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Old Man’s Child - Official : le moment que tout le monde attendait au  Hellfest Open Air FestivalPuis arrive le concert ...
26/07/2026

Old Man’s Child - Official : le moment que tout le monde attendait au Hellfest Open Air Festival
Puis arrive le concert qui justifie à lui seul la présence de nombreux festivaliers sous la Temple.

Bien avant l’heure annoncée, le chapiteau est déjà plein.

Les retardataires s’agglutinent à l’extérieur, espérant apercevoir un écran ou distinguer quelques silhouettes entre les piliers.

L’attente est immense.

Lorsque Galder fait enfin son apparition, une ovation impressionnante accueille le musicien norvégien. Il faut dire que revoir Old Man’s Child sur une scène de cette envergure relevait presque du fantasme il y a encore quelques années.

Dès les premières notes, toute attente disparaît.

Le son est massif.

Les guitares retrouvent cette froideur si caractéristique des albums qui ont marqué toute une génération de fans de black metal symphonique.

Galder semble pleinement investi, concentré mais visiblement heureux d’être là. Son plaisir est communicatif.

Autour de lui, les musiciens déroulent un set d’une remarquable précision. Les classiques s’enchaînent, portés par un public qui connaît chaque riff, chaque transition, chaque respiration.

Il ne s’agit pas du concert le plus spectaculaire de la journée.

Mais probablement du plus émouvant.

Parce qu’il raconte quelque chose.

Le retour d’un groupe longtemps absent.

La fidélité d’un public qui n’a jamais oublié ces morceaux.

Et cette capacité qu’a le Hellfest à faire revivre des projets que beaucoup pensaient définitivement rangés dans les souvenirs.

Lorsque les dernières notes s’éteignent, les applaudissements semblent ne jamais vouloir s’arrêter.

En quittant la Temple, une impression domine les conversations.

Le black metal vient de vivre l’une de ses plus belles journées au Hellfest.

Et la suite du programme, aussi prestigieuse soit-elle, aura bien du mal à faire oublier ce moment suspendu.

une plongée dans l’inconnuÀ mille lieues des codes du metal traditionnel, Oranssi Pazuzu a offert l’une des prestations ...
26/07/2026

une plongée dans l’inconnu

À mille lieues des codes du metal traditionnel, Oranssi Pazuzu a offert l’une des prestations les plus déroutantes de cette édition 2026 du Hellfest Open Air Festival

Sur la scène Temple, les Finlandais n’ont pas cherché à séduire immédiatement : ils ont préféré happer le public dans un tourbillon de black metal psychédélique, de nappes électroniques et de longues montées en tension.

Baigné dans un jeu de lumières hypnotique, le groupe déroule des compositions où les riffs dissonants se mêlent à des textures électroniques oppressantes.

Ici, pas de refrains fédérateurs ni de démonstration technique gratuite : tout repose sur l’atmosphère.

Les morceaux s’étirent, évoluent lentement et finissent par engloutir les spectateurs dans une véritable transe sonore.

Le pari est audacieux, mais largement réussi. Les amateurs de sensations fortes se laissent porter par cette expérience immersive, tandis que les plus curieux découvrent un univers aussi fascinant qu’inquiétant.

Oranssi Pazuzu joue avec les contrastes, alternant explosions de violence et passages presque contemplatifs, sans jamais rompre le fil de son voyage cosmique.

Dans un festival où les concerts les plus spectaculaires rivalisent de décibels, les Finlandais ont choisi une autre voie : celle de l’expérimentation et de la tension permanente.

Une performance exigeante, parfois déstabilisante, mais d’une richesse rare.

Plus qu’un concert, Oranssi Pazuzu a proposé une expérience sensorielle dont on ne ressort pas tout à fait indemne.

la leçon de chirurgie extrêmePas besoin d’artifices quand on s’appelle CarcassSur l’Altar du Hellfest Open Air Festival ...
23/07/2026

la leçon de chirurgie extrême

Pas besoin d’artifices quand on s’appelle Carcass

Sur l’Altar du Hellfest Open Air Festival , les Britanniques ont livré une démonstration de death metal chirurgical, précise et implacable.

