Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe

Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe Photographe, j'interviens, sur tout type d'événements reportages - Corporate & institutionnel.

Photoreporter, j'interviens, sur tout type d'événements reportages - Corporate & institutionnel.

(J-15) EXPOSITION   du 17 au 20 septembre 2026Je suis honoré de cette sélection, aux côtés de photographes talentueux et...
02/09/2026

(J-15) EXPOSITION du 17 au 20 septembre 2026
Je suis honoré de cette sélection, aux côtés de photographes talentueux et d'amis que j'ai hâte de retrouver. Venez, rencontrez, partagez. La photographie mérite mieux qu'un écran. Elle se vit, ensemble, en vrai.
A la rencontre des Toraja, peuple de Sulawesi (Indonésie) qui vit la mort comme une transition, entre animisme et christianisme. Funérailles hautes en couleur, tombes creusées dans les falaises, statues tau tau veillant les défunts : un rite fascinant qui soude la communauté.
Ma série « La mort vous va si bien » sera exposée lors de cette nouvelle édition du festival PHOT'Aubrac.
Un rendez-vous photographique unique, au cœur de l'Aubrac.

Toutes les infos sur le festival et les photographes exposants :
https://www.photaubrac.com/edition-2022/les-photographes-exposants-2023/

Amis des bêtes… !Étant moi-même du signe du Lapin, je me sens naturellement très proche de la cause animale. Et non, je ...
16/08/2026

Amis des bêtes… !
Étant moi-même du signe du Lapin, je me sens naturellement très proche de la cause animale. Et non, je ne rentrerai pas dans un débat stérile pour savoir si cela influence réellement ma personnalité… surtout si vous êtes du signe du Cochon.
Au Japon, les animaux de compagnie semblent avoir conquis une place toute particulière dans la société. Chiens, chats, lapins… et même petits cochons asiatiques : ici, certains sont de véritables membres de la famille.
J’ai notamment découvert des lieux où l’on peut venir faire une pause, se détendre et oublier le stress du quotidien grâce au contact avec les animaux. Dans mon cas, la rencontre s’est faite avec d’adorables petits cochons asiatiques. Une séance de relaxation qui change un peu du massage traditionnel… et qui, avouons-le, est beaucoup plus difficile à photographier sans craquer !
Dans les rues japonaises, il n’est pas rare de croiser des animaux confortablement installés dans leur poussette, parfois mieux équipés que certains touristes après trois heures de marche !
Ici, l’animal de compagnie est souvent traité comme un véritable roi… ou une reine. Transport VIP, accessoires, vêtements, friandises et parfois même poussette personnelle : la vie de chien peut être franchement enviable !
Une autre façon de regarder notre relation avec les animaux, entre affection, bien-être, étonnement et parfois… une bonne dose d’anthropomorphisme.

(©) Copyright Jean Jacques FLACH Aout2026. All rights reserved.

Une grande émotion… et une belle reconnaissance !Découvrir Racines en sursis dans le n°79 de Profession Photographe est ...
21/07/2026

Une grande émotion… et une belle reconnaissance !
Découvrir Racines en sursis dans le n°79 de Profession Photographe est un immense honneur.
Voir ce livre présenté dans l'une des r***es de référence de la photographie professionnelle récompense des années de travail, de patience et d'engagement.
Racines en sursis n'est pas seulement un livre de photographies. C'est une invitation à regarder autrement les arbres, ces témoins silencieux de notre histoire, aujourd'hui fragilisés par les bouleversements climatiques. Chaque image, réalisée en argentique 6×6 noir et blanc, raconte la force, la mémoire et la vulnérabilité du vivant.
Un immense merci à pour son écoute, sa sensibilité et la qualité de cet article.
Merci également au magazine Profession Photographe et à Pascal Quittemelle pour leur engagement constant en faveur des auteurs et de la photographie.
Vous souhaitez découvrir Racines en sursis ? Le livre est disponible en exemplaire dédicacé. N'hésitez pas à me contacter en message privé pour toute commande.

Mercredi 22 juillet, nous avons le plaisir d’accueillir Jean-Jacques Flach pour une dédicace de son ouvrage, Racines en ...
16/07/2026

Mercredi 22 juillet, nous avons le plaisir d’accueillir Jean-Jacques Flach pour une dédicace de son ouvrage, Racines en sursis.
Plus qu'un recueil, ce livre est une immersion photographique qui interroge notre rapport aux paysages, au patrimoine vivant et à la mémoire des arbres. À travers une approche sensible, il témoigne de la fragilité de ces témoins du temps, dont l'existence est aujourd'hui menacée. Photographies argentiques en 6*6 - N&B.
Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe
Festival Photo La Gacilly

Sous l’impulsion de la Ville de Bruz, en partenariat avec BruzChromatik association de photographes amateurs de l'alb  e...
11/07/2026

Sous l’impulsion de la Ville de Bruz, en partenariat avec BruzChromatik association de photographes amateurs de l'alb et Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe, l’exposition photographique « La vie en couleurs » s’invite à vous… et elle vaut le détour.
50 photographies grand format, en plein air, pour une immersion visuelle vibrante au cœur du parc de la Herverie. Une balade artistique, accessible à tous, à savourer à l’ombre des arbres tout l’été, jusqu’au 30 septembre 2026.
Mon coup de cœur particulier pour l’œuvre « Octobre Rose » de , à la fois sensible et percutante.
Dans un contexte où la culture subit de fortes restrictions budgétaires, l’engagement de l’équipe municipale menée par et mérite d’être salué : ici, l’art continue de vivre, de s’exposer et de rassembler.
Prenez le temps. Regardez. Ressentez.

