Albums Patrick

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Albums Patrick Bienvenue sur ma page Facebook, pourquoi cette page ? pour partager mon intérêt pour la photo . pour partager ma passion la photo .

Photographier a toujours été un besoin, une réalité, pourquoi ? je ne saurais le dire, peut être pour arrêter le temps...allez savoir ! La photo c'est mon mode d'expression, un exutoire, qu'elle soit réussie ou non, tant p*s , mais qu'est-ce que ça fait du bien … on se soigne comme on peut .

😂 Boulogne-sur-Mer : le syndicat d’initiative à toute épreuve !📸 Première photo : le temps des belles carrosseries !Un a...
23/10/2026

😂 Boulogne-sur-Mer : le syndicat d’initiative à toute épreuve !
📸 Première photo : le temps des belles carrosseries !
Un autobus, de jolies automobiles aux formes généreuses, des pavés… et pas la moindre trottinette pour essayer de monter sur le trottoir ! Au fond à droite, on aperçoit la Poste du pont Marguet, démolie pendant la guerre. Nous sommes probablement dans les années 1930. Le syndicat d’initiative est en place : pour les renseignements touristiques, c’est par ici !
📸 Deuxième photo : changement de langue, changement d’ambiance !
Tiens, voilà que les panneaux devant notre syndicat sont écrits dans un drôle de patois boulonnais ! Eh bien non, c’est de l’allemand ! Hafenkommandant, Marine-Bauaufsicht… De quoi perdre son latin, même quand on est germanophone !
Cette fois, plus de doute : Boulogne est occupée par les Allemands depuis le 25 mai 1940. La ville ne sera libérée qu’en septembre 1944.
Le syndicat d’initiative, lui, a longtemps été à cet emplacement-là ! Il en aura vu passer, des visiteurs ! Des vacanciers, des militaires, des touristes en short… et même des clients qui ne demandaient pas forcément la brochure des excursions !
Installé à deux pas du pont Marguet, dans un secteur particulièrement exposé pendant la guerre, il semble avoir eu une sacrée dose de sang-froid. À croire qu’à Boulogne, même le tourisme avait décidé de résister ! 😄
« Et nous, nous n’avons pas connu l’Occupation, mais nous avons connu les slows… notamment Sag warum de Camillo Felgen ! ❤️ À l’époque, quelques notes suffisaient pour ralentir le rythme, rapprocher les amoureux et faire battre quelques cœurs… parfois plus vite que la musique ! 😂
Qui s’en souvient ? Et qui a déjà dansé sur ce slow mythique ? 💃🕺 »

