Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe

Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe Photographe, j'interviens, sur tout type d'événements reportages - Corporate & institutionnel.

Photoreporter, j'interviens, sur tout type d'événements reportages - Corporate & institutionnel.

13/06/2026

J-14
Je vous donne RDV au Festival Ile de Ré Photo

  Un coup de sang de ma part !A voir ce monde qui change, le sur-tourisme et la triste fin à venir des Orangs Outants ! ...
03/06/2026

Un coup de sang de ma part !
A voir ce monde qui change, le sur-tourisme et la triste fin à venir des Orangs Outants ! Bukit Lawang, Sumatra – Chronique d’un sanctuaire sacrifié
À Sumatra, la forêt est encore immense, mais elle rétrécit chaque jour.
Septième plus grande île du monde, l’Indonésie insulaire concentre ici l’une des biodiversités les plus riches de la planète. Sur près de 470 000 km² vivent plus de 52 millions d’habitants, mais aussi des milliers d’espèces animales et végétales uniques au monde. Cette abondance, longtemps perçue comme inépuisable, est aujourd’hui au bord de l’effondrement.
À quatre heures de route de Medan la capitale régionale, le village de Bukit Lawang marque l’entrée du parc national de Gunung Leuser. Installé le long d’une rivière tumultueuse, le lieu est devenu une destination touristique majeure, mondialement connue pour ses treks « à la rencontre des orangs-outans ». Un sanctuaire en apparence. Une vitrine fragile, en réalité.
Le dernier refuge
Plus de 85 % des orangs-outans de Sumatra vivent encore dans cette région, aux côtés de quelque 200 espèces de mammifères, 600 espèces d’oiseaux et près de 10 000 espèces de plantes, dont de nombreux genres endémiques.
L’orang-outan de Sumatra, grand singe arboricole, peut vivre jusqu’à 60 ans. Son rythme de reproduction est lent : une naissance tous les 7 à 9 ans. Durant cette période, sa mère l’éduque, il grandit et apprend par mimétisme social.
L’orang-outan partage 97 % de notre ADN, il est donc l’un de nos plus proches parents vivants et un être sensible très intelligent. Capables de nouer des liens personnels intimes et de ressentir des émotions, comme le chagrin lié à la perte d’un être cher.
Dans la zone de Bukit Lawang, environ 7 000 individus subsisteraient, dont une trentaine dits « semi-sauvages ». Habitués à la présence humaine, certains préfèrent les fruits apportés par les guides à ceux de la forêt. Cette pratique, officiellement controversée et parfois interdite, alimente un tourisme de proximité avec l’animal, au prix d’une rupture de son comportement naturel. Les comportements des orang-outan réhabilités influencent les générations futures.
Le parc sous pression
Bukit Lawang est devenu un temple du tourisme.
Chaque jour, des centaines de visiteurs affluent. Plus de 400 guides certifiés ou non proposent des treks standardisés sur des sentiers déjà saturés. Une journée de marche se négocie autour de 60 €, trois jours dans la jungle jusqu’à 200 €. Sur ces sommes, moins de 10 % seraient reversés à la protection animale. Le reste alimente un écosystème économique partagé entre guides, autorités locales, État et pouvoir religieux.
La nuit tombée, la vallée résonne de musique. Bars, fêtes, alcool. Le vacarme se propage sur plusieurs kilomètres, au cœur même de ce qui est censé être une zone protégée.
La sauvegarde de la faune devient un décor. L’ivresse une finalité.
Le sanctuaire porte son nom, mais plus sa fonction.
Huile de palme : la forêt contre la rente
En quittant Medan, le constat est sans appel.
Des kilomètres de plantations de palmiers à huile, des distilleries, des convois industriels. La forêt primaire cède la place à une monoculture rentable, rapide, destructrice. Entre 65 et 80 % des forêts de Sumatra ont déjà disparu, principalement au profit de l’agriculture industrielle et de l’exploitation forestière légale ou illégale.
L’Indonésie est aujourd’hui le premier producteur mondial d’huile de palme.
Derrière cette domination économique se cache une alliance structurelle : grands groupes industriels, autorités gouvernementales et intérêts financiers convergent. L’État soutient cette économie, en retire une rente, et ferme les yeux sur ses conséquences écologiques.
Les arbres millénaires sont arrachés. Les corridors biologiques disparaissent. Les orangs-outans sont repoussés, capturés, blessés ou tués. Quelques centres de sauvetage, difficiles d’accès et souvent opaques, tentent de réparer l’irréparable.
Chronique d’une extinction annoncée :
Notre civilisation voyage plus que jamais. Les réseaux sociaux transforment chaque forêt en destination, chaque animal en attraction. Le tourisme de masse s’adapte à la demande, sans limite, sans recul, sans responsabilité. Ici, comme ailleurs, la nature est exploitée deux fois : par l’industrie, puis par l’image.
Ce mélange est explosif.
Sur-tourisme, destruction des forêts endémiques, soutien actif de l’État à une économie prédatrice : tous les ingrédients sont réunis pour l’extinction des orangs-outans et de la faune locale.
Nous visitons les derniers refuges comme on visite des ruines.
En musique. En fête.
Nous dansons au bord de nos propres tombes, dans une insouciance presque totale.
Le reportage "Palmes couleur sang" à été réalisé fin 2025...