Jeff Walker, toujours aussi acerbe, mène les opérations avec son sarcasme habituel tandis que Bill Steer déroule des riffs aussi élégants que tranchants.

La setlist ne fait aucun cadeau : *Buried Dreams*, *Incarnated Solvent Abuse*, *Carnal Forge* ou encore *Corporal Jigsore Quandary* déclenchent instantanément circle pits et walls of death.

Les classiques de *Heartwork* côtoient les morceaux plus récents avec une fluidité remarquable,

preuve que le groupe n’a rien perdu de sa pertinence.

Le final sur *Heartwork* achève un public déjà totalement conquis.

Le son, massif mais parfaitement lisible, met en valeur chaque détail des guitares jumelles et la précision d’une section rythmique implacable.

Ici, pas de bavardages inutiles : Carcass laisse parler la musique, et elle continue de couper aussi profondément qu’au premier jour.

À plus de trois décennies de carrière, les pionniers britanniques rappellent pourquoi ils restent une référence absolue du death metal.

Une prestation sans faute, clinique dans l’exécution, sauvage dans l’impact et, surtout, terriblement efficace.

Au Hellfest, l’autopsie est terminée : le patient est mort… de plaisir.

Sur la scène Altar du Hellfest Open Air Festival, Obscura transforme le Hellfest en laboratoire de death metal technique...
23/07/2026

Sur la scène Altar du Hellfest Open Air Festival, Obscura transforme le Hellfest en laboratoire de death metal technique.

Mené par Steffen Kummerer, le quatuor allemand déroule une prestation d’une précision redoutable, où chaque riff, chaque changement de rythme et chaque solo semblent exécutés au millimètre.

La technicité impressionne, mais ne prend jamais le pas sur l’intensité. On mangerait des cailloux tiens.

Les titres de A Sonication trouvent naturellement leur place aux côtés des incontournables du répertoire, déclenchant headbangs frénétiques et applaudissements nourris d’un public visiblement conquis.

Les lignes de basse virevoltantes, les guitares ciselées et une batterie d’une régularité presque inhumaine composent un mur de son aussi complexe que percutant.

Malgré la sophistication des compositions, Obscura conserve une vraie puissance scénique.
Le groupe enchaîne les morceaux sans temps mort, laissant parler une musique exigeante mais étonnamment accessible en live.

Les échanges avec le public restent sobres : ici, ce sont les instruments qui racontent l’histoire.

En un peu moins d’une heure, les Allemands démontrent qu’ils figurent toujours parmi les références du death metal technique moderne.

Une performance brillante, maîtrisée de bout en bout, qui confirme qu’Obscura sait conjuguer virtuosité et impact avec une facilité déconcertante.

Une prestation qui fera sans aucun doute partie des grands moments de l’Altar cette année.

ll suffit de quelques minutes pour comprendre que le groupe Anthrax n’est sont pas venu faire de la figuration.Scott Ian...
22/07/2026

ll suffit de quelques minutes pour comprendre que le groupe Anthrax n’est sont pas venu faire de la figuration.

Scott Ian arpente la scène avec une énergie intacte, Joey Belladonna harangue la foule avec un enthousiasme communicatif et, dès les premiers riffs, les milliers de festivaliers massés devant la Mainstage répondent présents.

Ce qui frappe avant tout, c’est le plaisir. Celui des musiciens, évidemment, mais aussi celui d’un public qui retrouve un groupe capable de transformer chaque refrain en hymne collectif. Les classiques s’enchaînent avec une fluidité déconcertante, les circle pits fleurissent jusque loin derrière les crash barrières et les premiers rangs vivent chaque morceau comme une véritable célébration.

Anthrax ne cherche pas à réinventer sa formule. Le groupe joue avec le cœur, sans artifice, porté par une sincérité qui fait toute la différence. Dans une édition où plusieurs légendes étaient attendues au tournant, les Américains rappellent qu’une grande prestation ne repose pas uniquement sur la technique ou les effets de scène, mais sur cette capacité à créer une connexion immédiate avec le public.

les remplaçants qui n’ont pas tremblé.Difficile de ne pas avoir un pincement au cœur en apprenant l’annulation de Static...
22/07/2026

les remplaçants qui n’ont pas tremblé.