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerDeux cartes postales anciennes qui nous rappellent qu’à Boulogne, les déménagements...
22/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Deux cartes postales anciennes qui nous rappellent qu’à Boulogne, les déménagements ont bien évolué !
Sur la première, les établissements A. Laurent, maison fondée en 1892, assurent les déménagements avec des chevaux et un solide attelage. À l’époque, pas de moteur, pas de diesel, pas de pot d’échappement… une solution écologique avant l’heure ! Bon, il faut reconnaître qu’on ne leur avait pas vraiment laissé le choix. 😂
Sur la seconde, changement de décor : les Rouleurs Boulonnais ont sorti le camion. Le progrès est en marche ! Le cheval a pris sa retraite, le moteur fait son apparition et la couche d’ozone commence peut-être à se poser des questions… sans que personne ne se doute de rien. Il fallait bien avancer !
Les Rouleurs Boulonnais, en revanche, beaucoup d’anciens s’en souviennent. À l’époque, leur nom était une référence dans le déménagement. Qui n’a jamais vu leur camion ou entendu parler de cette entreprise ?
Mais puisque nous parlons de choses qui ont changé avec le temps, profitons-en pour ouvrir un autre carton… celui de nos souvenirs ! Et là, inutile de faire appel aux déménageurs, nous avons tout gardé en mémoire. Enfin, presque tout ! 😂
À l’école, nous portions la blouse, nous apprenions nos récitations et, quand la leçon n’était pas sue, le passage au tableau pouvait se transformer en véritable épreuve. Surtout quand on était timide ! Quant aux coups de règle sur les doigts et aux tirages d’oreilles, ils faisaient partie des méthodes éducatives de l’époque. Aujourd’hui, ça ferait probablement tousser quelques réunions de parents d’élèves !
À la récréation, pas besoin de consoles ni de téléphones : une b***e fabriquée avec du papier suffisait pour organiser un match de football. On jouait aux billes, aux osselets… et nous étions capables de nous occuper pendant des heures avec trois fois rien.
À la maison aussi, l’autorité avait ses accessoires. Il y avait le fameux martinet, avec ses lanières de cuir et son petit air de ne pas être là uniquement pour décorer le mur ! 😂 À croire qu’il faisait partie du mobilier familial. Le coup de règle à l’école, le martinet à la maison… décidément, notre génération n’a pas toujours eu la vie facile !
Et puisque nous parlons de la maison, impossible d’oublier un autre équipement indispensable des hivers d’autrefois : la bouillotte !
Au début, elle était en grès, avec son bouchon. Un objet bien pratique, sauf quand le bouchon décidait de prendre son indépendance et que l’eau se répandait dans le lit. Réveil garanti, mais pas forcément dans la bonne humeur ! 😂
Heureusement, la bouillotte en caoutchouc est arrivée, plus souple et plus fiable. Car les hivers, chez nous, n’étaient pas toujours tendres. Dans ma chambre, je me souviens avoir vu de la glace sur les vitres, des deux côtés. Oui, oui, des deux côtés ! Je ne raconte pas d’histoires.
On ne chauffait pas les chambres comme aujourd’hui. Mais avec une bonne bouillotte, un édredon bien épais qui recouvrait le lit et la chaleur qui finissait par s’installer, on était finalement bien au chaud.
Alors, entre les déménageurs à cheval, les camions des Rouleurs Boulonnais, les blouses d’écolier, le martinet et la bouillotte, il y a de quoi remplir quelques cartons de souvenirs !
Et vous, qu’avez-vous connu de tout cela ? Les Rouleurs Boulonnais, la règle sur les doigts, les parties de billes ou la bouillotte en grès qui fuyait au mauvais moment ?
Allez, avouez… on a beau avoir pris quelques années, certains souvenirs sont encore bien au chaud ! 😂

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer« Atmosphère, atmosphère… » 😂« Atmosphère, atmosphère… Est-ce que j’ai une gu**le d...
21/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
« Atmosphère, atmosphère… » 😂
« Atmosphère, atmosphère… Est-ce que j’ai une gu**le d’atmosphère ? » Comme aurait pu le dire Arletty dans Hôtel du Nord !
Aujourd’hui, pas besoin de grands discours ni de raconter toute l’histoire du port. Je vous propose simplement de remonter le temps, sur le quai Gambetta, au début du XXe siècle, probablement avant 1914.
Regardez ces photos : les bateaux de pêche, les paniers remplis de poissons, les charrettes, les poissonnières en tenue traditionnelle, les hommes qui s'affairent et ceux qui observent… On imagine les conversations, les négociations, les appels des uns et des autres. Bref, toute une vie autour du débarquement du poisson !
Et puis, en regardant de plus près, j'ai remarqué quelque chose : pas un homme ou presque sans casquette ou chapeau !
À cette époque, sortir tête nue, ce n'était pas vraiment dans les habitudes. Le chapeau était un élément important de la tenue, une question de respectabilité, mais aussi une protection contre le soleil et les intempéries.
Du coup, je me suis dit qu'il y avait peut-être quelques bons filons commerciaux à exploiter à l'époque !
Marchand de chapeaux, de casquettes et de parapluies : voilà des métiers qui devaient avoir de beaux jours devant eux ! Et pourquoi pas loueur de parapluies à la plage ? 😂
Autre filon qui devait rapporter gros : le pavage ! Regardez-moi toutes ces rues et ces quais couverts de pavés. Il y avait de quoi occuper quelques paveurs ! À croire qu'à l'époque, on ne pouvait pas faire trois pas sans marcher sur le travail de l'un d'eux ! 😂
Et remarquez aussi les vêtements : pas le moindre survêtement à l'horizon ! Il faut dire qu'à l'époque, pour aller travailler ou faire ses courses, on ne sortait pas tout à fait habillé comme aujourd'hui.
Pour finir, en regardant ces scènes de marché, je repense aux pièces à trou que certains d'entre nous ont connues, celles que nos grands-parents nous ont parfois montrées ou que l'on a retrouvées dans un vieux porte-monnaie. Qui se souvient de ces petites pièces ? On aurait presque envie de retourner sur le quai pour acheter quelques poissons avec !
Finalement, ces cartes postales nous racontent beaucoup de choses sans avoir besoin de légendes interminables. Elles nous donnent surtout un aperçu de l'ambiance d'autrefois, de ces petits gestes du quotidien et de ces métiers qui faisaient battre le cœur de Boulogne.
Allez, je vous laisse regarder les photos et vous imprégner de l'atmosphère… Et si vous croisez un marchand de chapeaux ou un vendeur de pavés dans vos souvenirs, racontez-nous ! 😂

