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NOUVEAU1ère partie du reportage photos sur le quartier de MAZARGUES dans le 9ème arrondissement de MarseilleIl couvre de...
01/07/2022

NOUVEAU
1ère partie du reportage photos sur le quartier de MAZARGUES dans le 9ème arrondissement de Marseille
Il couvre de "Michelet" au "village".

Le prochain reportage ira de "l'église" à "l'Est du quartier".
Sans compter un reportage spécial sur les cimetières.

Plusieurs hypothèse sont donné pour son étymologie, Marii ager (Champ de Marius), Mas argos (Métairie neuve), Mas aggeris (Mas du chemin).

- 1096 : Cité par l’abbaye de St-Victor sous le nom de « Valli de Marsanges », qui deviendra Marzanèges (1113), puis Massanègues, Massargues (1338), et enfin Mazargues. En provençal le nom s'écrit Mazargo.
- 1304 : Endetté les moines de St-Victor vendent les terres de Mazargues, simples pâtures, aux Carmes qui y font construire une tour. Ses derniers vont ensuite les revendre au sgr de St Marcel: Raymond I de Soliers, descendant des Seigneurs des Baux et branche cadette des vicomtes de Marseille.
- 1348 : Lors des guerres de successions la Reine Jeanne (Comtesse de Provence) ayant fuit la guerre à Naples affronte à Marseille les seigneurs des Baux et les bats en 1352. Leurs terres de St-Marcel et de Mazargues leur sont confisquées et gérées par les évêques de Marseille, dont un certain Boniface.
- 1363 : Les terres sont rendues par la reine Jeannne à leur descendant Laugier de Soliers.
- 1387 : Mazargues vois son développement à l’épidémie de peste qui ravage Marseille jusqu’en 1389, en effet la population fuit le centre ville pour se réfugié dans les campagnes.
- 1402 : Hérite sa femme Baronne de Boniface.
- 1407 : La seigneurie de Mazargues passe durant un siècle et demi de père en fils puis va à la famille de Pontevès.
- 1454-1480 : Le roi René, Comte de Provence, achète une immense campagne à Mazargues. Le territoire de la Grande Bastide comprend les calanques de Morgiou et Sormiou. Le domaine possède une terre de chasse, une terre cultivée (vigne, vergers…), un parc floral arboré (œillets, roses muscatelles, oliviers…). Des jardins de rocaille avec jets d’eau et bassins garnis de poissons pour la pêche. Des paons blancs et des perdrix rouges peuplent le parc. Les côtes pour la pêche. Avec la mort du Roi, la prospérité disparaît.
- 1538 : Le Seigneur donne bail de quelques terres à 18 familles.
- 1548 : Reçoit en dot par son mariage Durand de Pontevès, Le chevalier de la foi, sgr de Carcès et de Flassans, 1er consul d’Aix (1561). Capitaine catholique des guerres de religion, qui a guerroyé en Provence. Il est engagé par les provençaux après le saccage de la cathédrale d’Orange.
1580 : Ayant interdit le droit de chasse, les marseillais conduits par Philippe altoviti, 1er consul, détruisent la muraille et la tour du domaine mais doivent les reconstruire par jugement du parlement.
- 1586 : Hérite par son mariage Alphonse d’Ornano, sgr de Vico, baron de Lunel, Colonel Général de la Garde Corse (1574), Maréchal de France (1595), Chevalier de l’ordre du St-Esprit (1597), Maire de Bordeaux (1599). Il fit remplacer la vieille tour situé à l’entrée du village par un château-fort.
- 1610 : Hérite son fils Henri-François d’Ornano, Colonel général des "bandes" corses, 1er écuyer de Gaston d’Orléans, Gouverneur de Tarascon, etc. Il s’installe au château, fait asséché les marécages, ce qui encouragera les villageois à s’installer, et sur la « place de l’Aire » ils feront battre le blé avec les ânes.
- 1630 : Lors de la venu du roi Louis XIII, invité à la pêche à thon par les prud’hommes de Morgiou, se dernier passa la nuit au château de Mazargues.
- 1633 : Le seigneur de Mazargues, contesté par l’aumônier de St-Victor, est reconnu seigneur direct avec droit de juridiction et un juge fonctionnera en son nom, restant autonome jusqu'à la révolution.
- 1644 : Sgr d’Ornano remet l’église de St-Roch à l'ordre des Carmes qui y établirent l’année suivante un couvent.
- 1652 : Hérite Louis Gaucher de Gignan suite à son mariage en 1628 avec Marguerite d’Ornano.
- 1668 : Hérite son fils François Adhémar de Monteil de Grignan (, Duc de Temoli, Comte de Grignan, etc, Lieutenant Général de Provence. Il laissa à l’abandon le château de Mazargues.
Il épousa en 1669 en 3e noce Françoise Marguerite de Sévigné, fille de la femme de lettre Madame la Marquise de Sévigné. Elle séjourna à de nombreuses reprises pour de long séjour au château où d’ailleurs elle y mourut.
XVIIe s. : Le château ouvert au 4 vents est restauré par un de ses frères cadet, chevalier de Grignan, il créera des jardins avec des essences rares, une des tours servit pour y installé la bibliothèque de sa belle soeur.
- 1714 : Hérite sa fille Pauline de Monteil de Grignan, écrivaine aussi appelé Mme de Simiane. Son père lui laissa énormément de dette, elle fut amenée devant les juges.
- 1727 : Elle achète au quartier 08-St-Anne, la bastide Belombre, sa «guinguette» où, de 1731 à 1737, elle va passer les étés. Elle les signe parfois « La Bastidane de Belombre »."
- 1728 : Achat de la seigneurie par Laurens Gantel-Guitton, marchand, secrétaire et conseiller du roi à Mme de Simiane.
La redevance de cette terre seigneuriale consistait notamment en la fourniture annuelle d’un faucon avec son chaperon. Les faucons de l’île de Riou étaient très renommés pour la chasse au vol.
Histoire : Le nom accolé Gantel-Guitton, vient du mariage en 1494 de Nicolas Gantel, 3e consul de Marseille et de Jaumette Guiton descendante d’un nourriguier.
- XVIIIe s. : Hérite ses fils Joachim Gantel Guitton, Conseiller secrétaire du roi (1703), marchand banquier à Marseille et Honoré Gantel-Guitton, 2e consul de Marseille (1704).
- XVIIIe s. : Hérite son fils Joachim-Elzéard de Gantel-Guitton Gguillotiné pour calomnie,1793), 5e maire de Marseille (1778-1781).
- 1790 : Le château de Mazargues est incendié et son fils guillotiné en 1793. Il devait se trouver à l’angle du chemin du Lancier et chemin de Mazargues.
- XVIIIe s. : Le quartier est habité par des pêcheurs, qui étaient amarré à Sormiou et Morgiou, et des auffiers qui travaillaient le sparte (alfa) pour faire des filtres pour les scourtins afin d'extraire l’hile d’olive.
- 1848 : Le Canal de Montricher change considérablement les choses, les maraîchers s’y installe.
- 1880 : La « place de l’Aire » s’étant transformé, les habitants s’y réunissant pour vendre leur marchandise, elle est renommée « Place du marché », mais changera de nom en 1926 pour « Place Robespierre » suite au jumelage de Marseille avec Arras.

