13/12/2021
Cette année fut un peu off, en cause quelques soucis personnels et surtout le trop plein d'attachement aux animaux que je suis à proximité de mon domicile (et qui par extension se font salement abattre pendant la période de chasse). Je ne voyage pas pour prendre mes photos, elles viennent toutes d'un périmètre de 10km autour de ma maison ou celle de ma grand-mère. Je crois que cet article résume pas mal le "danger" de la photographie animalière pour le clic, elle équivaut aux photos d'influenceurs dans les espaces naturels célèbres qui sont piétinés et où les personnes font la queue pour la photos face au lac de montagne.
Je vous retrouverai un excellent article d'une photographe québécoise qui est attristé par le nourrissage des oiseaux et écureuils pour des images où ceux-ci ont perdu tout comportement normal des la venue d'un humain sur le territoire et sont en obésité.
Le but de la photographie de nature n'est pas la photo, c'est la quête, l'affût et la méditation seul en pleine forêt. Et si on voit un animal on est aussi heureux que si aucun n'était passé :)
Grâce à du matériel photo plus accessible et une diffusion par les réseaux sociaux, la photographie naturaliste s’est démocratisée. Mais entre renouveau de l’intérêt pour la nature et pression accrue sur les espèces sauvages, cet élargissement questionne les spécialistes et profession...