Bourgogne.Boudoir

Bourgogne.Boudoir J'ai crée une expérience de photographie de bo***ir enfin accessibles pour tous. Découvre mon univers juste ici.

Ici toutes les morphologies sont représenté et tu peux venir te célébrer à tout age.

29/08/2026

Je n'ai pas lancé ce programme à zéro.

J'ai repris tout l'historique, séance par séance. Si tu es déjà venue au studio, ta cagnotte est déjà remplie. Rien à demander, rien à réclamer. C'est déjà là.

Certaines ont de quoi s'offrir des photos en plus sans le savoir.

Espace client, onglet Team BB. Et si tu as perdu tes accès, écris-moi.

📍 Bourgogne Bo***ir · Photographe bo***ir à Dijon. Réservation sur bourgognebo***ir.fr

Je ne dirai pas son prénom.Elle est arrivée un mardi de novembre avec un sac beaucoup trop lourd pour trois heures. Six ...
27/08/2026

Je ne dirai pas son prénom.

Elle est arrivée un mardi de novembre avec un sac beaucoup trop lourd pour trois heures. Six tenues dedans. Elle en a porté deux. Les quatre autres étaient là au cas où. Au cas où les premières ne marchent pas. Au cas où je lui dise que finalement non.

Elle s'est excusée en entrant. Pour le sac. Pour l'heure. Pour la place qu'elle prenait dans le couloir. Je l'ai laissée s'excuser, ça arrive souvent, en général ça passe au bout d'une demi-heure.

Ce qui ne passe pas, c'est ce qu'elle m'a raconté pendant qu'elle défaisait son sac.

Elle avait onze ans. Photo de classe. Elle est rentrée avec la pochette et l'a posée sur la table de la cuisine. Sa mère l'a ouverte, a regardé deux secondes, et a dit : on reprendra celle de l'année dernière, tu es mieux dessus.

Deux secondes. Onze mots. Sa mère n'y a probablement jamais repensé de sa vie.

Elle, elle les a portés trente-trois ans.

À quinze ans, elle a commencé à sortir du cadre quand on prenait des photos de famille. Un pas sur le côté, l'air de rien. À vingt-cinq, un garçon lui a dit en riant qu'elle était plus jolie en vrai qu'en photo, et elle l'a remercié. Elle a mis des années à comprendre ce qu'il y avait dans cette phrase.

Et puis elle est devenue celle qui tient l'appareil.

Les anniversaires, c'est elle. Les vacances, c'est elle. Les rentrées des classes, les premiers vélos, les gâteaux ratés, les Noëls, c'est elle. Onze mille photos sur son téléphone. Elle a compté un soir, par curiosité. Elle apparaît sur quarante et une. La plupart floues, prises par ses filles, et sur la moitié elle a la main levée pour cacher son visage.

Elle m'a suivi pendant deux ans avant de m'écrire. Deux ans à ouvrir la conversation et à tout effacer. Deux ans à enregistrer des poses en se disant qu'elle verrait plus t**d, quand elle aurait perdu du poids, quand elle aurait le temps, quand elle serait un peu mieux.

Puis un jour elle a écrit. Pas parce qu'elle se trouvait prête. Parce qu'elle en avait marre d'attendre de l'être.

La séance s'est passée comme elles se passent toutes. Mal les vingt premières minutes, mieux ensuite. Elle riait trop fort au début. Elle a arrêté de rire vers le milieu, et c'est là que ça a commencé à ressembler à quelque chose.

Il y a un moment, dans une séance, où je tourne l'appareil vers la personne pour lui montrer. Ce moment-là est toujours particulier. Souvent il y a un petit bruit, un souffle, un ah.

Elle, elle n'a rien dit.

Elle a regardé l'écran longtemps. Beaucoup trop longtemps. J'ai cru que c'était mauvais signe, j'ai commencé à préparer une phrase pour rattraper le coup.

Et puis elle a demandé : est-ce que je peux la garder ?

Je lui ai répondu que c'était elle sur la photo, que toutes ces images étaient les siennes, qu'elle n'avait rien à demander à personne.