NOUVEAUReportage photos sur le quartier de MENPENTI dans le 10ème arrdt de Marseille.
29/05/2022

NOUVEAU
Reportage photos sur le quartier de MENPENTI dans le 10ème arrdt de Marseille.

Le nom viens de la devise inscrite au fronton, aujourd’hui disparu, du château de Menpenti. Transformé en établissement scolaire et religieux en 1834, un abbé y fit inscrire sur le fronton, sous le cadran solaire, la devise : Marchi toujou, e jamai m'en penti (Je marche toujours et jamais je ne m'en repens) - Vient du provençal m'empenti (m'en repentir), Il évoquait ainsi la marche du soleil, quelques soient les actions humaines.

13e s. : Le territoire est marécageux et est assaini par les moines de l’Abbaye de St-Victor. Plusieurs moulins sont placés sur le Jarret. Une importante activité agricole se développa.
19e s. : L’industrie change le visage du quartier, qui était jusqu’alors très champêtre, avec les fours à métaux des « ateliers Mepenti » (1835), les usines « Félix Eydoux » (1855), la « caserne beauvau » (1858), et la « gare du Prado » (1871) qui deviendra le parc du 26e centenaire (2000).
1875 : Construction de l’église St-Défendent.
1993 : Construction du tunnel Prado carénage qui relie l’A50, construit en 1960, au centre ville.
Aujourd’hui : Le quartier est dominé par le parc du XVIe centenaire, sur 10 ha., au Sud et La caserne de gendarmerie Beauveau qui occupe 4 ha au Nord (L’autre partie étant dans le 5e), et est traversé par la A50 en son centre. "

NOUVEAUReportage sur le "PARC DE LA MAISON BLANCHE" dans le quartier du CABOT à Marseille dans le 9ème arrondissement.
29/04/2022

NOUVEAU
Reportage sur le "PARC DE LA MAISON BLANCHE" dans le quartier du CABOT à Marseille dans le 9ème arrondissement.

