitié à la fin de la journée, alors que des artisans boulangers qui se crèvent le c*l à se lever à a quatre heures du matin fermant boutique parce que le pain du supermarché est moins cher (et bien plus immonde, disons-le !) Et quelle ironie dans tout ça que de voir que tout le monde se réveille d'un coup sur les groupes FB, en demandant "Quel producteur local livre chez moi" ou "Qui est encore ouvert". Et bien vous savez quoi ? Ceux après qui vous courrez aujourd'hui parce que vous êtes dans la galère sont les mêmes qui se tuent au travail depuis des années et qui encore aujourd'hui se démènent pour tenter de survivre, en faisant des livraisons. Mais serez-vous encore là quand le rythme normal de la vie reprendra ? Ou retournerez-vous acheter vos courgettes d'Espagne et vos choux-fleurs du Maroc quand ce sera fini ? Les laisserez-vous à nouveau agoniser ? Allez-vous reprendre le cours de votre vie, en gavant enfants et adultes de Coca-Cola, de produits industriels pré-mâchés et de saloperies en tous genres ? Allez-vous continuer à remplir les cerveaux de vos enfants d'inepties télévisuelles, de moments vides de sens et emplis de stupidités ? Ou peut-être le monde va-t-il se réveiller sur le non-sens absolu et actuel dans lequel nous vivons … Et vous, qui continuez à commander vos gadgets et babioles inutiles qui prendront la poussière, encore sur A****n, avez-vous pensé au livreur ? Avez-vous pensé aux conditions indécentes dans lesquelles travaillent leurs salariés ? Au nom de votre petit plaisir ? Tout cela m'écœure ...
Et puis, ces derniers jours, je vois un élan incroyable de générosité et de bonnes volontés de la part de grandes entreprises françaises (comme LeMahieu par exemple, ou tant d'autres …) qui offrent leurs savoir-faire aux hôpitaux notamment. Je pense aux masques de protection, mais aussi aux flacons pour le gel hydroalcoolique ou encore le gel en lui-même (sans oublier de mentionner également toutes les couturières amateurs ou professionnelles qui se sont proposées dans de nombreux groupes pour réaliser des masques, big-up à elles !) Et bien je trouve que toutes ces grandes entreprises ne sont pas rancunières (et c'est une chance à l'heure actuelle qu'elles ne le soient pas, pour nos soignants !) : pas rancunières des horreurs qu'on leur a infligées économiquement parlant ces dernières années, pas rancunière des nombreuses récessions qu'elles ont du encaisser, à cause des taxes toujours plus importantes, toujours plus élevées. Toutes ces entreprises qui ont fait le pari de produire français envers et contre tout, tous ces humains qui ont fait le pari de garder leur production ici, alors que tout leur disait le contraire : par facilité, par cupidité, par absence de respect pour l'humain. Et non, elles le font, elles essayent. La France a tellement de belles entreprises aux savoir-faire incroyables et pourtant on délocalise, sans peine, sans vergogne. Nous ne sommes plus capables de fabriquer certaines choses en France car les usines sont parties ailleurs, en abandonnant humains et talents. Et d'ailleurs, d'un coup je pense à des fenêtres, fabriquées pour trois fois moins cher en république tchèque, alors qu'on sait les fabriquer en France, mais trois fois plus taxées, évidemment. Et d'ailleurs, ça fait des années que les réseaux de distribution ont tourné le dos aux producteurs locaux, aux usines locales en se tournant vers des produits venus de l'autre bout du monde dans des containers. Maintenant que notre pays va mal, certains se rendent compte qu'on ne peut plus rien fabriquer en France, et on appelle au secours ces industriels qu'on a tant méprisés. Et après toute cette triste aventure, croyez-vous qu'on leur fera confiance à nouveau ? Je salue d'ailleurs au passage toutes ces magnifiques entreprises qui ont privilégie l'humain aux bénéfices, et qui, dès le premier jour ont choisi d'appliquer parfaitement le confinement … (Je pense à Vulli par exemple).
Économiquement, cette période amènera à de nombreuses catastrophes, c'est sur. Et ces catastrophes amèneront à des décisions de vie. Et même sans ces drames économiques, la peur amenée par le moment, mais aussi, ces moments bonus passés avec nos enfants vont forcément générer un tournant.
Ce que je sais, c'est que pour ma part, cet épique moment de ma vie m'amènera à encore plus de changements dans ma vie, et je suis convaincue que ce changement s'amorcera chez de nombreuses personnes, dont la vie était régie par le travail extrême et l'argent. Seulement l'argent. Au détriment de tout le reste. Ces moments "forcés" en famille vont-ils réveiller les consciences sur ce rythme effréné que nous vivons ? Sur cette course à toute allure que beaucoup s'imposent, sans jamais ouvrir les yeux sur le manque de temps, sur le manque d'amour. Peut-être certains se rendront compte qu'il vaut peut-être moins … mais mieux ? Peut-être au bout du compte avions-nous besoin de cette pause dramatique, terrifiante pour respirer et réaliser. Réaliser qu'aimer, c'est bien, réaliser que prendre du temps pour prendre soin des aimés, c'est bien. Réaliser qu'avoir un sens à sa vie … c'est pas si mal, non ?
L'avenir n'est rien d'autre qu'un autre aujourd'hui, à vous de faire en sorte qu'il soit plus beau.
Jennifer.
(En photo, le marteau avec lequel mon père a travaillé plusieurs décennies.)

