Naturanossa - Emmanuel Tardy

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Naturanossa - Emmanuel Tardy Observateur privilégié depuis ma naissance, Naturanossa a pour but de vous faire partager ma passi

Une immense fierté et beaucoup de gratitude.À partir du 19 septembre, je serai présent sur les grilles du Jardin du Luxe...
15/09/2026

Une immense fierté et beaucoup de gratitude.

À partir du 19 septembre, je serai présent sur les grilles du Jardin du Luxembourg, à Paris, dans le cadre de l’exposition Terrains Hostiles, proposée par le et

Voir son travail prendre place dans un tel lieu, au cœur d’une exposition qui réunit de grands noms de la photographie, est une émotion particulière.

Chaque photographie est née d’une rencontre avec le vivant, parfois fragile, souvent imprévisible, toujours essentielle. Cette image d'un paresseux, suspendu à poteau de clôture, raconte à sa manière la frontière ténue entre nos territoires et ceux de la faune sauvage.

Être là, aux côtés de photographes que j’admire, donne une portée encore plus forte à cette conviction. Regarder le sauvage, c’est déjà commencer à vouloir le préserver.

📍 Grilles du Jardin du Luxembourg, rue de Médicis, Paris
📅 Du 19 septembre 2026 au 17 janvier 2027

Merci à toutes celles et ceux qui rendent cette aventure possible.

13/09/2026

Avant les coups de feu, il y a ce silence.

Et dans ce silence, il y a des chants, des ailes, des vies discrètes qui habitent nos campagnes.
À l’heure où la chasse rouvre dans de nombreux départements, je ressens plus que jamais le besoin de rappeler ceci, la nature n’est pas un terrain de jeu.
Elle est un refuge. Un équilibre fragile. Un monde vivant auquel nous appartenons aussi.
Entendre un oiseau chanter, le voir traverser une haie, observer un faisan se fondre dans les chaumes… ce sont des privilèges.
Des instants simples, mais essentiels, que nous ne devrions jamais considérer comme acquis.
La chasse est une pratique ancienne. Mais aucune tradition ne devrait être dispensée d’évoluer face aux réalités de notre époque : disparition des espèces, artificialisation des milieux, dérèglement climatique, partage des espaces naturels et attente légitime de sécurité pour toutes et tous.

J’aimerais que nos forêts, nos chemins et nos champs redeviennent pleinement des lieux de vie, de marche, de sport, d’observation et d’émerveillement.

Que le respect du vivant l’emporte sur l’habitude.

Écouter. Observer. Protéger.
C’est aussi cela, aimer profondément la nature.

👉 Si ce chant te touche, partage ce Reel en story.
💬 Et dis-moi en commentaire : quel est le son de la nature que tu ne voudrais jamais voir disparaître ?

Et si, dans l’ombre, la nature écrivait une histoire que nous ne saurons jamais lire entièrement ?À la lisière de la nui...
23/08/2026

Et si, dans l’ombre, la nature écrivait une histoire que nous ne saurons jamais lire entièrement ?

À la lisière de la nuit, une silhouette apparaît. Un instant seulement. Assez pour réveiller notre imagination, pas assez pour tout comprendre.

Est-ce un rituel ? Une parade ? Un appel silencieux dans le froid du matin ?
Face au sauvage, nous cherchons souvent des réponses. Pourtant, le mystère est peut-être ce qui rend ces rencontres si précieuses.

Ces images ne racontent pas seulement ce que j’ai vu. Elles racontent aussi ce que chacun peut y déposer : une émotion, un souvenir, une fable, une question. Car l’animal ne pose pas pour nous. Il traverse simplement le monde, libre, secret, vivant. Et il nous rappelle que nous ne sommes pas les seuls auteurs de l’histoire.

Quelle histoire ces deux images vous racontent-elles ?
Dites-moi en commentaire le premier mot, l’émotion ou le récit qui vous vient à l’esprit. Et partagez ce post à quelqu’un qui sait encore écouter le silence.

🤝 Préserver le mystère du vivant, c’est aussi lui laisser sa place.

Et si le vrai signe des vacances, ce n’était pas le parasol planté dans le sable… mais ce bécasseau qui essaie encore de...
19/07/2026

Et si le vrai signe des vacances, ce n’était pas le parasol planté dans le sable… mais ce bécasseau qui essaie encore de manger entre deux vagues ?

Pour nous, la plage rime avec transat, glaces et couchers de soleil.�Pour lui, c’est un terrain de chasse fragile, où chaque va‑et‑vient de la mer décide s’il trouvera de quoi tenir jusqu’au lendemain.