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerDes rues, des voitures, des restaurants… et quelques souvenirs qui remontent ! 😂En ...
20/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Des rues, des voitures, des restaurants… et quelques souvenirs qui remontent ! 😂
En fouillant dans mes archives, j’ai retrouvé trois photos de Boulogne-sur-Mer : la rue Monsigny, la rue du Jeu-de-Paume qui descend vers l’église Saint-Michel, et la rue Ampère qui descend vers la Liane.
À Boulogne, il y a une constante : ça monte, ça descend… et quand on arrive en haut, on se demande parfois pourquoi on a choisi ce chemin-là ! 😂
La quatrième photo nous emmène à Pont-de-Briques, dans la rue principale, probablement la rue du Docteur-Brousse… mais là, je préfère rester prudent, ce n’est pas vraiment mon quartier ! 😉
Mais ce qui attire mon regard, dans ces vieilles photos, ce sont aussi les voitures. Une Coccinelle, une 2 CV… Deux modèles que j’ai possédés, tout comme la fameuse 4L. Autant dire que ces carrosseries-là réveillent quelques souvenirs !
Et c’est curieux, la mémoire… On regarde une photo, on pense à une voiture, puis à un endroit, et voilà que d’autres souvenirs débarquent sans même avoir été invités !
Tenez, deux restaurants me reviennent soudainement en tête : le Globe, en bas de la rue des Pipots, où l’on pouvait déguster un couscous, et l’auberge du Petit Caporal, à la sortie de Boulogne, sur la commune de Saint-Léonard.
Qui s’en souvient ? J’espère ne pas être le seul à avoir gardé ces deux adresses dans un coin de ma mémoire.
D’ailleurs, je commence à comprendre pourquoi ces souvenirs me reviennent aujourd’hui… Je n’ai pas encore mangé ! 😂
Bon, pour le Globe et le Petit Caporal, c’est désormais classé dans la rubrique « C’était avant ». Mais puisque les souvenirs n’arrivent jamais seuls, voilà que deux films me traversent l’esprit : West Side Story, sorti en 1961, avec George Chakiris, puis, quelques années plus t**d, en 1970, Love Story, avec Ryan O’Neal et Ali MacGraw.
Alors là, mesdames, préparez les mouchoirs ! Entre les histoires d’amour contrariées et les la***s au cinéma, il y avait de quoi remplir quelques boîtes de Kleenex ! 😂
Mais avec l’actualité plutôt morose, si je devais choisir entre revoir Love Story ou retrouver le couscous du Globe, je crois que mon choix serait vite fait !
Comme quoi, une simple photo peut nous faire voyager dans le temps, retrouver des voitures, des restaurants, des films… et même nous rappeler qu’il est l’heure de passer à table ! 😋
Et vous, quels souvenirs vous reviennent en regardant ces photos ? Une voiture que vous avez possédée, un restaurant où vous aimiez aller, ou un film qui vous a marqué ?
Allez, à vous de jouer… et si vous avez connu le Globe ou le Petit Caporal, je suis preneur de vos souvenirs ! 😊