(©) Copyright Jean Jacques FLACH Juin2026. All rights reserved.

📸 🌿 C'est avec joie que je vous annonce ma sélection pour le 4ème Festival de la Photo à Brécey – L’homme, la nature & s...
01/06/2026

📸 🌿 C'est avec joie que je vous annonce ma sélection pour le 4ème Festival de la Photo à Brécey – L’homme, la nature & son environnement 🌿 Sée À Voir
Du vendredi 19 juin au dimanche 27 septembre 2026, plongez dans l’univers captivant de la photographie avec 5 photographe·s exposant en plein air !
📅 À ne pas manquer :
✅ Des œuvres inspirantes mettant en lumière la relation entre l’humain et la nature.
✅ Les lauréat·e·s du concours photos des élèves de CM1 et CM2 des écoles du Val de Sée.
✅ Une immersion artistique au cœur de Brécey, organisée par l’Association Sée à Voir en partenariat avec la commune de Brécey et des entreprises locales.
📍 Lieu : Brécey (50)
Venez nombreux·ses découvrir ces photographies uniques et célébrer la beauté de notre environnement !
J’exposerai 2 séries :
1/ Hymne à la vie « Instituto Terra » Brésil
Cette série rend hommage à Lélia Deluiz Wanick Salgado et Sebastião Salgado ! Ce couple a transformé au Brésil leur ferme dégradée en réserve naturelle protégée. La propriété renaît avec la replantation de 1000 hectares de forêt atlantique. La pépinière produit 2 millions d'arbres annuels pour réintroduire près de 300 espèces natives…
2/ « Pêcheurs, migrants » Thaïlande
On fait miroiter aux pêcheurs Birmans, une vie meilleure en Thaïlande, avec des conditions de vie plus facile…!
Dans l’absolu, cela peut être vrai, mais une fois arrivé au port d’attache dans l’autre pays voisin, ces migrants se voient offrir une cabane où plusieurs familles vivront dans une très grande promiscuité…
̈lande Sebastião Salgado


(©) Copyright Jean Jacques FLACH Juin2026. All rights reserved.

C’est avec un grand plaisir que j’expose « Sāmaṇera vers sur le chemin de l’éveil » au PrinTEMPS de la PHOTOgraphie du 2...
28/05/2026

C’est avec un grand plaisir que j’expose « Sāmaṇera vers sur le chemin de l’éveil » au PrinTEMPS de la PHOTOgraphie du 29 au 31 mai.
Ce reportage réalisé sur 3 années consécutives au Myanmar m’a beaucoup boulversé et transmis un regard différent sur les Hommes.
Cette "terre sainte du bouddhisme" j’ai cherché à comprendre l’autre dans sa différence.
Pourquoi des adolescents plongent dans l’univers et choisissent la lumière dès l’enfance.
Des photographies d’une jeunesse en quête de sens, où la spiritualité se vit au quotidien. Où l’éveil commence par un pas et une ombre qu’on respecte.

A PARTAGER ...
́ ́dias ́rence
̀res
(©) Copyright Jean Jacques FLACH Mai 2026. All rights reserved.

