14/08/2026
Alexander Calder — Fondation Louis Vuitton
J’aime le travail de Calder depuis longtemps. Mais cette exposition m’a particulièrement touché aujourd’hui, sans doute parce qu’elle entre en résonance avec mes recherches actuelles.
Les lignes. Les tensions. Les points d’équilibre.
Des formes suspendues dans l’espace, reliées par presque rien. Le vide qui devient partie intégrante de la composition. Et cette œuvre qui ne reste jamais tout à fait la même : elle bouge, projette ses ombres, se transforme avec notre regard et notre déplacement.
Je retrouve aussi quelque chose de très proche dans son rapport à la couleur : des rouges, des bleus, des jaunes, des noirs, des oranges francs, sans hésitation.
Évidemment, il ne s’agit pas pour moi de « faire du Calder ». Mais c’est assez troublant de retrouver chez un artiste que l’on admire depuis longtemps certaines questions que l’on est précisément en train d’explorer dans son propre travail.