Une photo par jour à WimereuxWimereux, avant que la guerre ne passe par là… et après, un petit tour chez l’épicier ! 🍫Qu...
19/10/2026

Une photo par jour à Wimereux
Wimereux, avant que la guerre ne passe par là… et après, un petit tour chez l’épicier ! 🍫
Quelques photos de Wimereux avant-guerre, avec son casino et le Splendid Hôtel, tous deux installés en bord de mer. Deux bâtiments qui faisaient partie du paysage et qui ont malheureusement disparu pendant la Seconde Guerre mondiale.
J’en avais déjà parlé dans une précédente publication, mais je me dis qu’il y aura bien quelqu’un qui ne l’aura pas vue ! Alors, autant en profiter pour ressortir ces quelques souvenirs. 😊
Et puis, je dois bien l’avouer, avec l’actualité de ces derniers jours, pas franchement réjouissante, j’ai comme un petit coup de mou… Pas trop envie de remuer mes archives, de chercher des dates et de me creuser les méninges. Aujourd’hui, je serais plutôt d’humeur à remuer… du chocolat ! 😂
Et puisqu’on parle de douceurs, qui se souvient des rochers Suchard gagnant ou perdu, dans les années 70 ?
On entrait chez l’épicier du quartier, on lorgnait le grand bocal rempli de ces petites gourmandises chocolatées au praliné, et on en achetait une… ou deux, si la générosité parentale le permettait !
On déballait fébrilement son rocher pour découvrir le verdict inscrit sur l’emballage : gagné ou perdu ?
Si c’était gagné, l’épicier vous en offrait un deuxième gratuitement ! Sinon, on avait au moins la consolation de déguster celui qu’on venait d’acheter. Pas de quoi se plaindre, finalement ! 😋
Et pendant qu’on y était, pourquoi ne pas s’offrir une barre de Kriffy, de Côte d’Or ? Du chocolat au lait, du riz croustillant, du caramel… Un mélange qui avait tout pour me plaire !
Malheureusement, le Kriffy a disparu des rayons. Aujourd’hui, on peut toujours acheter du chocolat, mais retrouver exactement celui de nos souvenirs, c’est une autre histoire !
Alors, dites-moi : qui se souvient des rochers Suchard gagnant ou perdu ? Et qui a connu le Kriffy ?
« Allez, je vous laisse, j’ai une petite envie de chocolat qui commence sérieusement à se faire sentir… Et cette fois, pas besoin de vérifier si j’ai gagné : ma balance, elle, connaît déjà le résultat ! 😂🍫 »