On marche, on court, on joue au bord de l’eau… et parfois on oublie que ces quelques mètres de sable sont aussi sa table, sa maison, et parfois même sa nurserie.�Un pas de travers, un chien lâché sans laisse, un drone trop bas, et toute une zone de repos ou d’alimentation peut devenir inutilisable pour ces minuscules voyageurs du littoral.

Profiter de la mer n’est pas un problème ; oublier qu’on la partage, si.�Ramasser ses déchets, contourner les oiseaux plutôt que les faire décoller pour la photo, respecter les zones protégées, garder les chiens à distance… ce sont de petits gestes pour nous, mais des vacances un peu moins stressantes pour eux.

Cet été, tu fais partie de quelle team, juste bronzer, ou aussi protéger ceux qui vivent déjà là toute l’année ?

Et si le vrai luxe, pour le sauvage, ce n’était pas le soleil… mais un rocher chaud et quelques gouttes d’eau à partager...
06/07/2026

Et si le vrai luxe, pour le sauvage, ce n’était pas le soleil… mais un rocher chaud et quelques gouttes d’eau à partager ?

Pour ce lézard ocellé, le bain de soleil n’est pas une option bien‑être, c’est une question de survie. Sans chaleur, son corps ne s’active pas, ses muscles ne répondent pas, sa journée reste figée.� Posé sur son rocher, il recharge littéralement ses batteries, transformant chaque rayon en énergie pour chasser, se déplacer, échapper aux prédateurs.

Mais la scène change dès qu’on glisse vers l’abreuvoir. L’eau est un trésor à négocier à plusieurs, insectes compris.� Autour de ce petit point d’eau, tout le monde se croise, lézard, abeilles, oiseaux, chacun avec sa soif, chacun avec son timing, obligé de composer avec les autres pour survivre.
Ces instants me rappellent à quel point le soleil et l’eau sont les deux faces d’une même pièce, l’un donne l’élan, l’autre permet de tenir dans la durée.�Et si, à notre échelle humaine, on apprenait aussi à mieux partager ces ressources, plutôt que de croire qu’elles nous appartiennent ?

Es‑tu plutôt “bain de soleil” ou “refuge à l’ombre près de l’eau” quand il fait très chaud ?

Dans beaucoup de cultures, le jaune est associé au soleil, à la joie, à l’optimisme. C’est la couleur qui réchauffe, qui...
03/07/2026

Dans beaucoup de cultures, le jaune est associé au soleil, à la joie, à l’optimisme. C’est la couleur qui réchauffe, qui réveille, qui attire le regard avant toutes les autres.� Sur ce serin cini, le jaune devient presque un signal de vie, une étincelle qui dit “je suis là”, au bord de l’eau ou posé sur sa branche, comme une mini-lampe dans le paysage

Mais le jaune porte aussi une face plus ambivalente, couleur de mise en garde, de trahison ou de jalousie dans certaines traditions européennes, il a longtemps marqué les exclus et les marginaux.�C’est fascinant de voir comment, selon nos histoires, la même teinte peut incarner à la fois la chaleur d’un champ de blé et la méfiance d’une porte peinte pour désigner un traître.

Alors, que raconte ce jaune-là, dans le plumage de cet oiseau ? �Peut‑être qu’il nous invite à dépasser nos symboles pour revenir au plus simple, un être vivant qui boit, qui veille, qui traverse nos croyances humaines sans rien en savoir, mais qui, par sa présence, nous oblige à questionner notre rapport au monde.

Écris en commentaire le premier mot qui te vient en voyant ce plumage, et partage ce post à quelqu’un qui aime autant les couleurs que les histoires qu’on y accroche.

Et si ce bleu n’était pas qu’une couleur, mais la trace visible d’un rêve qui a enfin quitté le sol ?Le bleu de ce pluma...
01/07/2026

Et si ce bleu n’était pas qu’une couleur, mais la trace visible d’un rêve qui a enfin quitté le sol ?

Le bleu de ce plumage semble voler deux fois, une première avec l’oiseau, une seconde dans notre imaginaire, là où la liberté a toujours la forme d’un battement d’ailes.

Photographier un vol, c’est accepter de tout perdre en une fraction de seconde, la mise au point, la lumière, le cadre… ou de gagner un geste parfaitement suspendu entre puissance et fragilité.� À chaque passage, je me demande combien de migrations, de tempêtes et de lignes électriques cet oiseau a déjà traversées pour continuer à peindre le ciel de ses nuances de bleu.

Alors oui, on parle souvent de “prendre” une photo, mais face à ces instants-là, j’ai plutôt l’impression de recevoir quelque chose, une leçon de mouvement, d’élan, de confiance dans l’espace vide.� Et si protéger la nature, c’était d’abord protéger cette possibilité de vol, ce bout de liberté qui survole nos frontières, nos conflits et nos certitudes ?