35 ans à capturer l’âme du monde, un cliché à la fois.
Depuis plus de trois décennies, Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe arpente la planète, l’objectif en bandoulière et le cœur en éveil. Pas pour voler des images, mais pour saisir des fragments d’humanité, ces instants où l’humain, son histoire et son territoire ne font plus qu’un. Chaque photo est un engagement. Un dialogue silencieux avec l’invisible.
Photographe indépendant, il donne voix à ce qu’on ne voit plus :
*Les peuples oubliés d’Asie, d’Amérique du Sud, d’Afrique du Nord ou de Madagascar.
*Les traditions qui résistent, menacées par le temps et l’indifférence.
*Ces liens fragiles entre mémoire et terre, entre passé et survie.
Son creḑo ? La vérité, sans fard.
Formé aux Gobelins et à l’EMI-CFD, il a choisi une photographie sans artifice ni IA, ni retouches superflues. Juste la lumière crue, la matière brute, l’émotion pure. Numérique, parfois. Argentique (6x6), souvent. Parce que la pellicule impose la lenteur, l’immersion, l’attente. Ne pas savoir tout de suite ce qu’elle a capté. Ajuster son regard. Laisser l’inattendu surgir.
Son sujet de prédilection ? L’Humain.
Pas en solitaire, mais dans son rapport au collectif, à la transmission, à la résilience. Ces moments où la survie se teinte d’espoir.

🕉 Sāmaṇera : sur le chemin de l’éveil (Myanmar)
Le Myanmar se voit comme la "terre sainte du bouddhisme" — un Birman y consacre 10 à 20 % de ses revenus à l’entretien des pagodes. C’est dans le nord du pays qu’il a choisi de vivre parmi les Sāmaṇera, ces jeunes novices, pour comprendre l’autre dans sa différence.
« Sāmaṇera, vers le chemin de l’éveil » plonge dans l’univers de ces adolescents qui choisissent la lumière dès l’enfance.
Filles et garçons, 7 à 14 ans, ils entreprennent leur noviciat.
Un passage obligé pour tout garçon birman : d’une semaine à plusieurs années, vêtus de la robe safran, ils apprennent le collectif, le respect, la discipline.
Un statut à part : on ne marche pas dans leur ombre, on ne les désigne pas du doigt. On leur parle avec des mots réservés, comme s’ils étaient déjà des êtres sacrés.

Ce qu’il en retire ?
L’image d’une jeunesse en quête de sens, où la spiritualité se vit au quotidien. Où l’éveil commence par un pas et une ombre qu’on respecte.

En savoir plus : https://jjflach.fr/

Je vous invite à venir découvrir Les rencontres Photographiques d'Asnières sur Vègres (72). Le Festival PHOT'EXP 2026 se...
18/05/2026

Je vous invite à venir découvrir Les rencontres Photographiques d'Asnières sur Vègres (72). Le Festival PHOT'EXP 2026 se tiendra le Week-End de la Pentecôte les 23, 24, 25 mai.
Organisé par
Ma série "Racines en Sursis" a été sélectionnée et sera exposée dans la salle de la Marbrerie, cette série d'images s'enracine de plus en plus au sein des territoires. Mon livre qui accompagne mes photographies sera disponible à la dédicace.
Beaucoup d'autres photographes de renom y seront exposés.
Venez nombreux découvrir ces expositions dans la charmante commune d'Asnieres-sur-vegre.
Exposition GRATUITE

Une traversée dans un navire fantôme, m’a vite fait oublier les paysages fabuleux. Malgré mes nombreuses visites dans ce...
10/05/2026

Une traversée dans un navire fantôme, m’a vite fait oublier les paysages fabuleux. Malgré mes nombreuses visites dans ce territoire, à chaque fois…un bain de lumière ! Entre falaises sauvages, villages de pêcheurs colorés et longues plages baignées de lumière, le sud-ouest de l’Angleterre dévoile un visage aussi authentique qu’inspirant.
Le Devon charme par ses collines verdoyantes, ses petites routes bordées de haies fleuries et ses ports pleins de caractère. Plus à l’ouest, les paysages des Cornouailles offrent un décor presque irréel : eaux turquoise, landes battues par le vent et couchers de soleil spectaculaires sur l’Atlantique.
Impossible de ne pas s’arrêter dans un pub traditionnel après une journée à explorer les sentiers côtiers, savourer un cream tea face à la mer ou simplement profiter de cette lumière incroyable qui transforme chaque instant en carte postale.
Quelques incontournables :
— Les falaises spectaculaires et les criques secrètes
— Les petits villages comme Clovelly ou St Ives
— Les jardins luxuriants grâce au climat doux
— L’ambiance paisible des ports
Une Angleterre plus sauvage, plus lumineuse et profondément dépaysante.
(©) Copyright Jean Jacques FLACH Mai 2026. All rights reserved.

