05/06/2026
Combien d'enfants devront encore être sacrifiés sur l'autel de notre impuissance collective ? Combien de fillettes de 3, 5 ou 11 ans devront subir le martyre, la torture et le viol avant que notre société ne se décide enfin à réagir ?
Les drames nationaux se succèdent, de l'assassinat barbare de Samuel Paty aux visages de ces enfants dont la vie a été fauchée par des pervers et des criminels sans âme.
La violence s'installe partout : dans nos rues, dans nos écoles, et même à l'étranger
Le constat est terrible, mais il est sans appel : la peur a changé de camp, et l'impunité gagne du terrain.
En 1981, Robert Badinter abolissait la peine de mort en France.
C’était une autre époque, un autre contexte.
Mais à chaque temps ses réalités, et aujourd'hui, force est de constater que les mœurs ont radicalement changé.
Nous ne faisons plus face à de la simple délinquance, mais à une barbarie décomplexée, sourde à toute réhabilitation.
Lorsque la culpabilité d'un criminel est indiscutable — qu'elle est gravée dans le marbre par des images de vidéosurveillance nettes, des preuves technologiques irréfutables ou des flagrants délits massifs —, il devient insensé de mobiliser des années de procédures et des millions d'euros pour loger, nourrir et protéger des monstres.
Il est temps de proposer un cadre législatif d'exception pour les crimes les plus odieux : les actes terroristes et les crimes de sang accompagnés de tortures ou de viols sur mineurs.
Ce texte de loi reposerait sur des principes clairs :
La certitude absolue de la preuve : Une application stricte et exclusive aux cas où la culpabilité ne souffre d'aucun doute (preuves vidéos, ADN incontestables, flagrant délit).
Le rétablissement de la peine capitale :
Pour ces profils d'une dangerosité extrême, la société doit pouvoir prononcer l'élimination définitive.
Une justice expéditive et efficace : Refuser les vains débats lorsque l'horreur est démontrée, afin de désengorger immédiatement nos prisons de ceux qui se sont définitivement exclus de l'humanité.
La prison ne doit plus être un refuge de longue durée pour ceux qui violent et égorgent.
Pour que la République survive, elle doit cesser d'être faibl