09/12/2025
💌 Lettre à cœur ouvert :
Et si on arrêtait tous les artifices, tous les nœuds au cerveau, tous les doutes, les si « je devrais », les « je ne devrais pas », et juste poster, poster cette photo que je voulais ?
Ne pas chercher LE hook visuel, ou chercher cette phrase impactante, pour arrêter le scroll de quelqu’un, espérer grappiller 5 secondes du temps de cette personne, et tout miser sur ce que je dis ou je fais, pour espérer avoir un like ou un commentaire, pour mettre en avant et partager au monde entier cette image que j’ai figée.
Cet instant, qui, pour la personne qui a décidé de faire ce shooting, sera quelque chose de très important dans les années à venir, que ce moment restera en mémoire en disant « oh il a fait ça en shooting c’était trop chouette », ou encore « je me souviens de ce moment, je voudrais le refaire », et ainsi, continuer de remplir notre bocal de souvenirs.
Cet instant, qui, au moment où tu lis ces mots, soit tu décides de continuer ton chemin sur le scroll infini des réseaux sociaux, soit partager, commenter, ou soutenir quelqu’un qui souhaite une seule chose : partager.
Partager… Partager au monde entier que les animaux sont extraordinaires, que ce sont des partenaires de vie à la hauteur d’un enfant. Partager son art, sa perception de la situation au moment T et figer les micro-expressions de vous, propriétaires de chiens, propriétaires de chevaux, ou encore de chats, d’oiseaux…
Partager ce souvenir, qui veut dire bien plus qu’une simple photo, partager et revenir à l’essence même d’Instagram : partager une photo, point. Pas de nœuds marketing pour attirer, convertir, analyser ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, se dire que cette photo est nulle, ou qu’au contraire celle-ci est incroyable.
Ce qui nous fait se demander, si on devrait continuer… Ou tout arrêter.
Pour moi, toutes les photos sont incroyables car elles racontent quelque chose, un moment, figé par un œil artistique, à partir d’une situation où des êtres vivants montrent leur amour l’un envers l’autre, sans chercher à être parfait.
Est-ce que ça ne serait pas ça, l’essence des réseaux sociaux : partager ?