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerDes ferries, des patins à roulettes, des P4… et une Wi******er ! 😂On a connu les fe...
18/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Des ferries, des patins à roulettes, des P4… et une Wi******er ! 😂
On a connu les ferries qui reliaient Boulogne à l’Angleterre, l’hovercraft qui filait sur la Manche et les trains qui partaient de la gare maritime. Toute une époque !
Mais en matière de souvenirs, il n’y avait pas que les bateaux…
Il y avait aussi les premiers patins à roulettes en fer, avec leurs sangles en cuir, leur confort tout relatif et leur bruit reconnaissable entre mille. Pour freiner, c’était une autre histoire ! Et quand on habitait une rue en pente, on pouvait rapidement découvrir les joies du vol plané, avec réception sur les genoux.
Du Mercurochrome, on a dû en utiliser quelques flacons ! 😂 À l’époque, les protections n’étaient pas vraiment au programme. On apprenait surtout à tomber !
Et puis, en grandissant, on voulait faire comme les grands. Les ci******es en chocolat, c’était bien à la Saint-Nicolas ou à Noël, dans la chaussette accrochée près du sapin… mais ça ne faisait pas très sérieux !
Alors certains ont découvert les fameuses P4, les Parisiennes vendues en petits paquets de quatre ci******es. Pas chères, elles étaient même surnommées les « paquets enfants ». Il y avait toujours un copain qui connaissait quelqu’un capable de s’en procurer un paquet. Et voilà comment on voulait jouer les grands, quitte à tousser comme des débutants ! 😂
Une autre époque, vous dis-je !
Plus t**d, avec le service militaire, les appelés avaient droit aux fameux « paquets de troupe », notamment de Gauloises. L’État avait donc pensé à tout : après vous avoir appris à marcher au pas, il vous fournissait de quoi enfumer la chambrée ! 😂
Bon, changeons de registre… J’ai lu dans les commentaires qu’un certain Patrick avait eu la chance de posséder, étant gamin, la Wi******er à canon scié (en plastique) de Josh Randall, alias Steve McQueen, dans la série « Au nom de la loi ». Le veinard !
Moi aussi, j’en avais rêvé. Mais cette année-là, le Père Noël devait être en rupture de stock. Ou alors il avait jugé que j’étais trop turbulent pour recevoir un tel cadeau !
Et comme je suis un journaliste d’investigation particulièrement sérieux (enfin, ça dépend des sujets !), j’ai découvert que Gilbert Bécaud avait acheté en 1964 l’une des Wi******er utilisées dans la série, lors d’une vente aux enchères en présence de Steve McQueen. Il l’aurait payée 15 000 francs. Et l’acteur américain la lui avait remise en main propre. Encore un veinard !
Mais l’histoire ne s’arrête pas là : en 2014, Alain Delon a vendu aux enchères une autre Wi******er de la série, offerte par Steve McQueen. Elle est partie à 19 000 €, hors frais. Pas mal pour un souvenir de télévision ! 😂
Bon, j’arrête là mes investigations. Je vois que certains lecteurs — et surtout certaines lectrices — commencent à décrocher. C’est vrai que les a***s de western, ça passionne peut-être davantage les garçons !
Pour les amateurs de détails, trois ca*****es avaient été spécialement modifiées pour les besoins de la série. Comme quoi, même au cinéma, il fallait prévoir du matériel de rechange !
Si quelqu’un en sait davantage sur ces fameuses Wi******er, qu’il n’hésite pas à compléter l’enquête dans les commentaires. Je sais bien que tout le monde s’en fiche un peu… mais maintenant que j’ai commencé, autant aller jusqu’au bout ! 😂