Elle a dit : oui, je sais. Mais je demande quand même.

Trente-trois ans qu'on lui avait appris à demander la permission d'exister sur une image.

Elle a reçu sa galerie dix jours plus t**d. Je n'ai plus eu de nouvelles pendant une semaine, et je me suis dit que c'était comme ça, que parfois il ne se passe rien de plus.

Puis elle m'a envoyé un message. Trois lignes.

Elle avait fait imprimer une photo. Une seule. Elle l'avait mise sur le frigo, à côté de celles de ses filles.

Elle a écrit : c'est la première fois que je suis sur ce frigo.

Je repense souvent à cette phrase. Parce qu'il ne s'est rien passé d'extraordinaire dans cette séance. Je n'ai pas fait de miracle, je ne l'ai pas transformée, je n'ai enlevé aucun de ses défauts, elle avait exactement le même corps en repartant qu'en arrivant.

J'ai juste fait mon métier pendant trois heures. Correctement.

Le reste du chemin, celui qui va de la table de la cuisine au frigo, il lui a pris trente-trois ans. Et elle l'a fait seule.

Si tu es en train de lire ça en pensant à ta propre photo de classe, à ta propre phrase, à ton propre pas sur le côté, sache juste une chose.

Il n'y a pas de bon moment. Il n'y a pas de bon corps. Il y a juste un jour où on en a marre d'attendre.

Photo d'illustration, sans lien avec l'histoire racontée.

Bourgogne Bo***ir · Photographe bo***ir à Dijon · Plus de 500 femmes photographiées, sans IA, sans retouches · bourgognebo***ir.fr

Après sa séance, une cliente m'a envoyé un texte de quatre pages.Pas un avis. Pas un merci poli. Un récit complet, écrit...
09/08/2026

Après sa séance, une cliente m'a envoyé un texte de quatre pages.

Pas un avis. Pas un merci poli. Un récit complet, écrit par elle, de son anniversaire jusqu'à la découverte de ses photos.

Elle m'a autorisé à le partager. Je l'ai un peu raccourci, rien d'autre. Ce sont ses mots.

Je le publie parce que je pense que beaucoup de femmes vont se reconnaître dedans.

LE CADEAU

Cette année, je n'ai aucune idée de ce que mon mari compte m'offrir. En général, il n'est pas très doué pour les surprises, mais là, on peut dire qu'il fait fort.
Au réveil, il me souhaite mon anniversaire et me montre un e-mail. Là, j'explose, je libère tout et je fonds en larmes. Il est surpris, mais il comprend rapidement que ce sont des larmes de joie.

Je suis très émue, comme soulagée, libérée. Ça y est, je vais pouvoir le faire. Ce sera à mon tour de m'accepter, de me trouver belle, et cela sans avoir à "oser me le permettre" : il le fait pour moi.
Depuis un ou deux ans que je suis ce photographe sur Insta, ce n'est plus une simple envie, c'est un besoin.

JUSQU'AU RENDEZ-VOUS

J'ai hâte, j'y pense chaque jour. Je souhaite faire cette séance sans "préparation physique" particulière. Sans chichis, sans maquillage, sans passage préalable chez le coiffeur.
Je veux apprendre à me trouver belle au quotidien, pouvoir me dire le matin : "Tu te rappelles des photos ? Tu t'es trouvée belle, et tu n'avais rien de plus qu'aujourd'hui."

Mon plan est là, clair dans ma tête.
Sauf que les jours précédents, je doute, je stresse. Ce traître de soleil m'a donné bonne mine, mais avec des boutons en prime. L'escalade m'a détendue, mais j'y ai gagné quelques bleus aux genoux. Je ne panique pas vraiment, mais cela m'agace.
Mon mari me soutient, me rassure et me rappelle mon plan : "Vas-y comme tu es."