Difficile de ne pas avoir un pincement au cœur en apprenant l’annulation de Static-X.

Beaucoup, moi la première, auraient aimé retrouver l’énergie industrielle des Américains.

Mais au pied levé, Sidilarsen a relevé le défi avec une détermination qui force le respect.

Les Toulousains investissent la scène avec une rage communicative, mélangeant metal, électro et riffs massifs dans une ambiance aussi moite qu’explosive.

Les morceaux s’enchaînent sans temps mort, portés par un public qui, passé la déception du changement d’affiche, se laisse rapidement embarquer.

Le groupe joue sans complexe, avec une sincérité et une intensité qui font mouche.

Le son est puissant, les refrains fédérateurs et les beats électroniques apportent cette touche industrielle qui, sans remplacer Static-X, permet de conserver une belle cohérence à l’affiche.

Sidilarsen ne cherche jamais à imiter qui que ce soit : il impose son identité, entre engagement, énergie brute et efficacité scénique.

Non, ce n’était pas Static-X, et certains resteront forcément sur leur faim.

Mais jugée pour ce qu’elle était, cette prestation mérite largement les applaudissements.

Un remplacement assuré avec panache par un groupe qui a su transformer une mission délicate en véritable opportunité de marquer les esprits.

ACCEPT : la leçon de heavy metal des maîtres allemandsCertaines formations n'ont plus rien à prouver.Pourtant, Accept co...
19/07/2026

ACCEPT : la leçon de heavy metal des maîtres allemands

Certaines formations n'ont plus rien à prouver.

Pourtant, Accept continue de monter sur scène avec la même envie qu'à ses débuts.

Face à une assistance compacte, les Allemands déroulent un set exemplaire.

Le son est massif, les riffs tranchants et l'expérience accumulée pendant plusieurs décennies saute aux oreilles à chaque instant.

Sans artifices superflus, Accept livre exactement ce que le public est venu chercher : du heavy metal pur, direct et terriblement efficace.

Une prestation au Hellfest Open Air Festival qui démontre une nouvelle fois pourquoi le groupe demeure une référence absolue du genre.

Chaque passage de Sepultura au Hellfest Open Air Festival a des allures de retrouvailles. Cette fois, l'émotion était en...
19/07/2026

Chaque passage de Sepultura au Hellfest Open Air Festival a des allures de retrouvailles. Cette fois, l'émotion était encore plus palpable. Engagé dans sa tournée d'adieu, le monument brésilien venait saluer une dernière fois un public qui l'accompagne depuis des décennies. Et s'il fallait une preuve que Sepultura reste une machine de guerre scénique, cette prestation l'a apportée avec une autorité implacable.

À peine les premières notes retentissent que le public explose. Le quartet enchaîne les classiques avec une intensité intacte, porté par une section rythmique d'une puissance phénoménale et les riffs toujours aussi incisifs d'Andreas Kisser. Entre les hymnes de *Chaos A.D.*, *Roots* ou *Arise*, le groupe rappelle l'influence colossale qu'il exerce encore sur plusieurs générations de formations extrêmes.

Derrick Green impressionne une nouvelle fois par son engagement total. Véritable maître de cérémonie, il harangue les premiers rangs, multiplie les appels au circle pit et transforme chaque refrain en cri de ralliement. Son charisme et sa présence physique incarnent parfaitement l'esprit d'un Sepultura qui, malgré quarante ans de carrière, refuse toute routine.

Mais au-delà de la nostalgie, c'est bien la rage qui domine. Chaque morceau est joué avec une urgence presque juvénile, comme si le groupe cherchait à graver une dernière fois son empreinte dans la mémoire du Hellfest. Les rythmiques tribales, les accélérations thrash et les grooves écrasants s'enchaînent sans temps mort, rappelant combien Sepultura a redéfini les contours du metal extrême en y injectant une identité profondément brésilienne.

Pas de démonstration larmoyante pour cette tournée d'adieu. Seulement un groupe au sommet de son art, fidèle à son ADN, venu célébrer quatre décennies de résistance et de musique extrême. Une sortie par la grande porte, à la hauteur de l'héritage laissé par l'un des noms les plus essentiels de l'histoire du metal.

