29/05/2026
Un été à Sari d’Orcino.
Le soleil tombe, les enfants se cachent dans les bois, des hommes rentrent de la chasse, des chiens, une lumière.
Au delà de ce visible, je trouve ce sentiment de l’enfance, celui d’une solitude enchantée, propice aux rêveries heureuses.
Bachelard le décrit dans « La poétique de l’enfance » :
« Une eau primitive, comme le milieu où une enfance immobile continue de séjourner. »