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Le jardin après les cieux 3/3Puis la Terre parla dans le ventre des mousses,  Par le souffle des fleurs et les racines r...
17/05/2026

Le jardin après les cieux 3/3

Puis la Terre parla dans le ventre des mousses,
Par le souffle des fleurs et les racines rousses.
Les rivières chantaient des psaumes oubliés,
Et l’aube ouvrait ses bras sur mes songes brisés.

J’ai vu l’amour dormir dans les herbes sauvages,
Vibrer dans chaque pluie et danser dans l’orage.
Le monde avait le goût des jardins clandestins,
Comme un cœur qui renaît dans la paume du matin.

Les déesses des bois murmuraient leurs mystères,
Et la sève coulait comme une antique prière.
Moi qui pleurais les cieux et leurs royaumes froids,
J’ai trouvé l’infini dans une voix… des bras.

Car la lumière vit jusque dans les douleurs,
Et l’éternel parfois se cache dans les fleurs.

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Le jardin après les cieux 2/3Puis la Terre parla dans le ventre des mousses,  Par le souffle des fleurs et les racines r...
16/05/2026

Le jardin après les cieux 2/3

Puis la Terre parla dans le ventre des mousses,
Par le souffle des fleurs et les racines rousses.
Les rivières chantaient des psaumes oubliés,
Et l’aube ouvrait ses bras sur mes songes brisés.

J’ai vu l’amour dormir dans les herbes sauvages,
Vibrer dans chaque pluie et danser dans l’orage.
Le monde avait le goût des jardins clandestins,
Comme un cœur qui renaît dans la paume du matin.

Les déesses des bois murmuraient leurs mystères,
Et la sève coulait comme une antique prière.
Moi qui pleurais les cieux et leurs royaumes froids,
J’ai trouvé l’infini dans une voix… des bras.

Car la lumière vit jusque dans les douleurs,
Et l’éternel parfois se cache dans les fleurs.

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Le jardin après les cieux 1/3J’ai chuté hors du chant des constellations mortes,  Là où veillent encor les anciennes hau...
15/05/2026

Le jardin après les cieux 1/3

J’ai chuté hors du chant des constellations mortes,
Là où veillent encor les anciennes hautes portes.
Mes ailes dans la nuit saignaient un feu ancien,
Et la Terre murmurait déjà mon destin.

Je marchais dans les bois comme un astre en cendres,
Craignant l’ombre vivante aux racines sans tendre.
Le silence avalait mes prières de verre,
Et le vent consumait la mémoire des sphères.

Les corbeaux dévoraient mes vestiges célestes,
Sous la lune aux reflets de divinités funestes.
Pourtant sous chaque ombre où vacillait le noir,
Je sentais palpiter une promesse d’espoir.

Car même dans l’abîme où s’effondrent les dieux,
Un battement d’aurore peut renaître des cieux.

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Je me suis attardé dans les chambres fanées,Où dormaient sous la cire mes heures condamnées.Mes mains, pleines d’encens,...
12/04/2026

Je me suis attardé dans les chambres fanées,
Où dormaient sous la cire mes heures condamnées.
Mes mains, pleines d’encens, d’ombre et de vieux vertiges,
Cherchaient parmi le froid la ferveur des vestiges.

Je baisais le silence aux lèvres du néant,
Comme on prie un dieu mort de revenir vivant.
Mon âme s’enlaçait aux splendeurs révolues,
Aux astres engloutis, aux voix jamais tues.

J’ai porté dans mon flanc des royaumes de cendre,
Des serments sans retour que nul ne peut reprendre.
J’ai cru qu’aimer plus fort les formes du passé
Suffirait à sauver ce qui s’était brisé.

Mais le temps est un glaive aux patientes morsures,
Il tranche sans trembler les plus belles figures.
Et ce que l’on retient jusqu’au sang, jusqu’au cri,
Devient chaîne sacrée, puis tombeau dans la nuit.