- XIXe s. : La propriété de 8 ha appartient à Jean Baptiste Mouger, elle comporte 2 bâtiments dont la bastide.
- 1821 : Vendu au fabriquant de cotonnades imprimées, Michel François Duclo futur trésorier de l'église St-Marguerite.
XIXe s. : Achat par Joseph Amator de Flotte de Montauban, officier de chasseurs (1834), 8e comte de la Roche, né dans le Piémont en Italie.
Armes
- 1840 : Revendu au fabriquant de savons, Gaspard Paban."
- 1844 : Achat par l’armateur, David de Léon Cohen, descendant d’une famille juive du pape du comtat, il s’installa à Marseille en 1835. En 1847 il prend la suite de son père, qu’il secondait depuis 1842, et fait du commerce avec l'Italie, le Maroc et la Tunisie et exporte au Maroc des armes venu de Belgique. En 1852, avec l'apparition de la navigation à vapeur il ajoute à ses activités commerciales le rôle d’armateur avec la « Société Cohen et Cie » pour la ligne Marseille-Mogador. Il possédait les navire « Le Prophète » en 1852 et « Le Cléopatre » en 1856, mais ne sera plus armateur en 1857 ayant vendu ces 2 navires.
- 1852 : Il fait construire jusqu’en 1857 sa résidence secondaire avec parc et villa rectangulaire par F. Duvilliers qu’il nomma Maison Blanche. Il en fera sa maison principale en 1866. Elle comprend une grande terrasse desservis par un escalier double orné de 2 sphinges posées sur des piliers.
La bastide orienté plein Sud à une façade de 5 travées et est rythmée par des pilastres cannelés surmontés de petites plinthes ornées de motifs floraux, puis de chapiteaux corinthiens.
Certaines fenêtres sont surmontées de petites niches accueillant des têtes de personnages en légère ronde bosse.
S’inspirant des jardins à l’anglaise il fait aménagé un parc comprenant un étang avec un ilôt.
- 1891 : Hérite de la bastide, évalué à 85’000 frs, son petit fils Léon Meyer, négociant en métaux, Il la loua en 1894 à Demetrius Caramano.
- 1906 : Racheté par le suisse Emile Ferdinand Angst, négociant.
Vice-Président du conseil d’administration de la Compagnie Nationale de Navigation.
Vice-consul du Brésil et consul de la fédération Helvétique.
- 1917 : Hérite son fils Georges (1874-1944), Ingénier, industriel.
1895 : Répudiation de la Nationalité Française. En 1906 : Il fonde avec le courtier en assurances Henri Blachette de la « Sté française de construction et d’exploitation des automobiles ».
- 1920 : Il fait ouvrir de grandes baies dans la façade de la bastide, et fait construire les différentes dépendances accolées au mur d’enceinte. Il fit réaménager l’étang, et créa une rocaille, ajouta des statues, fit planter noisetiers, micocouliers, un paulownia et un bananier.
- 1977 : Vendu à la Ville par les descendants, Un fonctionnaire de la municipalité l’occupa.
- 1983 : Elle devient mairie du 5e secteur et un parc d’environs 6,5 ha est ouvert.
- 2009 : Le Festival des Arts Éphémères dédié à l’art contemporain, s’y déroule chaque année fin mai."

NOUVEAU1ère partie du reportage sur le quartier du CABOT à Marseille dans le 9ème arrondissement.
31/03/2022

NOUVEAU
1ère partie du reportage sur le quartier du CABOT à Marseille dans le 9ème arrondissement.