Une bien triste époque…Ce soir, un magnifique coucher de soleil s'annonçait sur l'Île de Ré.Comme souvent, je profite de...
05/07/2026

Une bien triste époque…
Ce soir, un magnifique coucher de soleil s'annonçait sur l'Île de Ré.
Comme souvent, je profite de cette lumière si particulière pour réaliser quelques images. Mon intention est simple : témoigner de la vie, de ces instants de bonheur qui accompagnent l'arrivée des vacanciers. Les premiers pas sur la plage, les retrouvailles avec l'océan, les rires des enfants, les regards émerveillés… Autant de scènes qui racontent notre époque.
Après quelques photographies de familles et de silhouettes en contre-jour, j'aperçois un jeune garçon et une petite fille découvrant les vagues. Je m'arrête à distance et réalise une image de dos. Le garçon saute pour éviter l'écume, la petite fille l'imite. Aucun visage, aucune identité. Juste un instant de vie. Un moment suspendu.
À peine la photographie réalisée, un homme s'avance vers moi :
« Vous venez de prendre MES enfants en photo, et ma fille est en maillot de bain ! »
Je lui montre immédiatement l'image et lui explique que les enfants ne sont pas identifiables, que ma démarche est uniquement documentaire et artistique, sans aucune intention de porter atteinte à leur vie privée.
Sa réponse est immédiate :
« Vous connaissez le droit à l'image ? Je vous interdis de photographier ma fille. Effacez cette photo. »
Face à son insistance, j'efface l'image.
Il ne me reste que le souvenir de cet instant, gravé dans ma mémoire, mais que je ne pourrai jamais partager.
Cette rencontre m'amène à une réflexion plus profonde.
Le droit à l'image est essentiel : il protège chacun contre une utilisation abusive de son image et garantit le respect de la vie privée. Mais il est souvent invoqué de manière excessive ou mal compris. En France, photographier une scène dans un espace public n'est pas automatiquement interdit. La question essentielle concerne surtout la diffusion des images lorsque les personnes sont identifiables et que leurs droits sont en jeu.
À force de suspicion, de peur et de méfiance, ne sommes-nous pas en train de perdre la mémoire visuelle de notre société ?
Que resterait-il aujourd'hui sans le regard d'Henri Cartier-Bresson, de Robert Doisneau, d'Édouard Boubat, de W***y Ronis, de Raymond Depardon ou encore de Sabine Weiss ?
Grâce à eux, nous pouvons aujourd'hui contempler les gestes du quotidien, les regards, les rues, les joies simples et les transformations de notre pays. Ils ont construit une mémoire collective qui dépasse largement la simple photographie.
Aujourd'hui, le photographe est parfois perçu comme un intrus, un vo**ur, voire pire. Cette dérive est profondément regrettable.
Pourtant, notre mission n'a jamais changé : observer avec respect, raconter notre époque et transmettre aux générations futures une mémoire authentique de notre société.
Si nous cessons de photographier la vie ordinaire, que restera-t-il demain de notre histoire ?
La photographie n'est pas seulement un souvenir. Elle est un patrimoine.
Et vous, quel regard portez-vous sur cette évolution de notre société ?
Un rectangle Blanc s'impose à NOUS !
***yRonis

🗞️ PRESSEMerci, LIKE N24 La R***e PhotoUne belle reconnaissance pour Racines en sursis !J'ai le grand plaisir de voir mo...
04/07/2026

🗞️ PRESSE
Merci, LIKE N24 La R***e Photo
Une belle reconnaissance pour Racines en sursis !
J'ai le grand plaisir de voir mon livre Racines en sursis mis à l'honneur dans touslesjourscurieux – La R***e Photo, une r***e trimestrielle de référence consacrée à la photographie contemporaine, à la culture de l'image et au travail des auteurs photographes.
Racines en sursis est un livre qui interroge notre rapport aux paysages, au patrimoine vivant et à la mémoire des arbres. À travers une approche photographique sensible, il témoigne de la fragilité de ces témoins du temps, dont l'existence est aujourd'hui menacée, et invite à porter un regard renouvelé sur ce patrimoine naturel exceptionnel.
Un immense merci à et à toute l'équipe de – La R***e Photo pour avoir sélectionné et présenté mon ouvrage dans leurs pages.
Cette mise en lumière est également un encouragement pour tous les photographes de région, dont le travail mérite une plus grande visibilité et un meilleur rayonnement à l'échelle nationale.
Merci à toutes celles et ceux qui soutiennent cette aventure photographique.
Livre disponible et livré demande en MP.