Quand tu vois ce bleu en plein vol, à quoi tu penses d’abord : liberté, voyage, énergie ?

Et si ce cri n’était pas un chant… mais un appel à l’aide en plein cœur de la canicule ?Sous la chaleur, les oiseaux n’o...
28/06/2026

Et si ce cri n’était pas un chant… mais un appel à l’aide en plein cœur de la canicule ?

Sous la chaleur, les oiseaux n’ouvrent pas seulement le bec pour chanter, ils halètent, comme les chiens, pour tenter de faire baisser leur température, car ils ne peuvent pas transpirer.� Quand les points d’eau s’évaporent et que le sol brûle, chaque vol devient une dépense d’énergie risquée, surtout pour les jeunes déjà affaiblis.
Les canicules assèchent flaques, mares et ruisseaux, forçant la faune à parcourir de plus grandes distances pour trouver de l’eau, au prix d’un stress et d’une mortalité accrus.� Dans nos jardins comme en ville, un simple geste peut pourtant transformer une cour écrasée de soleil en véritable station de survie pour oiseaux, hérissons, insectes ou petits mammifères.

Comment pouvons-nous les aider concrètement ?
• Mettre à disposition des coupelles d’eau très peu profondes (2–3 cm), avec quelques cailloux ou branches pour que oiseaux et insectes puissent se poser sans risque de noyade.
• Placer ces points d’eau à l’ombre, à plusieurs hauteurs (sol, table, muret) et les changer tous les jours pour éviter bactéries et maladies.
• Préserver des zones de fraîcheur en laissant une partie du jardin “sauvage”, ne pas tailler les haies en période de chaleur, garder des buissons et herbes hautes qui créent des micro‑refuges plus frais.
• Éviter pesticides et produits chimiques qui se concentrent dans les rares points d’eau disponibles et fragilisent encore davantage une faune déjà stressée.
• Surveiller les signes de détresse (animaux apathiques, désorientés, sortant à des heures inhabituelles) et contacter un centre de soins ou un vétérinaire avant toute intervention lourde.

As-tu déjà installé un point d’eau pour la faune autour de chez toi (balcon, cour, jardin, trottoir) ?

Et si la nuit n’était pas faite pour nous faire peur… mais pour nous rappeler tout ce qui vit quand nous fermons les yeu...
14/06/2026

Et si la nuit n’était pas faite pour nous faire peur… mais pour nous rappeler tout ce qui vit quand nous fermons les yeux ?

Enfant, on nous a souvent appris à craindre le noir. Les ombres sous le lit, les bruits dans la forêt, les regards qu’on devine sans les voir.� Mais dans ce noir profond, il y a des gardiens silencieux, comme cette chouette qui traverse nos contes et nos légendes depuis des siècles.

Ici, la lumière découpe simplement une présence, suspendue entre réalité et imaginaire.� On pourrait y voir une messagère des anciens récits, une magicienne du sous-bois, ou juste un oiseau qui fait ce qu’il a toujours fait, veiller pendant que nous dormons.
Photographier la nuit, c’est accepter d’entrer dans un autre royaume, celui où nos peurs d’enfants croisent la vraie vie sauvage.� Et plus je passe de temps avec ces silhouettes nocturnes, plus je me dis que le mystère n’est pas un ennemi, mais une invitation à respecter ce que l’on ne maîtrise pas.

En regardant cette chouette, tu penses d’abord à quoi, un souvenir d’enfance, un conte, une peur, un rêve ?

Et si la vraie force, ce n’était pas de courir plus vite… mais de rester là, immobile, jusqu’à ce que l'oiseau te fasse ...
09/06/2026

Et si la vraie force, ce n’était pas de courir plus vite… mais de rester là, immobile, jusqu’à ce que l'oiseau te fasse confiance ?

Sur ces images, il n’y a ni exploit, ni héroïsme apparent. Juste un oiseau discret, un bout de terrain banal, une lumière qui hésite entre le jour et la nuit… et des heures d’attente avant que quelque chose se passe enfin.
La photographie animalière, c’est tout sauf instantané. C’est accepter de s’effacer, d’avoir froid, d’être inconfortable, de douter… pour parfois ne rapporter qu’un regard, un pas, une posture. Cette abnégation, les animaux la vivent eux aussi. Veilles nocturnes, vigilance permanente, déplacements sans garantie de nourriture ou de sécurité.
Alors, quand nos chemins se croisent dans ce fragile équilibre, je vois plus qu’un sujet à cadrer. Je vois deux formes de patience qui se répondent, la sienne, pour survivre, et la mienne, pour témoigner de sa présence avant qu’elle ne soit menacée par nos choix.

Et toi, dans quel domaine de ta vie as‑tu besoin de retrouver la patience du vivant, ton travail, tes projets, ton lien à la nature ?

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