Antiquité : Oppidum des Ségobriges, celto-ligures, 1er peuple installé à Marseille.
15e s. : Propriété de Jean Cabot (Giovanni Caboto), navigateur génois.
A 17 ans, il quitte Marseille pour s’installer à Venise, Il en devient citoyen, puis part en Angleterre.
Il souhaite trouver la route maritime des Indes par l’Ouest tout comme Christophe Colomb, par lettre patente, le roi d’Angleterre Henri VII s’attache ses services, mais sans succès
19e s. : Er****on du quartier, l’actuelle ch. de Cassis, était une ancienne voie romaine et l’unique route menant à Cassis.
1820 : Une auberge ou cabaret (lou cabot en provençal) est installée à l’entrée des gorges menant par Vaufrèges à Cassis. Maison désignée par 3 lettres « CAB » entre 1821 et 1830
Il faut rappeler que des fours à chaux, nombreux sur Vaufrèges depuis longtemps, avaient la forme de huttes en pierre.
1849 : L’irrigation par la branche méridionale du canal de Marseille est à l’origine des jardins et des champs. Les habitations commencent à se rassembler.
1875 : Le Cabot est un modeste hameau sans école. Il y a de nombreux laitiers et maraîchers.
20e s. : Une marbrerie fonctionne, ses machines sont actionnées par une déviation du canal de Marseille.
1902 : Arrivée du tramway, par la ligne de Castellane.
1913 : Les collines de Marseille fournissent le calcaire, nécessaire pour la fabrication de la chaux. Elle est utilisée pour fabriquer le savon, préparer des peaux. Marseille exporte 109 875 t (42%). de chaux hydraulique.
1936 : Le quartier compte 3 châteaux, 44 villas et 5 campagnes.

NOUVEAU reportage photos sur LUMINY dans le quartier DU REDON dans le 9ème arrondissement de Marseille.
06/03/2022

NOUVEAU
reportage photos sur LUMINY dans le quartier DU REDON dans le 9ème arrondissement de Marseille.

NOUVEAU reportage photos sur le quartier de LA PANOUSE dans le 9ème arrondissement.
17/02/2022

NOUVEAU reportage photos sur le quartier de LA PANOUSE dans le 9ème arrondissement.

La Panouse veut dire lieu planté de lentille ou tâche de rousseur ou encore Pan Ousia terre des bergers.
La particularité du quartier est d’être accessible que par une seule voie « l’avenue de La Panouse », qui finit sur un cul de sac.
L’écrivain Frédéric Mistral y venait chasser et le peintre Adolphe Monticelli à peint le quartier.

1050 : Le vallon est cité dans le cartulaire de St-Victor.
20e s. : Arrivée du tramway, le village verra la multiplication des cabanons.
1973 : Inauguration de la Rouvière, plus grande copropriété d’Europe.

NOUVEAU reportage photos sur le quartier de SORMIOU dans le 9ème arrondissement.
09/01/2022

NOUVEAU reportage photos sur le quartier de SORMIOU dans le 9ème arrondissement.

1348 : Un acte fait référence à la montagne qui domine la calanque sous le nom de Colla de Sormil et un puits creusé au sommet du col Puteus de Sormils. Puis Sourmieu en 1573 et vallon de Sormieu en 1614.
1791 : Achat d'une parcelle par Joseph Mouren, marchand de vin.
XVIIe : Cédées à la famille Daniel.
1817 : Ouverture par Melchior et Hyacinthe Daniel d’une usine de soude dans le vallon de Lun.
1945 : Après la guerre il a fallu logé des centaines de milliers de personnes, il est alors décidé de la construction, en 2 mois, du Camp Grand Arenas (1945-1966), d’une capacité de 10’000 personnes sur environs 17 ha. (24 terrains de foot environs) et du Camp Colgate (1945-1974) pour 1’000 âmes, par l’architecte Fernand Pouillon.
Les camps étaient composés de 80 baraquements en demi-tonneaux sans eau courante, et accueilleront, les familles démunis et expulsés, les travailleurs vietnamiens en attente de retour en Indochine, placés sous haute surveillance, les juifs d’Afrique du Nord qui pour beaucoup seront candidats à l’immigration suite à la création de l’État d’Israël en 1948, les africains du Nord, etc…
1954 : Construction de la chapelle de La Cayolle qui sera détruite par un incendie.
1957 : Construction de l’école de la Cayolle.
1966 : Construction par la Logirem, au Sud du Camp Aréna, de baraque en métal, appelé Chicago, avec des cuisines et sanitaires, dont les 1ers habitant seront ceux des tonneaux. Détruit en 1980 pour y construire le lotissement du hameau des Pins.
1968 : Construction du collège Roy d’Espagne. Un autre, celui d’Alphonse Daudet, verra le jour accolé au 1er, ils fusionneront en 1989 car une sélection orienta les plus en difficulté dans le second établissement. Il sera reconstruit en 2002.
1973 : Construction de la cité « Provisoire Mandarine » ou « cité mobile du Baou », qui sera le point de départ de la 1ère « marche des beurs » en 1983 contre le racisme. Elle fait suite au meurtre d'un enfant gitan de 13 ans par l’explosion d’un colis piégé.