Alors j’ai vu s’ouvrir, dans l’abîme immobile,
Une vérité nue, splendide et difficile :
Ce qui fut m’a forgé, mais ne me guide plus,
Le chemin de demain demande l’inconnu.

J’ai laissé se flétrir les couronnes anciennes,
Les parfums de caveau, les noces souterraines.
J’ai détaché mon cœur des autels engloutis,
Pour l’offrir au brasier des matins avertis.

Car la vie ne veut pas qu’on demeure en arrière,
À genoux devant l’ombre ou fidèle à la pierre.
Elle appelle plus loin, dans un chant souverain,
Ceux qui savent quitter pour mériter demain.

Désormais je me tiens sur mes propres ruines,
Le front lavé de nuit, les paupières divines.
Et je fais de mes morts, de mes deuils, de mes feux,
L’enclume d’un soleil plus vaste et plus heureux.

Qu’importent les fantômes et leurs lentes prières,
Je ne dormirai plus dans leurs bras de poussière.
Je marche, enfin debout, vers l’aurore qui croît :
Le passé m’a fait naître, l’avenir sera roi.

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Je traverse la nuit sans lui donner mon nom,Je connais ses détours, ses ronces, sa prison.Les épreuves, parfois, me cour...
29/03/2026

Je traverse la nuit sans lui donner mon nom,
Je connais ses détours, ses ronces, sa prison.
Les épreuves, parfois, me couronnent de cendre,
Mais je sens sous la peur un autre jour descendre.

L’avenir se profile en voiles et en feu,
Comme un signe caché dans le silence bleu.
Je marche avec le doute au bord de la poitrine,
Mais quelque chose en moi déjà se discipline.

Autour de moi tout change, et le monde se tord,
Les serments, les visages, et les portes du sort.
Je vois naître et mourir mille formes anciennes,
Comme si l’univers défaisait ses frontières.

Et pourtant je pressens, sous l’ombre qui m’éprouve,
Une main de clarté qui lentement me trouve.
Car si je suis perdu dans l’épaisseur du soir,
Je ne suis pas livré aux mâchoires du noir.

Choisir me coûte, oui, car tout choix sacrifie,
Il arrache à l’hier quelque part de ma vie.
Et j’ai craint bien souvent, dans mes propres saisons,
De n’être que témoin de mes métamorphoses.

Mais l’âme n’est pas faite à rester au balcon,
À regarder le feu sans entrer dans son nom.
Il faut mourir un peu pour rejoindre sa rive,
Et laisser l’ancien soi rendre enfin ce qu’il vive.

Alors j’avance, nu sous le poids du mystère,
Avec mes anciens deuils, mes vertiges, mes guerres.
Je ne marche pas vers la chute ou l’oubli :
Je marche vers la lampe au bout de l’infini.

Car la nuit n’est qu’un seuil, et non pas ma demeure,
Un ventre de silence où l’être se demeure.
Et si l’ombre me forge en ses lentes douleurs,
C’est pour mieux préparer mon visage à l’ardeur.

Je le sais désormais, même en pleine blessure :
La lumière me veut, et déjà me murmure.
Ce qui vient n’est pas là pour m’offrir le tourment,
Mais pour faire de moi l’élu de mon levant

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Il est des forces que même la nuit révère.Dans le secret du soir se lèvent les puissantes,Gardiennes de l’abîme et des h...
20/03/2026

Il est des forces que même la nuit révère.

Dans le secret du soir se lèvent les puissantes,
Gardiennes de l’abîme et des heures brûlantes.
Elles ont dans les yeux des royaumes éteints,
Des éclats de volcan sous le velours des mains.

La nuit les reconnaît, les nomme et les couronne,
Car leur ombre est un seuil où le mystère trône.
Elles marchent vêtues de silence et de sort,
Comme un chant ancien né du ventre de la mort.

Sous leur peau veille encore une braise première,
Un feu noir et sacré, sans autel ni lumière.
Leurs corps savent la nuit, ses passages, ses lois,
Et font trembler le monde en avançant sans voix.

