Frederick lejeune -studio In

Frederick lejeune -studio In "Capter les joies, capter les pleurs, capter la fierté, capter l’amitié, capter l’amour, capter la fraternité, capter les liens..."

Pro : fredericklejeune.com
Auteur : fredericklejeuneexplo.com

Petit retour sur le salon du mariage au MEET de Toulouse, proposé et organisé par la Maison du Mariage, avec quelques ph...
04/02/2026

Petit retour sur le salon du mariage au MEET de Toulouse, proposé et organisé par la Maison du Mariage, avec quelques photographies et quelques portraits de prestataires que j’affectionne. Rendez-vous en 2027.









« Aux oubliés »tous les “clichés” sont présents, le froid, un temps gris et maussade. Je n’ai strictement aucune fascina...
30/01/2026

« Aux oubliés »

tous les “clichés” sont présents, le froid, un temps gris et maussade.
Je n’ai strictement aucune fascination pour cet endroit mais je me suis rappelé que je n’étais jamais allé au Père Lachaise.
Ce n’est pas une curiosité habituelle, mais ce cimetière attire tant de monde, autant les vivants que les morts !
Je ne sais pas ce qui m’a le plus étonné au départ, c’était de voir des sortes de « safari photos » ou de découvrir des « plans » avec la liste de personnalités à voir, ou du moins ce qu’il en reste. Ces personnes que l’on se remémore, qu’on admirait ou qui inspiraient tant de monde.
Je me demandais aussi si quelqu’un venait s’occuper ou entretenir la tombe de l’un des défunts, les tombes des oubliés dans ce parc, non ce cimetière refuge a de nombreuses d’animaux qui, comme les corbeaux, font partie intégrante de ce parc de l’au-delà.
Je ne savais pas trop ce que j’allais y trouver ni ce que je voulais y faire.
Juste envie de réaliser une série, mais comment l’aborder ? En arrivant sur ce lieu chargé, il y a eu ce réflexe de mettre « Lacrimosa » sur mes « écoutilles », ce morceau m’a toujours accompagné.
À partir de là, puis, j’ai commencé à me poser des questions sur la légitimité d’être là. Devais-je avoir honte ou non ?
Était-ce une sorte de reconnaissance envers nos morts, notre histoire ?
Finalement, je me suis davantage arrêté sur les tombes, qui étaient envahies à nouveau par des herbes et des arbres. La nature avait repris ses droits ou peut-être une renaissance.
Le plus étonnant est de trouver un certain réconfort en se tenant devant ces tombes, un de ces calmes qui apaisent.
Je me disais que plus personne ne venait voir ces gens ;
ce qui intéresse réellement les visiteurs, ce sont les personnes renommées enterrées là, ce qui n’est pas mon cas et au final devant chaque tombe, celle que j’ai photographiée, j’avais l’impression de respecter ceux qui n’étaient plus là, et je réalisais que j’avais aussi un peu ma place ici.
J’ai aussi trouvé la réponse à deux questions.
Qu’est-ce que tu fais en dehors des mariages ? Qu’est-ce que tu fais hors saison ?
Ma réponse est tout simplement : « je me perds. »

« Aux oubliés »tous les “clichés” sont présents, le froid, un temps gris et maussade. Je n’ai strictement aucune fascina...
30/01/2026