⚠️ INFORMATIONS IMPORTANTES ⚠️Bonsoir à toutes et à tous,Comme tout le monde, je viens d'apprendre aux informations que ...
14/03/2020

⚠️ INFORMATIONS IMPORTANTES ⚠️
Bonsoir à toutes et à tous,
Comme tout le monde, je viens d'apprendre aux informations que tous les commerces recevant du public (hors commerces alimentaires, banques et services de santé) devaient fermer dès à présent.
Ce qui signifie que Les Créations d'Ephée, comme une grande partie des commerces thononais et français devront cesser leur activité immédiatement. Les séances à venir au moins la semaine prochaine sont donc décalées, sans perte d'acompte bien évidemment.
Alors oui, vous imaginez bien à quel point cette situation est d'une violence insoutenable, pour nous, petits artisans qui ne vivons que parce que nous avons des clients, parce que je vous ai comme clients depuis toutes ces années. Vous imaginez bien que nous, petits artisans, ne pourrons survivre à de tels évènements qui économiquement sont purement et simplement une mise à mort … Car oui, les charges continuent, oui, nous sommes précaires, oui, l'instabilité des petits artisans n'est plus à démontrer.
Mais, mais, mais. Je suis maman de deux jeunes enfants et je suis la compagne d'un homme à la santé très très très fragile et par amour pour eux, je ne prendrai jamais aucun risque.
Alors :
- Oui, je suis à la lettre les consignes données. Pour ne pas me contaminer, pour ne pas contaminer si je devais l'être sans le savoir, surtout que le studio reçoit un public fragile, atypique, très jeune ou encore des femmes enceintes. Toutes les désinfections du monde ne sauraient éliminer le risque, pour vous, pour nos/vos enfants, pour moi.
- Oui, je ferme le studio jusqu'à nouvel ordre, même si cela sonne sans doute le glas pour lui à plus ou moins court terme.
- Oui, je prends la pleine mesure de ce qu'il se passe, même en n’étant pas dans la paranoïa
- Oui, je serai à la maison avec mes filles pendant les semaines à venir pour m'occuper d'elles du mieux que je peux dans cette période compliquée.
Et bien sur, je pense à toutes mes clientes qui sont dans le domaine médical et qui vont devoir affronter des semaines compliquées, non seulement professionnellement mais aussi humainement, par contre d'être contaminées, par crainte de contaminer ensuite leurs enfants. Je pense à elles qui vont devoir affronter une situation sans précédent, avec des moyens dont on sait déjà qu'ils sont insuffisants.
Toutes les séances annulées ces prochains jours seront bien sur reportées quand tout ira mieux.
Ces prochains jours, je posterai des replays de séances, des coulisses, et des petites choses sympas, puisqu'on aura le temps ! Quant à vous, prenez soin de vous, triez vos photos pourquoi pas, préparez vos albums, profitez de ce temps avec vos enfants et prenez soin des êtres aimés.
A tous, une belle soirée et merci pour votre fidélité.
Jennifer 🌱🌟🌿

27/12/2019

REPLAY :

Avez-vous vu mon interview "Sans filtre" réalisée par Girls in Chablais ?

Non ? C'est par ici !

Jolie journée à vous tous !

Made In Chablais

⭐️⭐️⭐️ÉDIT : tous les bons sont vendus ... Merci pour votre incroyable générosité, vous êtes formidables... Je contacte ...
17/12/2019

⭐️⭐️⭐️ÉDIT : tous les bons sont vendus ... Merci pour votre incroyable générosité, vous êtes formidables... Je contacte dès demain tous les heureux acheteurs de ces bons généreux ⭐️⭐️⭐️

⭐️ Comme chaque année, le studio redonne un peu de l'amour qu'il reçoit tout au long de l'année ... ⭐️

❣️ Cette année, je mets en vente cinq bons cadeaux, qui seront à valoir de janvier à novembre 2020 sur une mini-séance Enfants, Fratries, Famille ou Fête des Mères ❣️

💙 Ces bons seront au profit de Institut Curie 🌡 à destination de la recherche pour lutter contre les cancers pédiatriques, cause si chère à mon cœur. Cette cagnotte est organisée par Marie Perarnau et Amélie Einaudi qui participent au Destination Iceland by Défi d'Elles 🗺

🚨 IMPORTANT : Ces bons ont une valeur de 100 euros et sont à régler directement sur la cagnotte dont je vous mets le lien en dessous. Après le règlement, vous recevrez un justificatif vous permettant de déduire 66% de cette somme de vos impôts, qui fait que votre séance vous reviendra à 34 euros 🚨

Laissez votre enfant grandir en pensant librement,Laissez votre enfant grandir en le laissant être qui il veut.De toutes...
16/10/2019

Laissez votre enfant grandir en pensant librement,
Laissez votre enfant grandir en le laissant être qui il veut.
De toutes les façons, quelqu'un trouvera toujours quelque chose à y redire. De toutes les façons, il sera toujours l'atypique de quelqu'un.
Artiste, rêveur, manuel, intello, libre-penseur ou tout ça à la fois.
Que votre enfant ne choisisse pas de case, ce ne sera jamais celle qui aurait plu à tout le monde.
Que votre enfant ouvre les portes qu'il souhaite, que votre enfant prenne le chemin qui lui fait de l'œil, que celui-ci soit sinueux ou droit.
Laissez-le voir la beauté de ce monde, même naïvement, la réalité nous rejoint toujours, à un moment donné.
Laissez votre enfant être un enfant, jouer comme un enfant, aimer comme un enfant, étreindre comme un enfant.
Laissez votre enfant penser le monde en mille couleurs, en mille mots, qu'il soient rigolos ou inventés,
Laissez-le, laissez-le rêver. Encore un peu.

09/10/2019

🎥 Découvrez mon interview « Sans filtre » ! 🔍

⭐️ Merci à Girls in Chablais pour leur sympathie et leur gentillesse !

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