S'il est un groupe capable de faire de la scène Temple un véritable théâtre d'épouvante, c'est bien Carach Angren . Les ...
19/07/2026

S'il est un groupe capable de faire de la scène Temple un véritable théâtre d'épouvante, c'est bien Carach Angren . Les Néerlandais n'ont pas simplement déroulé un set de black metal symphonique : ils ont offert une plongée dans leur univers morbide, où chaque morceau s'apparente à un nouveau chapitre d'un conte macabre.

Dès l'entrée en scène, l'atmosphère est saisissante. Visages grimés, mimiques inquiétantes et présence scénique outrancière installent immédiatement le décor. Mais derrière cette imagerie gothique se cache un groupe d'une redoutable efficacité. Les orchestrations sombres d'Ardek se fondent parfaitement dans des riffs tranchants et une batterie déchaînée, sans jamais édulcorer la violence du propos. Le black metal reste le cœur battant de Carach Angren, les arrangements ne faisant qu'amplifier son pouvoir évocateur.

Seregor, véritable maître de cérémonie, captive autant par son interprétation que par son jeu d'acteur. Chaque titre est vécu, incarné, transformant le concert en une succession de tableaux lugubres où les histoires de fantômes, de folie et de mort prennent vie sous les yeux d'une Temple totalement conquise.

Là où beaucoup de formations symphoniques tombent dans la surcharge, Carach Angren trouve le bon équilibre entre spectacle et agressivité. L'emphase ne prend jamais le pas sur les compositions, et les passages les plus mélodiques ne font que renforcer l'impact des explosions de violence.

Sans chercher à réinventer sa formule, le trio signe une prestation parfaitement maîtrisée, immersive et profondément théâtrale. Une heure durant, la Temple s'est transformée en manoir hanté, rappelant que Carach Angren reste l'un des rares groupes capables de faire du black metal un véritable cinéma pour les oreilles… et pour les yeux. Hellfest Open Air Festival
Photos Run To The Pict

Il suffit de quelques notes pour comprendre que Rotting Christ ne joue pas un simple concert. Sur la scène Temple du Hel...
19/07/2026

Il suffit de quelques notes pour comprendre que Rotting Christ ne joue pas un simple concert. Sur la scène Temple du Hellfest Open Air Festival les Grecs ont une nouvelle fois transformé leur passage en une véritable cérémonie païenne, portée par une intensité presque mystique. Loin des artifices, le quatuor mise sur une force de conviction qui ne doit rien au hasard et tout à l'expérience accumulée en près de quarante ans de carrière.

Au centre de ce rituel, Sakis Tolis impressionne par son charisme tranquille. Sans en faire trop, il mène son groupe avec une autorité naturelle, alternant incantations, riffs hypnotiques et mélodies immédiatement fédératrices. Chaque morceau prend une dimension quasi liturgique, soutenu par une section rythmique martiale et des guitares qui oscillent entre noirceur black metal et envolées heavy aux accents méditerranéens.

La force de Rotting Christ réside dans cette capacité unique à faire cohabiter violence et mélodie sans jamais perdre en intensité. Les hymnes s'enchaînent, repris par une Temple totalement acquise à la cause des Grecs. Les poings se lèvent, les chœurs répondent à Sakis, et l'atmosphère devient presque cérémonielle. Peu de groupes parviennent à instaurer une telle communion avec leur public.

Sans effets de scène démesurés ni démonstration technique superflue, Rotting Christ rappelle qu'il n'a jamais eu besoin d'artifices pour s'imposer. Sa musique parle d'elle-même : sombre, épique et profondément habitée. Une nouvelle démonstration de maîtrise qui confirme que les pionniers grecs continuent d'écrire leur histoire sans céder aux modes, fidèles à une identité forgée dans les flammes du black metal mais enrichie d'influences qui les rendent immédiatement reconnaissables.

Au Hellfest, Rotting Christ n'a pas seulement joué. Il a célébré, fédéré et hypnotisé. Comme toujours.

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