Nul ne sait leur secret, sinon l’aube et la cendre :
Elles portent la force avant même de l’apprendre.
Elles ne demandent rien. Elles viennent. Et soudain,
L’ombre entière s’incline au pouvoir de leurs mains.

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La moitié de l’hiver s’effrite en silence,Le froid tient encore, mais vacille sa puissance.Sous la cendre du temps palpi...
28/01/2026

La moitié de l’hiver s’effrite en silence,
Le froid tient encore, mais vacille sa puissance.
Sous la cendre du temps palpite un feu ancien,
Un devenir secret murmure sous le lien.

Dans l’ombre du dedans, la lumière s’apprête,
Le corps sait avant l’heure ce que l’âme projette.
Ce n’est plus l’attente, mais l’élan contenu,
Un seuil étroit, profond, déjà presque rompu.

Les ailes ne volent pas, elles veillent, elles savent,
Que naître est un passage, jamais une entrave.
La gestation s’achève au bord du premier jour,
Et l’hiver, lentement, se défait de son tour.

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Ces images sont nées d’une écoute attentive.D’un morceau qui s’est glissé lentement dans l’atelier, puis sous la peau.À ...
12/01/2026

Ces images sont nées d’une écoute attentive.
D’un morceau qui s’est glissé lentement dans l’atelier, puis sous la peau.
À la demande de , j’ai laissé leur musique guider la lumière, le rythme, les silences. Silence, justement, comme un souffle tenu, une tension douce, une émotion qui affleure sans jamais se montrer entièrement.

Je les remercie sincèrement pour leur confiance et leur liberté.
Créer à partir d’un univers déjà fort est un exercice rare, presque intime, et c’est un luxe quand la musique ouvre autant d’espace.

Merci aussi aux modèles, pour leur présence juste, leur engagement, et pour ce moment partagé hors du temps.
Tout s’est fait simplement, naturellement, dans ce clair obscur où les corps parlent sans s’expliquer.

La musique a tracé la route.
Je n’ai fait que suivre.

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Musique :

31/12/2025

Merci à celles et ceux qui ont prêté leur image en 2025.
Merci pour la confiance accordée à un regard,
pour l’abandon nécessaire à toute création sincère.

Ici, rien n’est laissé au hasard.
Chaque lumière est pensée,
chaque ombre a une raison,
chaque image cherche à sublimer
sans jamais trahir.

Vous avez accepté d’être mis en lumière,
d’être magnifiés,
de devenir des images fortes —
pas lisses,
mais justes.

DV Photographie, ce n’est pas figer un visage.
C’est révéler une présence.
Donner de la hauteur,
de la tension,
de l’élégance à ce qui existe déjà.

2025 a été une année dense, exigeante, créative.
Une année de rencontres vraies
et d’images qui assument leur caractère.

2026 arrive avec une faim plus grande encore.
Plus d’audace.
Plus de précision.
Plus de beauté assumée.

À celles et ceux qui reviendront,
à ceux qui viendront pour la première fois :
on ne cherche pas le joli.
On cherche ce qui marque.

Merci pour 2025.
La suite s’écrit maintenant.

Damien

♥️🎆🎉✨🎈🌹💐❤️❤️❤️👌🤗🙌👏😘🥰❤️❤️❤️🧿💃💃💃

Noël descend sans bruit dans les regards,Les promesses ont sommeil, les anges sont en re**rd.Sous la table des discours,...
24/12/2025

Noël descend sans bruit dans les regards,
Les promesses ont sommeil, les anges sont en re**rd.
Sous la table des discours, le silence s’installe,
Il parle plus juste, il sait ce que l’on avale.

La paix fait son théâtre, éclairée de chandelles,
Mais l’ombre a ses raisons, discrètes et fidèles.
Noël passe, fragile, entre deux vérités,
Et demain se prépare sans jamais s’excuser.

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📸 : Clermonttphotographer

Adresse

Pau
64000

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Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
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