LE JOUR J

En réalité, j'ai besoin de me trouver belle telle que je suis aujourd'hui, à 36 ans, après deux grossesses, de nombreuses blessures psychologiques et des croyances plutôt dévalorisantes plein la tête.
Enfant, puis adolescente, mon corps a été observé, commenté, épié. Un coup trop mince, puis trop ronde, les oreilles décollées, les cheveux trop épais.

Les seuls compliments dont je me souvienne portaient sur mes seins, mes fesses et mes cils. Et je parle ici de remarques venant de ma propre famille.
J'ai perdu une taille de bonnet à chaque grossesse, mes fesses sont moins fermes qu'avant et mes cils beaucoup moins longs. En conclusion, les seules choses que je pouvais trouver "belles" chez moi ne le sont plus.

J'ai du mal à croire aux compliments de mon mari. On dit que l'amour rend aveugle, c'est sans aucun doute pour cela qu'il me trouve belle.

Et puis, cela fait deux fois cette semaine que chez le kiné, on me prend pour un homme ou un jeune homme. Cela vient appuyer et confirmer mes complexes. C'est déjà arrivé plein de fois, même lorsque j'étais enceinte de 7 mois.

LA SÉANCE

Ça y est, on y est. J'essaie de ne pas me comparer, de ne pas chercher à savoir si je fais bien ou mal. Je veux me laisser guider sans réfléchir et juste profiter.
Dès la première pose, je veux être fière, le montrer et me dire "Je suis belle". Je relève le menton et je me le répète. Je ne me vois pas, mais c'est ainsi que je me sens : fière et belle.

Je rentre dans ce personnage, cette version de moi-même que je ne connaissais pas.
Je me sens femme, sans exagérer, assumée, moi-même et naturelle. Je suis à l'aise. Il me montre comment me placer et je l'imite simplement. Il ne me regarde vraiment qu'à travers son objectif et j'apprécie cela.

Ce n'est pas parce que je suis gênée, il n'y a absolument aucune ambiguïté. C'est juste que le travail que j'ai à faire pour "me sentir belle", je le fais seule, et non à travers le regard d'un homme.
Je me sens presque comme à la maison. À la fois seule avec moi-même et parfaitement accompagnée. Sereine.

Je suis extrêmement surprise quand il me dit que la séance est terminée. Je ne l'ai pas vue passer.
J'avais demandé à ne pas voir les photos avant la fin. Je voulais rester dans ma bulle, là où je me sentais belle et fière. J'avais peur qu'en me voyant, cette bulle n'éclate et que je ne repère que mes défauts.

LA DÉCOUVERTE

Ma galerie est là, accessible. J'ai évidemment très envie de la découvrir, et en même temps un peu d'appréhension. Comment vais-je me trouver ?
Un soir, n'y tenant plus, je décide d'ouvrir ma galerie avec mon mari à mes côtés. Pour lui, aucun suspens : il me trouve belle, toujours. Alors, comme il commente un peu trop, je lui demande de me laisser seule. Il pensait bien faire, mais cela m'empêchait d'écouter mes ressentis.

Une fois seule, j'analyse, sans trop en faire. Je ne cherche pas les défauts cette fois. Je me replonge dans mes souvenirs, je revis chaque pose, chaque ressenti.
Je n'ai pas envie de pleurer, je suis sereine. Je suis fière.

J'arrive à me trouver belle sur certains clichés, et sur d'autres un peu moins, mais sur aucun je ne me trouve moche. Et ça, c'est une vraie progression.
Il y en a une où je vois mon visage détendu et je pense l'aimer. Une autre, face à la fenêtre, me montre fière. Je me souviens que dans ma tête, je me répétais : "Tu es belle et tu es fière."

Je trouve ensuite un cliché où je souris, simplement, sincèrement. Et pour une fois, je trouve mon sourire plutôt joli. Depuis quand ce n'est pas arrivé ? En y réfléchissant bien, je crois que c'est la première fois.
Plus loin, un autre cliché : face au miroir, toute en force. Je me fais face fièrement, je me trouve belle, forte, sexy, femme. Est-ce que j'ose dire que je me trouve magnifique ici ? Ça ne m'est JAMAIS arrivé.
Et dans un coin de ma tête, je pense : "Alors, je ne suis pas une femme ?!"