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerDes vitrines, des robes de mariée et des chansons d'amour… toute une époque ! 😂Troi...
17/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Des vitrines, des robes de mariée et des chansons d'amour… toute une époque ! 😂
Trois photos, trois commerces et une bonne dose de nostalgie !
📸 Première étape : la rue de la Lampe, dans les années 50.
Sur cette photo, on aperçoit à droite l'enseigne Confort Baby, à l'angle de la place des Capucins. Une rue qui paraît bien plus étroite qu'aujourd'hui ! Les voitures n'avaient pas encore pris autant de place et les commerces se succédaient au fil des façades.
Une époque où l'on prenait encore le temps de regarder les vitrines, de flâner dans les rues et de discuter avec les commerçants… Bref, où l'on pouvait faire du lèche-vitrines sans avoir besoin de contourner trois SUV ! 😂
📸 Deuxième arrêt : La Boîte à Joujoux, rue Thiers.
Ah, voilà une boutique qui a dû faire rêver plus d'un enfant boulonnais ! Qui n'a jamais collé son nez contre une vitrine de jouets, les yeux grands ouverts, en imaginant déjà tout ce qu'il allait demander au Père Noël ?
Le problème, c'est que le rêve était souvent plus grand que le budget familial ! On pouvait toujours admirer, espérer, insister… mais ce n'était pas forcément le jouet convoité qui se retrouvait au pied du sapin.
Et parfois, il fallait se contenter de regarder. Mais après tout, rêver ne coûtait rien ! Enfin… jusqu'au moment où il fallait rentrer à la maison et expliquer au Père Noël ce qu'on avait vu ! 😂
📸 Troisième arrêt : le magasin Suzanne, en haut de la rue de la Tour Notre-Dame, près du boulevard Mariette.
Là, on change de rayon ! Fini les jouets, place aux robes de mariée.
Suzanne, c'était une adresse qui a marqué les mémoires et les générations. Combien de futures mariées sont venues y choisir la robe du grand jour ? Le magasin a tellement marqué le quartier que, bien après sa fermeture et sa démolition, le passage aménagé pour accéder au jardin Bucciali a conservé son souvenir : le passage Suzanne.
Comme quoi, certains commerces laissent une trace bien plus durable que leur enseigne !
Et puis, dans les années 70, on se mariait peut-être plus facilement qu'aujourd'hui. On était jeunes, on était amoureux, on voyait la vie en rose… et on n'avait pas encore inventé les longues réunions pour décider si l'on était vraiment prêts ! 😂
Il faut dire que la radio nous y encourageait sérieusement. Les chansons d'amour étaient partout : des déclarations enflammées, des promesses éternelles, des séparations déchirantes… Les paroliers avaient trouvé le filon !
D'ailleurs, je vais vous faire un petit cadeau empoisonné : je vais essayer de vous mettre quelques refrains dans la tête pour le reste de la journée. 😈
Vous souvenez-vous de ces titres ?
🎵 J'ai tant besoin de toi
🎵 Et surtout ne m'oublie pas
🎵 Une fleur, rien qu'une rose
🎵 Un jour sans toi
🎵 Ne rentre pas ce soir
🎵 Ne laisse pas ma vie sans toi…
Alors, vous avez trouvé ?
C'était les Crazy Horse, ce groupe belge qui a animé les bals de 1971 à 1975, avec Alain Delorme, Johnny Callens, Dominique Barbe et Freddy de Jonghe.
Et si vous étiez plutôt du genre à prolonger la séance de romantisme, il y avait aussi Art Sullivan, avec Adieu, sois heureuse, ou Christian Adam, avec Si tu savais combien je t'aime.
Ah, ces chansons pour les « midinettes » ! Des paroles simples, des amours contrariées, des promesses à n'en plus finir… C'était mignon, parfois un peu naïf, mais ça faisait partie de notre jeunesse. Et ça changeait des disputes de couple en direct sur les réseaux sociaux : à l'époque, pour raconter sa rupture, il fallait parfois attendre la prochaine chanson à la radio ! 😂
Cela me rappelle le slogan « Faites l'amour, pas la guerre », popularisé dans les années 60 par les mouvements pacifistes opposés à la guerre du Vietnam. Bon, les chansons des Crazy Horse n'étaient pas toutes des manifestes pour la paix dans le monde, mais elles avaient au moins un point commun : elles parlaient beaucoup d'amour !
Finalement, entre les jouets qui nous faisaient rêver, les robes de mariée qui annonçaient les grands jours et les chansons qui nous promettaient le grand amour, nous avons grandi dans une ambiance plutôt fleur bleue.
Allez, avouez : en lisant ces titres, vous avez déjà une chanson qui tourne en boucle dans la tête ! Et si vous vous surprenez à la fredonner ce matin, ne venez surtout pas vous plaindre… c'était le but ! 😂

