23/12/2022
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Il s'agit là, de mon tout premier ouvrage à a voir été édité.
L'idée m'était venue, parce qu'ayant travaillé sur le sujet du féminisme, pendant plusieurs années, en interne, j'avais compilé un certain nombre d'articles sur le sujet.
Ayant alors relu l'ensemble de ce travail, pour éventuellement, l'envoyer à un éditeur, je constatais que ce travail, n'avait aucune valeur, parce que la vague MeToo avait commencé à déferler, et rendait alors, mon travail, parfaitement, obsolète.
Qu'à celà ne tienne, il est normal, quand on travaille sur des sujets d'actualité, de devoir relire, son travail, quelque soit le projet en cours, ou pas, d'ailleurs, sachant d'autre part, qu'un travail, peut sembler être dépassé, le simple fait, de l'avoir travaillé, "en son âme et conscience", sème dans l'esprit de celui ou celle qui écrit, le travail, à venir, et ceci, même si on n'en a aucune conscience, quand on juge ce travail sur le moment, comme étant sans valeur.
Étant artiste peintre, d'autre part, ceci, est d'autant plus vrai, quand il s'agit d'agir, aussi, le pinceau à la main...
"Plus encore, peut être" ?
Je ne sais pas, au moins, tout autant, en tout cas.
Produire, "du déchet", comme on dit, ne doit en aucune façon, être méprisé, pour un artiste, quelque soit le mode d'expression.
Pourquoi ?
parce que l'activité artistique, encore une fois, quelque soit le mode d'expression, ne doit être qu'une quête, et si d'emblée, vous savez très exactement, e chemin intérieur, que vous allez emprunter, vous n'êtes plus dans la quête, et donc, quelque part, vous êtes à côté d'une démarche artistique "pure"....
Certes, certains doivent se dire, "mais on n'y arrive pas toujours", ce qui est parfaitement exact...
Que l'artiste, qui n'ait jamais douté sur ce sujet, m jette la première pierre.
Si un jour, je note, que je sais, exactement, où je vais, en tant qu'artiste, alors, ça signifiera, que je serai en train, de ne plus en être....
Certes, y'aurait pas mort d'homme, c'est un fait, et je pense que tout le monde s'en remettrait.
Mais ça signifierait, alors, que je ne côtoie plus les anges de l'impalpable et de l'inaccessible, et la jouissance de la fameuse étincelle, et ça, Dieu de Dieu, comme dit si bien Daniel Pennac, et bien ça me ferait bien c***r !
Ensuite, une fois ce travail mis de côté, j'ai capté sur France Inter, que le sujet du masculinisme, était un sujet tabou, au sein même du féminisme. Alors, j'ai décidé de m'y coller.
Petite précision, cet ouvrage est à moins de 10€, ce qui fait un cadeau féministe, à moindre frais.