Reportage photos sur le quartier du REDON dans le 9ème arrondissement de Marseille.
05/12/2021

Reportage photos sur le quartier du REDON dans le 9ème arrondissement de Marseille.

Viens du Provençal Redoun qui veut dire colline ronde.
Luminy : Une vigie, un falot (Lun, Lumen, Luminie) serait à l’origine du nom de Luminy.
1672 : Achat d’un domaine de 1.200 ha dont 200 cultivables par la famille d’Ollières
1819 : Le domaine de Luminy est acheté par Augustin Félix Fabre, Capitaine. Il restera dans la famille jusqu’en 1945.
XXe s. : Le quartier est d’abord ouvrier, avec l’industrie de la chaux, puis après la guerre, il accueil les expulsés italiens du centre ville.
Une marbrerie dont les machines étaient actionnées par le ruisseau de la Gouffonne se trouvait chemin Jean Roubin.
Il existait une petite chapelle traverse Granval qui servit de patronage (le patro) encadré par les religieuses salésiennes de l'institution Pastré.
1932 : Le film de Marc Allégret écrit par Marcel Pagnol, « F***y », fut tourné dans le quartier, dont la partie de pétanque.
1945 : La famille Fabre est exproprié de Luminy au profit de l’Assistance Publique qui se rend acquéreur du bien en 1963.
1964 : Réalisation de l’avenue de Luminy."

Reportage photos sur la Gardiole, les Calanques d'en-Vau et de l'Oule à Vaufrèges, Marseille 9ème
21/11/2021

Reportage photos sur la Gardiole, les Calanques d'en-Vau et de l'Oule à Vaufrèges, Marseille 9ème

Reportage photos sur le quartier de Vaufrège dans le 9ème arrondissement de Marseille.
01/11/2021

Reportage photos sur le quartier de Vaufrège dans le 9ème arrondissement de Marseille.

"De Vau Frejo ou Vallis frigida signifiant Vallon frais. Les habitants de Vaufrèges se nomment les Valfrégiduciens.
La RD 559, Route du Col de la Gineste traverse le quartier d’Ouest en Est entre Le quartier de Redon et Cassis.

12e s. : Val freio es cité.
1340 : Le nom de Vallatum vallis frege est trouvé dans un acte retrouvé par M. Bouyala d’Arnaud.
1350 : Propriété de Jean Freje, corsaire au service des Vénitiens. Il adopte des armoiries décrites comme « De sinople à un ours d’argent en chef ; en pointe de l’écu un four à chaud de gueules.
1696 : Valfrede désigne la vallée du froid dans laquelle Mistral et vent d’est s’engagent.
Depuis l’antiquité les fours à chaux représentaient l’activité principale. Les chaufourniers sont souvent accusés d’être des bandits de grand chemin qui dévalisent les voyageurs. La chaux été employée pour le revêtement des façades ou comme liant pour la construction.
Les incendies de 1991 et de 2009 dans le massif de Saint-Cyr- Carpiagne, ont mis à jour une cinquantaine de fours à chaux.
L’implantation des Templiers pour assurer la protection des itinéraires Marseille-Cassis est ainsi justifiée.
1785 : Les Carvin sont une grande dynastie de Chaufourniers et M. Lisbonis est cité comme important chaufournier.
1815 : Poursuivie par la fureur populaire, suite à la création du comité royal (Juin-Jullet 1815), 2 policiers sont massacrés au lieu-dit Le Pin de l’Homme-Mort, nommé ainsi par la présence d’un pin parasol. Plus t**d y sera installé une auberge et un relais de poste.
2016 : Un incendie ravage le site"

1er "petit " reportage sur les quartiers du 9ème arrondissement avec Carpiagne.
18/10/2021

1er "petit " reportage sur les quartiers du 9ème arrondissement avec Carpiagne.

Le nom pourrait venir de Carpere agnos qui veut dire élever des agneaux, à l’époque il y avait des troupeaux.
Le quartier a plusieurs particularités, comme le fait qu’il n’y ai pas de noyau villageois, la plupart des occupants étant des militaire, il n’y a même aucun commerce, et n’est traversé par qu’une seule route, la D559 (Col de La Gineste).