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerHier et aujourd’hui : la gare a changé de décor ! 🚂Sur ces anciennes cartes postale...
16/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Hier et aujourd’hui : la gare a changé de décor ! 🚂
Sur ces anciennes cartes postales, nous découvrons la jolie gare centrale de Boulogne-sur-Mer, construite entre 1853 et 1855, avec ses tourelles, ses ornements et son clocher. À côté, l’hôtel Terminus, également appelé hôtel du Louvre, accueillait les voyageurs.
Hélas, la guerre est passée par là et la gare a disparu sous les bombardements.
Aujourd’hui, depuis le pont Marguet, le paysage a bien changé ! Le secteur connaît un nouveau souffle, avec des immeubles qui sortent de terre.
Hier, des tourelles et des ornements ; aujourd’hui, des balcons et des lignes bien droites ! Les architectes ont changé de style… et les voyageurs ont perdu leur gare ! 😂
Et pour terminer ce petit voyage à travers les générations, voici la dernière-née : la génération Bêta, qui regroupe les enfants nés à partir de 2025.
Mais qui donc choisit ces noms ? 😂
Parce que, dans ma jeunesse, on m’a déjà traité de gros bêta… Il faut dire que, par moments, je n’étais pas vraiment fut-fut !
Alors, avec cette nouvelle génération, j’espère que le nom ne sera pas un mauvais présage… Parce que, comme je vous l’ai dit : ça promet avec tous ces petits Bêtas à venir ! 😂

📸 BOULOGNE-SUR-MER : DU GRAND CAFÉ AUX GRANDES DAMES DE LA TÉLÉ !☕ Rue Thiers, autrefois, il y avait le Grand Café de Bo...
15/10/2026

📸 BOULOGNE-SUR-MER : DU GRAND CAFÉ AUX GRANDES DAMES DE LA TÉLÉ !
☕ Rue Thiers, autrefois, il y avait le Grand Café de Boulogne, ouvert en 1872. Un établissement qui avait fière allure, avec sa grande terrasse, ses élégantes façades et son animation. Hélas, détruit pendant la guerre, il laissera place en 1952 au Royal, plus modeste, mais toujours là pour faire vivre le quartier.
À droite, la Taverne-Restaurant a elle aussi disparu, remplacée aujourd'hui par la bijouterie Virginie. Les façades ont changé, les terrasses aussi… et les voitures d'époque ont cédé la place aux petites boules colorées ! 😄
Mais puisque, dans ma précédente publication, nous avions évoqué les feuilletons télévisés des années 60, poursuivons notre voyage dans le temps…
📺 Après Flipper le dauphin, Daktari et les aventures qui nous tenaient en haleine, place à celles qui nous annonçaient le programme avec élégance : les speakerines !
Jacqueline Joubert, Catherine Langeais, Jacqueline Caurat, Anne-Marie Peysson, Jacqueline Huet, Denise Fabre, Evelyne Dhéliat et Evelyne Leclercq…
Après avoir attendu la suite de nos séries préférées, on attendait presque autant de voir qui allait nous présenter le programme ! Avec un petit clin d’œil à ces dames toujours impeccablement coiffées… même quand nous, on était encore en pyjama ! 😄
Toujours souriantes, toujours élégantes… Pas un cheveu de travers ! Même le mistral n'aurait pas osé ! 😂
Elles entraient dans nos salons avec leur sourire et leur élégance, nous annonçaient le programme du soir et faisaient presque partie de la famille. Pas besoin d'effets spéciaux ni de grandes mises en scène : parfois, un simple petit bafouillage en direct suffisait à nous faire sourire ! 😊
👉 Allez, avouez : qui se souvient de ces dames et de leurs petites annonces télévisées ? Qui avait sa préférée ? Et qui se rappelle encore de cette époque où l'on attendait presque autant la speakerine que le feuilleton annoncé ?
À vos souvenirs ! 😊

📸 Boulogne-sur-Mer : deux photos, quelques souvenirs… et un baby-boomer qui ferait mieux de se taire ! 😂Il y a des photo...
14/10/2026