Une idée totalement barrée me traverse l'esprit. Je ne le ferai jamais évidemment, mais ce serait drôle : et si je la glissais dans mon sac pour la sortir au prochain abruti qui doutera de ma féminité ? Je dirais poliment : "Excusez-moi, vous voyez un homme ou un jeune homme ici ?"

Il y en a un qui retient particulièrement mon attention : on m'y voit sexy et musclée, moi qui ai tant galéré à retrouver un peu de masse musculaire. Moi que l'on appelait "le criquet" ou "patte de mouche". Aujourd'hui, sur cette photo, je vois une femme musclée et harmonieuse, et j'ai envie de dire M***E à ceux qui ne le voient pas.

Le chemin est encore long, je sais que les doutes reviendront parfois, peut-être trop souvent, mais maintenant je suis armée pour les faire taire.
Voilà. Je n'ai rien à ajouter à ça.

Si son texte t'a parlé, partage-le. Il y a forcément quelqu'un autour de toi qui a besoin de le lire.
Romain · Bourgogne Bo***ir, Dijon

Ce regard-là, personne ne l'a en poussant la porte.Je photographie des femmes depuis des années maintenant. Des centaine...
04/08/2026

Ce regard-là, personne ne l'a en poussant la porte.

Je photographie des femmes depuis des années maintenant. Des centaines. Et il y a une chose qui me frappe à chaque fois, une chose que je n'arrive toujours pas à m'expliquer complètement.

Elles s'excusent.

D'être en ret**d de deux minutes. De ne pas savoir se tenir. D'avoir "une tête de fatiguée aujourd'hui". D'avoir pris la mauvaise tenue, ou la bonne mais pas au bon moment. Certaines s'excusent presque d'être là, d'avoir pris ce temps pour elles, comme si c'était voler quelque chose à quelqu'un.

Et puis on discute. Un café, deux. Et derrière chaque femme qui s'excuse, je découvre à peu près toujours la même histoire, racontée sur tous les tons.

Une femme qui tient une maison à bout de bras. Qui jongle entre le travail, les enfants, les parents qui vieillissent, les rendez-vous, les lessives, les anniversaires que personne d'autre ne retient. Une femme qui se lève fatiguée et qui fait quand même. Qui encaisse les coups durs sans en parler, parce qu'il faut bien que quelqu'un reste debout. Qui recommence chaque matin, sans applaudissements, sans médaille, sans même y penser.

Une femme qui prend soin de tout le monde. Et qui passe en dernier. Si souvent, depuis si longtemps, que c'est devenu une habitude. Presque une identité.

On la raconte mal, la force des femmes. On l'imagine spectaculaire. Des discours, des poings levés, des victoires éclatantes. Alors qu'en vrai, la force que je vois défiler dans ce studio, elle ne fait aucun bruit. Elle se lève à 6h30. Elle console les autres le jour où elle aurait eu besoin qu'on la console. Elle dit "ça va" parce que c'est plus simple pour tout le monde. Elle tient, voilà. Elle tient.

Et le plus fou, c'est qu'elle ne se compte pas. Demande à une femme qui porte tout depuis quinze ans si elle se trouve forte. Elle haussera les épaules. Elle te dira qu'elle fait ce qu'il faut. Que tout le monde en fait autant. Que c'est normal.

Non. Ce n'est pas normal. C'est immense. Et ça mérite d'être vu.

Alors je vais te dire ce qui se passe pendant une séance, parce que c'est là que j'ai tout compris.

Au début, elle doute. Elle rit nerveusement, elle demande si elle fait bien, elle guette mon regard pour vérifier qu'elle ne se trompe pas. Normal : toute une vie qu'on lui apprend à vérifier qu'elle fait bien.

Et puis quelque part en cours de route, quelque chose lâche. Les épaules descendent. La respiration change. Elle arrête de demander la permission. Elle ne vérifie plus. Elle est là, pleinement, pour elle, peut-être pour la première fois depuis des années.