Époque Gallo-romaine : À été habité dés l’antiquité, des tombeaux en briques et des nombreuses sépultures ont été retrouvés.
1200 : Des templiers de la Commanderie de Marseille s’y installent et y construisent un couvent comprenant une immense cave à vin, une chapelle nommé ND-de-Carpiagne devant laquelle a été dressé une grande croix.
Elle sera encore là en 1551, cité lors d'une reconnaissance des bornes et limites de Marseille, plusieurs siècles plus t**d un four à pain sera installé dans l’église.
1313 : Suite au Concile de Vienne (1311), qui signera la dissolution de l’ordre des « templiers », leurs biens sont confiés à l’ordre des « Hospitaliers de St-Jean de Jérusalem ».
1338 : Le domaine de Carpiagne appartient au « Gd Prieuré de St-Gilles », 1 des 2 grands prieurés de l’ordre des hospitalier en langue provençale. Une 2nde chapelle est construite tout près de la 1ère.
1456 : Le négociant et armateur Jacques Coeur, était le 1er français à établir un commerce avec les Pays du Levant. Touché de disgrâce et emprisonné à Poitier, il réussit à s’enfuir. Accompagné de son fils et de son neveu Jean de Village aurait trouvé abris à Carpiagne.

1537 : Un bail perpétuel est donné pour 30 écus d’or à Blaise Doria, marchand, 1er Consul de Marseille, par Besson, sacristain de « St-Jean de Jérusalem » que son supérieur Jean Boniface, grand-maître de l’ordre et commandeur, ratifia.
Le monastère fut transformé en bastide mais les Hospitaliers conservèrent un contrat avec la ferme, qui produisait du blé et de l’huile d’olive, ils perçurent aussi une redevance en nature jusqu’à l’abolition du régime féodal lors de la Révolution.
Anecdote : en 1475, Le génois Louis Doria, chambellan du roi René, puis du duc de Calabre, issu d’une des 4 grandes maisons de la république de Gènes, qui fut le 1er de sa famille à s’établir en Provence fit venir de gênes et dota son cousin Lazare qui s’établit à Marseille, puis en 1480 un autre cousin Francesco qui s’installa en 1480 en Avignon.
1562 : Héritage de père en fils à Lazarin Doria, Capitaine de galère puis en 1572 à Blaise II, écuyer, Conseille ordinaire des guerres, 1er consul et en 1635 à Jean IV Doria qui s’associa à Jean Faix, Marchand, pour l’améliorer, qui au bout de 15 ans recevrait la moitié de la propriété. Le domaine est évalué à 5’500 £ en 1639

1647 : Vendu par Jean IV Doria, pour 10’475 £ à Françoise de Gerente, v***e de Pierre I de Moustiers , sgr de Carry. Le domaine est utilisé à des fins agricoles, il comprend une ferme avec chapelle, bastide, et dépendance exploitant verger et potager et possède un élevage ovin et caprin.
1681 : Son fils aîné Pierre II de Moustiers, juriste, hérite et s’associe à Alexandre Valentin pour bonifier son domaine.
1695 : À sa mort sa femme Gabrielle de Sabran prend la suite, en 1704 une sentence est donné pour le non paiement du bail aux religieux, en 1708 un arrangement est passé, le domaine est réévalué à 101’900 £, mais l’estimation leur semblait exagéré.
1713 : Les religieux font un acte avec leur créancier Sgr Jean de Marins lui donnant colocation du domaine, ce dernier le vendra l’année suivante à Sgr de Boisson, ancien capitaine de cavalerie.
1750 : A la mort du sgr de Boisson le domaine échoit au sgr de La Roquette.
1754 : Un procès est demandé par La sacristie de St-Jean afin de récupérer leur bien occupé par le sgr de La Roquette, ce dernier perdit son procès est dû rendre le domaine aux religieux.

1895 : Carpiagne est frappé d’expropriation afin de servir de champ régional de manœuvres et de tir.

NOUVEAU1ère partie du reportage photos sur les tombes remarquables du cimetière St-Pierre dans le 10ème arrondissement
25/08/2021

NOUVEAU
1ère partie du reportage photos sur les tombes remarquables du cimetière St-Pierre dans le 10ème arrondissement

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Marseille
13013

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