📸 Boulogne-sur-Mer : deux photos, quelques souvenirs… et un baby-boomer qui ferait mieux de se taire ! 😂
Il y a des photos qui nous rappellent que Boulogne a bien changé… et d'autres qui nous rappellent surtout qu'on a pris quelques rides entre-temps ! 😄
📷 Première photo : l'école Cary, rue Nationale.
Ah, l'école Cary ! On en aperçoit une partie depuis la rue Nationale. Un bâtiment qui avait déjà quelques heures de vol à mon époque… 😅
J'ai quitté cette école en 1968. Aujourd'hui, des lycéens se mobilisent pour dénoncer la vétusté de leurs locaux. Et ils ont certainement leurs raisons.
Mais moi, vieux baby-boomer que je suis, je me demande encore comment nous avons pu survivre dans nos établissements scolaires, qui, il faut bien le dire, n’étaient pas vraiment des palaces ! 😂
Enfin, à 10 ou 14 ans, étions-nous vraiment préoccupés par l'état des murs ? Nous avions surtout les copains, les bêtises et les loisirs en tête. Quant aux professeurs absents, inutile de nous demander de manifester pour réclamer leur remplacement ! Un cours en moins, c'était parfois Noël avant l'heure ! 😂
Il faut dire qu'à l'époque, nous avions de quoi nous occuper !
📺 La télévision, c'était notre deuxième école… avec des professeurs beaucoup plus populaires !
Avec Pierre Tchernia, Monsieur Cinéma, L'Ami public numéro un et La Séquence du jeune spectateur, nous rêvions de cinéma et de Walt Disney.
La Piste aux étoiles nous donnait envie d'aller au cirque, tandis qu'Au théâtre ce soir nous faisait découvrir le théâtre sans même quitter le canapé !
Et puis, il y avait Le Manège enchanté, avec Pollux et Zébulon, Daktari et sa lionne Clarence qui louchait, Skippy le kangourou et, bien sûr, Rintintin, avec le petit caporal Rusty.
Sans oublier Flipper le dauphin ! Petit scoop : le premier dauphin de la série était une femelle appelée Suzy. Une dauphine, donc ! Rien à voir avec la Renault du même nom… quoique, à l'époque, les deux avaient la cote ! 😂
Voilà les sujets de conversation des collégiens ! Nous étions peut-être un peu simples d'esprit… mais au moins, nous savions nous distraire sans avoir besoin de recharger notre téléphone toutes les deux heures ! 😉
📷 Deuxième photo : la mairie et son beffroi.
Voici la mairie à l'époque où l'on pouvait encore garer sa voiture juste devant l'entrée. Le jardin éphémère n'existait pas.
Aujourd'hui, le décor a changé. Hier, on cherchait une place de parking ; aujourd'hui, on peut admirer un aménagement végétal. Comme quoi, à Boulogne, même les habitudes des automobilistes finissent par prendre racine ! 🌿🚗
Finalement, notre jeunesse n'était peut-être pas si mal !
Nous n'avions pas forcément des locaux flambant neufs, mais nous avions les copains, le cinéma, la télévision et une imagination qui fonctionnait sans connexion Internet.
Et soyons honnêtes : si l'on nous avait proposé de remplacer un cours de maths par un ép*sode de Flipper, je ne suis pas certain que nous aurions organisé une manifestation pour défendre notre droit à étudier les fractions ! 🤣
Bon, je plaisante ! Les jeunes d'aujourd'hui ont leurs préoccupations, comme nous avions les nôtres. Et si les murs de l'école Cary pouvaient parler, ils auraient certainement quelques anecdotes croustillantes à raconter sur plusieurs générations de collégiens !
Allez, les Boulonnais, à vous de jouer ! Qui a connu l'école Cary et le parking devant la mairie ? Et qui se souvient encore de ces émissions qui nous faisaient courir devant la télévision ?
Racontez vos souvenirs… Promis, je ne vous demanderai pas votre carnet de notes ! 😁

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