17/10/2026
Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Des vitrines, des robes de mariée et des chansons d'amour… toute une époque ! 😂
Trois photos, trois commerces et une bonne dose de nostalgie !
📸 Première étape : la rue de la Lampe, dans les années 50.
Sur cette photo, on aperçoit à droite l'enseigne Confort Baby, à l'angle de la place des Capucins. Une rue qui paraît bien plus étroite qu'aujourd'hui ! Les voitures n'avaient pas encore pris autant de place et les commerces se succédaient au fil des façades.
Une époque où l'on prenait encore le temps de regarder les vitrines, de flâner dans les rues et de discuter avec les commerçants… Bref, où l'on pouvait faire du lèche-vitrines sans avoir besoin de contourner trois SUV ! 😂
📸 Deuxième arrêt : La Boîte à Joujoux, rue Thiers.
Ah, voilà une boutique qui a dû faire rêver plus d'un enfant boulonnais ! Qui n'a jamais collé son nez contre une vitrine de jouets, les yeux grands ouverts, en imaginant déjà tout ce qu'il allait demander au Père Noël ?
Le problème, c'est que le rêve était souvent plus grand que le budget familial ! On pouvait toujours admirer, espérer, insister… mais ce n'était pas forcément le jouet convoité qui se retrouvait au pied du sapin.
Et parfois, il fallait se contenter de regarder. Mais après tout, rêver ne coûtait rien ! Enfin… jusqu'au moment où il fallait rentrer à la maison et expliquer au Père Noël ce qu'on avait vu ! 😂
📸 Troisième arrêt : le magasin Suzanne, en haut de la rue de la Tour Notre-Dame, près du boulevard Mariette.
Là, on change de rayon ! Fini les jouets, place aux robes de mariée.
Suzanne, c'était une adresse qui a marqué les mémoires et les générations. Combien de futures mariées sont venues y choisir la robe du grand jour ? Le magasin a tellement marqué le quartier que, bien après sa fermeture et sa démolition, le passage aménagé pour accéder au jardin Bucciali a conservé son souvenir : le passage Suzanne.
Comme quoi, certains commerces laissent une trace bien plus durable que leur enseigne !
Et puis, dans les années 70, on se mariait peut-être plus facilement qu'aujourd'hui. On était jeunes, on était amoureux, on voyait la vie en rose… et on n'avait pas encore inventé les longues réunions pour décider si l'on était vraiment prêts ! 😂
Il faut dire que la radio nous y encourageait sérieusement. Les chansons d'amour étaient partout : des déclarations enflammées, des promesses éternelles, des séparations déchirantes… Les paroliers avaient trouvé le filon !
D'ailleurs, je vais vous faire un petit cadeau empoisonné : je vais essayer de vous mettre quelques refrains dans la tête pour le reste de la journée. 😈
Vous souvenez-vous de ces titres ?
🎵 J'ai tant besoin de toi
🎵 Et surtout ne m'oublie pas
🎵 Une fleur, rien qu'une rose
🎵 Un jour sans toi
🎵 Ne rentre pas ce soir
🎵 Ne laisse pas ma vie sans toi…
Alors, vous avez trouvé ?
C'était les Crazy Horse, ce groupe belge qui a animé les bals de 1971 à 1975, avec Alain Delorme, Johnny Callens, Dominique Barbe et Freddy de Jonghe.
Et si vous étiez plutôt du genre à prolonger la séance de romantisme, il y avait aussi Art Sullivan, avec Adieu, sois heureuse, ou Christian Adam, avec Si tu savais combien je t'aime.
Ah, ces chansons pour les « midinettes » ! Des paroles simples, des amours contrariées, des promesses à n'en plus finir… C'était mignon, parfois un peu naïf, mais ça faisait partie de notre jeunesse. Et ça changeait des disputes de couple en direct sur les réseaux sociaux : à l'époque, pour raconter sa rupture, il fallait parfois attendre la prochaine chanson à la radio ! 😂
Cela me rappelle le slogan « Faites l'amour, pas la guerre », popularisé dans les années 60 par les mouvements pacifistes opposés à la guerre du Vietnam. Bon, les chansons des Crazy Horse n'étaient pas toutes des manifestes pour la paix dans le monde, mais elles avaient au moins un point commun : elles parlaient beaucoup d'amour !
Finalement, entre les jouets qui nous faisaient rêver, les robes de mariée qui annonçaient les grands jours et les chansons qui nous promettaient le grand amour, nous avons grandi dans une ambiance plutôt fleur bleue.
Allez, avouez : en lisant ces titres, vous avez déjà une chanson qui tourne en boucle dans la tête ! Et si vous vous surprenez à la fredonner ce matin, ne venez surtout pas vous plaindre… c'était le but ! 😂