***ePhoto

Non ce n’est pas Cannes et son tapis rouge !Mais bien mieux, le Festival Ile de Ré Photo.Un vernissage haut en couleurs ...
28/06/2026

Non ce n’est pas Cannes et son tapis rouge !
Mais bien mieux, le Festival Ile de Ré Photo.
Un vernissage haut en couleurs avec un invité d’honneur GÉRARD UFÉRAS, qui sublime et expose ses séries sur le ballet de l’Opéra de Paris, le Bolchoï de Moscou et la Scala de Milan.
Des images d’une grande sobriété et de grâce.
50 photographes sélectionnés, dont , qui nous retrace l’âme de l’Asie en argentique …et bien d’autres photographes.
Pour ma part, j’expose ma série « Racines en sursis » elle continue son enracinement en France…
Ouvert jusqu’au 9 juillet !
Au plaisir de vous y rencontrer

 Métro-Boulot-TokyoLa grande agglomération de Tokyo est l’une des plus peuplées au monde. Le « Grand Tokyo » constitue l...
09/04/2026


Métro-Boulot-Tokyo
La grande agglomération de Tokyo est l’une des plus peuplées au monde. Le « Grand Tokyo » constitue la plus vaste aire urbaine de la planète avec plus de 40 millions d’habitants. Capitale économique et financière du Japon, la ville fonctionne comme une immense machine parfaitement réglée où chaque jour des millions de personnes se déplacent pour travailler.
Au cœur de cette mécanique urbaine se trouve le réseau de métro et de trains. Chaque jour, près de neuf millions de voyageurs l’empruntent. Le réseau, dense et extrêmement ponctuel, compte une dizaine de lignes principales et transporte plusieurs milliards de passagers chaque année.
Tout commence très tôt.
Dès six heures du matin, la ville s’éveille doucement. Les travailleurs quittent leurs appartements souvent modestes situés dans les quartiers résidentiels. À vélo, à pied ou en bus, ils rejoignent la station la plus proche. Le mouvement est fluide, rapide, presque mécanique. Les pas sont pressés, les regards concentrés. Comme un métronome urbain, la foule avance vers les quais.
Sur les quais, chacun se place dans les files tracées au sol. L’ordre est presque chorégraphique. Quand la rame arrive, les voyageurs descendent d’abord, puis la foule monte rapidement, méthodiquement.
À l’intérieur des wagons, un silence surprenant règne. Costumes sombres, chemises blanches et cravates dominent. Peu de couleurs, peu de regards échangés. Les conversations sont rares. Chacun semble plongé dans sa propre bulle.
Beaucoup profitent de ce moment suspendu pour dormir. Les têtes s’inclinent doucement au rythme des rails. D’autres consultent leur smartphone, lisent des mangas ou parcourent les informations. Dans cette foule compacte, la solitude est presque palpable.
Aux heures de pointe, la densité devient impressionnante. Les wagons se remplissent jusqu’à saturation. Sur certains quais, des agents appelés « pousseurs » veillent à optimiser l’espace. Leur rôle consiste à organiser la montée des voyageurs et parfois à pousser les derniers passagers afin que les portes puissent se fermer.
Malgré la foule, le métro reste étonnamment propre et ordonné. Pas de tags, peu de bruit, pas d’agitation visible. Une discipline collective qui reflète profondément la culture japonaise.
Pour de nombreux habitants de Tokyo, les trajets quotidiens peuvent durer longtemps. Il n’est pas rare que les salariés passent une à deux heures par jour dans les transports. Ce temps devient alors une parenthèse entre la maison et le travail : un moment pour dormir, lire ou simplement s’isoler au milieu de la foule.
Le soir, la ville change de rythme. Après une longue journée de travail, les visages paraissent plus fatigués. Certains rentrent directement chez eux. D’autres s’arrêtent dans les quartiers animés pour partager un repas ou un verre avec leurs collègues.
Dans le métro nocturne, les silhouettes sont plus lentes, les pas plus calmes. La tension de la journée retombe progressivement.
Chaque jour, Tokyo répète cette chorégraphie silencieuse.
Dans ces trains et ces métros se dessine une part essentielle de la vie japonaise : discipline collective, fatigue quotidienne, solitude dans la foule, mais aussi une incroyable capacité à faire fonctionner une ville gigantesque avec une précision presque parfaite.
À travers ce reportage photographique, Métro-Boulot-Tokyo propose d’observer ces instants ordinaires. Des fragments de vie capturés dans les wagons, sur les quais, dans les regards fatigués ou les corps endormis.
Car dans ce silence dense des transports tokyoïtes se raconte, chaque jour, l’histoire d’une mégalopole en mouvement.

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