Et c'est là qu'il apparaît. Ce regard. Celui de la photo.

Ce regard, je veux que ce soit clair : je ne le crée pas. Aucun photographe ne crée ça. Il était là avant moi, avant le studio, avant tout. Enfoui sous les années, les habitudes, la fatigue, les "pas le temps", les "plus t**d", les "d'abord les autres". Mon métier, ce n'est pas de le fabriquer. C'est juste d'être là le jour où il remonte à la surface. Et d'appuyer au bon moment.

Ce que j'aimerais que tu retiennes, si tu as lu jusqu'ici, c'est ça : cette force existe en toi aussi. Pas une version au rabais, pas "un peu". La même. Celle qui tient depuis des années sans se compter. Tu ne la vois plus parce qu'elle est devenue ton quotidien. Mais demande autour de toi. Demande à ceux qui te regardent vivre.

Tu n'as pas besoin d'un studio pour qu'elle existe. Elle est déjà là, elle travaille déjà, elle porte déjà tout.

Tu mérites juste, de temps en temps, de la voir en face.

Partage ce texte à une femme qui porte beaucoup et qui ne s'en rend même plus compte. Pas pour lui vendre quoi que ce soit. Juste pour qu'elle le lise, et qu'elle se reconnaisse.

Romain · Bourgogne Bo***ir, Dijon

Il y a un truc dans mon studio qui n'était pas là il y a quelques années. Une petite boîte, dans les toilettes. Des tamp...
24/07/2026

Il y a un truc dans mon studio qui n'était pas là il y a quelques années. Une petite boîte, dans les toilettes. Des tampons, des serviettes.

Elle est là à cause d'un jour précis. Je vous raconte.

Une cliente arrive pour sa séance. Comme d'habitude : café, papotage, choix des tenues. Avant qu'on commence, elle passe aux toilettes. Et là, en sortant, catastrophe. Ses règles venaient d'arriver. Sans prévenir. Ça arrive, me direz-vous. Sauf que ce jour-là, ni elle ni moi n'avions de quoi gérer. Rien.

Elle ? Elle a assuré. Elle a bricolé un truc avec du papier toilette, en mode MacGyver. Et vous savez quoi ? La séance a eu lieu. Une belle séance, même.

Mais moi, je suis resté avec ce moment. Le photographe censé avoir tout anticipé, celui qui prépare le café et choisit la lumière du studio, planté là, sans rien à proposer face à un truc aussi basique. Des centaines de femmes accueillies, et je n'avais jamais pensé à ça. Le ridicule, ce jour-là, il n'était pas de son côté.

Depuis, la boîte est là. Ça coûte quelques euros. C'est rien, et c'est tout.

Quelque temps après, je raconte cette histoire à des amis. Et là, une copine me sort : « Non mais quelle idée d'acheter ça ! Ce n'est pas ton sujet ! C'est un problème de fille... »

Un problème de fille.

Cette phrase, je l'ai retournée dans tous les sens. Elle dit : débrouillez-vous entre vous. Elle dit : ce truc que tu gères depuis l'adolescence ne regarde que toi. Elle dit : planifie, cache-toi, excuse-toi si ça déborde.

Et le résultat, je le vois passer dans mes messages : des femmes qui reportent des moments importants, qui annulent, qui s'excusent d'un truc qu'elles n'ont pas choisi.

Alors non. Quand quelque chose rythme la vie de la moitié de la société, ce n'est pas un problème de fille. C'est un sujet pour tout le monde. Y compris pour un photographe. Surtout pour un photographe qui reçoit des femmes toute l'année.

Si un jour tu hésites à réserver une séance « à cause de la date » : viens. Tout est prévu. La séance aura lieu. Et tu n'auras à t'excuser de rien.

Et je suis curieux, sincèrement : ce genre de phrase, « c'est un problème de fille », vous l'avez déjà entendue dans quel contexte, vous ? Racontez-moi en commentaire. Visiblement, je prends des notes.

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08/07/2026

Juste un petit message comme ça 🤭😇

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