Oye Oye Je vous donne RDV au PrinTEMPS de la PHOTOgraphieLes 28 au 31 Mai …
01/05/2026

Oye Oye
Je vous donne RDV au PrinTEMPS de la PHOTOgraphie
Les 28 au 31 Mai …

35 ans à capturer l’âme du monde, un cliché à la fois.
Depuis plus de trois décennies, Jean-Jacques FLACH Reporter Photographe arpente la planète, l’objectif en bandoulière et le cœur en éveil. Pas pour voler des images, mais pour saisir des fragments d’humanité, ces instants où l’humain, son histoire et son territoire ne font plus qu’un. Chaque photo est un engagement. Un dialogue silencieux avec l’invisible.
Photographe indépendant, il donne voix à ce qu’on ne voit plus :
*Les peuples oubliés d’Asie, d’Amérique du Sud, d’Afrique du Nord ou de Madagascar.
*Les traditions qui résistent, menacées par le temps et l’indifférence.
*Ces liens fragiles entre mémoire et terre, entre passé et survie.
Son creḑo ? La vérité, sans fard.
Formé aux Gobelins et à l’EMI-CFD, il a choisi une photographie sans artifice ni IA, ni retouches superflues. Juste la lumière crue, la matière brute, l’émotion pure. Numérique, parfois. Argentique (6x6), souvent. Parce que la pellicule impose la lenteur, l’immersion, l’attente. Ne pas savoir tout de suite ce qu’elle a capté. Ajuster son regard. Laisser l’inattendu surgir.
Son sujet de prédilection ? L’Humain.
Pas en solitaire, mais dans son rapport au collectif, à la transmission, à la résilience. Ces moments où la survie se teinte d’espoir.

🕉 Sāmaṇera : sur le chemin de l’éveil (Myanmar)
Le Myanmar se voit comme la "terre sainte du bouddhisme" — un Birman y consacre 10 à 20 % de ses revenus à l’entretien des pagodes. C’est dans le nord du pays qu’il a choisi de vivre parmi les Sāmaṇera, ces jeunes novices, pour comprendre l’autre dans sa différence.
« Sāmaṇera, vers le chemin de l’éveil » plonge dans l’univers de ces adolescents qui choisissent la lumière dès l’enfance.
Filles et garçons, 7 à 14 ans, ils entreprennent leur noviciat.
Un passage obligé pour tout garçon birman : d’une semaine à plusieurs années, vêtus de la robe safran, ils apprennent le collectif, le respect, la discipline.
Un statut à part : on ne marche pas dans leur ombre, on ne les désigne pas du doigt. On leur parle avec des mots réservés, comme s’ils étaient déjà des êtres sacrés.

Ce qu’il en retire ?
L’image d’une jeunesse en quête de sens, où la spiritualité se vit au quotidien. Où l’éveil commence par un pas et une ombre qu’on respecte.

En savoir plus : https://jjflach.fr/

 Métro-Boulot-TokyoLa grande agglomération de Tokyo est l’une des plus peuplées au monde. Le « Grand Tokyo » constitue l...
09/04/2026