« Aux oubliés »
tous les “clichés” sont présents, le froid, un temps gris et maussade.
Je n’ai strictement aucune fascination pour cet endroit mais je me suis rappelé que je n’étais jamais allé au Père Lachaise.
Ce n’est pas une curiosité habituelle, mais ce cimetière attire tant de monde, autant les vivants que les morts !
Je ne sais pas ce qui m’a le plus étonné au départ, c’était de voir des sortes de « safari photos » ou de découvrir des « plans » avec la liste de personnalités à voir, ou du moins ce qu’il en reste. Ces personnes que l’on se remémore, qu’on admirait ou qui inspiraient tant de monde.
Je me demandais aussi si quelqu’un venait s’occuper ou entretenir la tombe de l’un des défunts, les tombes des oubliés dans ce parc, non ce cimetière refuge a de nombreuses d’animaux qui, comme les corbeaux, font partie intégrante de ce parc de l’au-delà.
Je ne savais pas trop ce que j’allais y trouver ni ce que je voulais y faire.
Juste envie de réaliser une série, mais comment l’aborder ? En arrivant sur ce lieu chargé, il y a eu ce réflexe de mettre « Lacrimosa » sur mes « écoutilles », ce morceau m’a toujours accompagné.
À partir de là, puis, j’ai commencé à me poser des questions sur la légitimité d’être là. Devais-je avoir honte ou non ?
Était-ce une sorte de reconnaissance envers nos morts, notre histoire ?
Finalement, je me suis davantage arrêté sur les tombes, qui étaient envahies à nouveau par des herbes et des arbres. La nature avait repris ses droits ou peut-être une renaissance.
Le plus étonnant est de trouver un certain réconfort en se tenant devant ces tombes, un de ces calmes qui apaisent.
Je me disais que plus personne ne venait voir ces gens ;
ce qui intéresse réellement les visiteurs, ce sont les personnes renommées enterrées là, ce qui n’est pas mon cas et au final devant chaque tombe, celle que j’ai photographiée, j’avais l’impression de respecter ceux qui n’étaient plus là, et je réalisais que j’avais aussi un peu ma place ici.
J’ai aussi trouvé la réponse à deux questions.
Qu’est-ce que tu fais en dehors des mariages ? Qu’est-ce que tu fais hors saison ?
Ma réponse est tout simplement : « je me perds. »

Je fais partie de ces photographes qui ne se livrent pas toujours à des discours commerciaux. Ce qui est bien avec la ph...
25/01/2026

Je fais partie de ces photographes qui ne se livrent pas toujours à des discours commerciaux. Ce qui est bien avec la photographie, c’est que parfois, on ne sait pas ce que l’on photographie, on le fait simplement parce que c’est un instant où l’on s’arrête. Il peut y avoir des gens ou pas, c’est juste une ambiance, une image qui nous traverse l’esprit, qu’elle soit belle ou non, peu importe. Ce qui compte, c’est de suivre notre envie.

Ce matin, c’était une petite déambulation, de celles qui apaisent

Après le Bénin, le Sahara occidental, le Cap-Vert, la Corée, le Japon, aujourd’hui je vous amène en Inde avec un choix p...
23/01/2026

Après le Bénin, le Sahara occidental, le Cap-Vert, la Corée, le Japon, aujourd’hui je vous amène en Inde avec un choix photographique qui a un lien avec les transports, des images en couleur que j’espère vous feront une nouvelle fois un peu voyager.
l’objectif étant de proposer en 2026 une exposition avec à chaque fois huit à dix photos représentatives de ces voyages accompagnés de textes personnels relatant les émotions qui nous animent selon les pays.
Prochaine étape - Madère

Aujourd’hui, je vous emmène faire un voyage au Bénin, pays d’Afrique de l’Ouest. Il a été très difficile de choisir des ...
17/01/2026

Aujourd’hui, je vous emmène faire un voyage au Bénin, pays d’Afrique de l’Ouest. Il a été très difficile de choisir des photographies, alors je me suis focalisé sur deux aspects : les regards et le noir et blanc. Il y a quelque chose de magique et d’inexplicable dans cette force qui passe à travers les regards. Je ressens une relation particulière avec la terre d’Afrique, à chaque fois que j’y pose un pied, je me sens un peu comme chez moi, comme si le temps s’arrêtait. Et à chaque fois que je quitte le pays, il y a comme un pincement au cœur et nous relativisons sur tout …. Ce voyage était un petit peu particulier, car cette fois-là, j’ai bien failli être rapatrié. Nous avons voyagé entre Ganvié, une cité lacustre de 80 000 habitants et Betekoukou, un village du Nord du benin où le charbon nourrit.
Un voyage en compagnie de mon « fofo » de voyage, le Yacouba .
L’un de ces pays où tu ne reviens pas avec le même regard sur le monde .

