10/07/2026
A partager ! En Creuse, des jeunes étrangers et étrangères grandissent, s’intègrent, et construisent leur vie comme les autres. Ils·elles étudient, travaillent, s’investissent dans le tissu local… jusqu’à leurs 18 ans.
À cet âge, alors qu’ils et elles devraient pouvoir continuer leur parcours vers l’autonomie, la préfecture active une machine administrative impitoyable :
✔️ Exigences de documents impossibles à fournir pour déposer une demande de titre de séjour.
✔️ Refus systématiques de récépissés, pourtant obligatoires pour garantir leurs droits pendant l’instruction.
✔️ Accusations de fraude sur leurs actes d’état civil, alors même que les juges des enfants les ont validés.
✔️ OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) et risque d’enfermement en rétention, voire d’expulsion.
Ces jeunes sont souvent soutenu·e·s par tout un réseau local : éducateur·rice·s, enseignant·e·s, employeur·euse·s, associations… Des acteur·rice·s qui témoignent de leur intégration et de leur contribution à la vie creusoise.
Pourtant, la préfecture persiste. Malgré les condamnations des tribunaux de Limoges et Bordeaux, elle s’acharne à appliquer une politique discriminatoire et inhumaine, fondée sur une présomption de fraude en fonction de leur nationalité.
✊ La Creuse ne peut pas tolérer ça. Nous ne pouvons tolérer ça.
Ces jeunes font partie de notre territoire et méritent mieux qu’une politique d’exclusion et de précarisation.