Métro-Boulot-Tokyo
La grande agglomération de Tokyo est l’une des plus peuplées au monde. Le « Grand Tokyo » constitue la plus vaste aire urbaine de la planète avec plus de 40 millions d’habitants. Capitale économique et financière du Japon, la ville fonctionne comme une immense machine parfaitement réglée où chaque jour des millions de personnes se déplacent pour travailler.
Au cœur de cette mécanique urbaine se trouve le réseau de métro et de trains. Chaque jour, près de neuf millions de voyageurs l’empruntent. Le réseau, dense et extrêmement ponctuel, compte une dizaine de lignes principales et transporte plusieurs milliards de passagers chaque année.
Tout commence très tôt.
Dès six heures du matin, la ville s’éveille doucement. Les travailleurs quittent leurs appartements souvent modestes situés dans les quartiers résidentiels. À vélo, à pied ou en bus, ils rejoignent la station la plus proche. Le mouvement est fluide, rapide, presque mécanique. Les pas sont pressés, les regards concentrés. Comme un métronome urbain, la foule avance vers les quais.
Sur les quais, chacun se place dans les files tracées au sol. L’ordre est presque chorégraphique. Quand la rame arrive, les voyageurs descendent d’abord, puis la foule monte rapidement, méthodiquement.
À l’intérieur des wagons, un silence surprenant règne. Costumes sombres, chemises blanches et cravates dominent. Peu de couleurs, peu de regards échangés. Les conversations sont rares. Chacun semble plongé dans sa propre bulle.
Beaucoup profitent de ce moment suspendu pour dormir. Les têtes s’inclinent doucement au rythme des rails. D’autres consultent leur smartphone, lisent des mangas ou parcourent les informations. Dans cette foule compacte, la solitude est presque palpable.
Aux heures de pointe, la densité devient impressionnante. Les wagons se remplissent jusqu’à saturation. Sur certains quais, des agents appelés « pousseurs » veillent à optimiser l’espace. Leur rôle consiste à organiser la montée des voyageurs et parfois à pousser les derniers passagers afin que les portes puissent se fermer.
Malgré la foule, le métro reste étonnamment propre et ordonné. Pas de tags, peu de bruit, pas d’agitation visible. Une discipline collective qui reflète profondément la culture japonaise.
Pour de nombreux habitants de Tokyo, les trajets quotidiens peuvent durer longtemps. Il n’est pas rare que les salariés passent une à deux heures par jour dans les transports. Ce temps devient alors une parenthèse entre la maison et le travail : un moment pour dormir, lire ou simplement s’isoler au milieu de la foule.
Le soir, la ville change de rythme. Après une longue journée de travail, les visages paraissent plus fatigués. Certains rentrent directement chez eux. D’autres s’arrêtent dans les quartiers animés pour partager un repas ou un verre avec leurs collègues.
Dans le métro nocturne, les silhouettes sont plus lentes, les pas plus calmes. La tension de la journée retombe progressivement.
Chaque jour, Tokyo répète cette chorégraphie silencieuse.
Dans ces trains et ces métros se dessine une part essentielle de la vie japonaise : discipline collective, fatigue quotidienne, solitude dans la foule, mais aussi une incroyable capacité à faire fonctionner une ville gigantesque avec une précision presque parfaite.
À travers ce reportage photographique, Métro-Boulot-Tokyo propose d’observer ces instants ordinaires. Des fragments de vie capturés dans les wagons, sur les quais, dans les regards fatigués ou les corps endormis.
Car dans ce silence dense des transports tokyoïtes se raconte, chaque jour, l’histoire d’une mégalopole en mouvement.

Racines en Sursis prend son envol !Bon ventMerci à Ouest France
19/03/2026

Racines en Sursis prend son envol !
Bon vent
Merci à Ouest France

Jean-Jacques Flach, photographe indépendant, publie son quatrième livre, Racines en sursis. Il rassemble des images captées aux quatre coins du monde.

J-5 Epinal fête le bicentenaire de la photographieJ’ai le plaisir de vous annoncer ma sélection à la Biennale Internatio...
15/03/2026

J-5 Epinal fête le bicentenaire de la photographie
J’ai le plaisir de vous annoncer ma sélection à la Biennale Internationale de photographie à Epinal (88) les 20, 21 et 22 mars 2026.
Une vingtaine de photographes nationaux et internationaux de renom y sont invités à exposer leurs œuvres et à y donner des conférences. Les photographes seront présents pour le public sur toute la durée du festival.
Pour ma part, je présente ma série « Racines en sursis ». Elle témoigne des transformations induites par la mondialisation sur les modes de vie, les équilibres écologiques, et les identités collectives.
Les arbres sont les témoins silencieux de notre époque, dressés entre ciel et mer.
Ils portent les cicatrices du passé et les promesses incertaines d’un futur que l’océan, lentement, reconquiert…
Mon objectif est de rendre visible leur combat silencieux…
Au plaisir de vous y rencontrer.


https://grandangleepinal.fr/jean-jacques-flach/
Association Grand Angle Epinal

À travers son travail, Jean-Jacques Flach témoigne des transformations induites par la mondialisation sur les modes de vie, les équilibres écologiques, et les identités collectives. Les arbres et l’eau sont pour lui des éléments essentiels de survie, de mémoire et d’avenir.

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