Aujourd’hui, et cela m’arrive rarement, je vous emmène avec moi sur une séance « after wedding ». Ma meilleure amie, que...
16/01/2026

Aujourd’hui, et cela m’arrive rarement, je vous emmène avec moi sur une séance « after wedding ». Ma meilleure amie, que j’appelle ma « Sista », , est domiciliée sur l’île de la Réunion. Avant d’aller la rejoindre, je lui ai simplement demandé si elle connaissait un couple de mariés qui serait prêt à faire quelques photographies dans un endroit emblématique de l’île. Elle a pensé à Esther et Florent. Je les ai rencontrés et cela a été un véritable coup de cœur ; c’est un couple magnifique et fantastique avec qui nous avons tout de suite bien accrochés. Aujourd’hui, je suis sûre qu’ensemble, nous n’aurions aucun souci à créer une relation d’amitié. Merci à eux. Merci Esther et Florent d’avoir joué le jeu et de m’avoir offert ce moment « hors-sol »partagé.
Les gens qui ont une histoire, un vécu, des blessures savent se reconnaître.974

09/12/2025
09/12/2025
Une autre facette de mon job …Ici, ce n’est pas le diable qui se cache dans les détails, mais bien des artistes qui s’af...
20/11/2025

Une autre facette de mon job …
Ici, ce n’est pas le diable qui se cache dans les détails, mais bien des artistes qui s’affairent à nous proposer une histoire, un visuel, une atmosphère, une scénographie avec beaucoup de détails. Des heures, des semaines et des mois de travail sont nécessaires à ces artistes, ces créateurs, pour donner vie à un univers sortant tout droit de leur esprit.
Parfois, mon métier m’apporte cette chance d’être dans les coulisses de ces créations où tout est fait sur mesure : autant dans la scénographie que dans la musique, tout est créé autour d’une idée, d’une conception.
Ici, le spectacle Faubourg de Magali Esteban. Un spectacle pour enfants qui va être joué , pour l’instant, plus de 60 fois un peu partout en France. Pour la région toulousaine, il sera présenté au festival Marionnettissimo et au festival Luluberlu en 2026, mais les dates sont d’ores et déjà complètes.
De mon côté, ce spectacle m’a fait sourire tout du long et me rappelle à quel point j’aime rester ce grand enfant.
C’est volontairement que je limite les photographies et que je ne montre pas l’envers du décor qui est incroyable.
À voir sur place .

Il y a un an, nous sommes allés avec   au Sahara occidental. Cinquante ans plus tôt, le 6 novembre 1975, des centaines d...
19/11/2025

Il y a un an, nous sommes allés avec au Sahara occidental.
Cinquante ans plus tôt, le 6 novembre 1975, des centaines de milliers de Marocains entreprenaient la Marche verte vers cette terre, à l’appel du roi, pour affirmer l’appartenance de ce territoire au royaume. C’était le début d’une lutte opposant Rabat aux indépendantistes. Cinquante ans plus t**d, le conflit n’est toujours pas vraiment réglé, même si la situation vient de changer avec l’évolution de la position de l’ONU, désormais plus favorable au Maroc.
Nous sommes donc partis découvrir le Sahara occidental dans le cadre d’un projet de reportage photographique avec Frédéric. Cela n’a pas été de tout repos. Nous avons trouvé porte close et avons été quelque peu refoulés pour le reportage que nous souhaitions réaliser sur les pêcheurs. Nous avons donc contourné l’interdiction des autorités qui ne veulent pas de cette publicité et sommes allés un peu plus loin que Dakhla.
Là, nous avons rencontré des pêcheurs vivant non pas dans un village à proprement parler, mais dans un immense bidonville de plus de 2 000 personnes et tous tirent leur subsistance de la pêche.
Un de nos plus beaux souvenirs : des moments forts, des rencontres et des échanges incroyables.
Il faut savoir que le Maroc développe énormément le tourisme dans cette région très venteuse, parfaite pour la pratique du kitesurf. Les hôtels de luxe , les « resorts » y côtoient les bidonvilles de pêcheurs, et les surfeurs fréquentent également ces mêmes endroits…
Nous avons pu explorer le désert, en prenant quelques risques que nous n’avions pas tout à fait anticipés, mais nous sommes toujours là pour les raconter. Aujourd’hui, je partage avec vous une vingtaine de photographies de ce voyage.
Avec Frédéric, nous sommes ouverts à toute proposition de carnet de voyage ou même d’exposition sur le sujet.

Adresse

Tiers-lieu « Les Olières » 11 Rue Des Olieres
Montesquieu-Volvestre
31310

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