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Albums Patrick Bienvenue sur ma page Facebook, pourquoi cette page ? pour partager mon intérêt pour la photo . pour partager ma passion la photo .

Photographier a toujours été un besoin, une réalité, pourquoi ? je ne saurais le dire, peut être pour arrêter le temps...allez savoir ! La photo c'est mon mode d'expression, un exutoire, qu'elle soit réussie ou non, tant p*s , mais qu'est-ce que ça fait du bien … on se soigne comme on peut .

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer (10 photos)En fouillant dans de vieilles photos, je suis tombé sur un cliché pris ...
07/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer (10 photos)
En fouillant dans de vieilles photos, je suis tombé sur un cliché pris depuis le sommet de la Colonne de la Grande Armée. Pas de date, dommage... mais en regardant attentivement le paysage, j'ai eu envie de le comparer avec quelques photos que j'avais prises lors de ma montée en septembre 2018.
Ce jour-là, j'avais avalé les 263 marches pour découvrir la vue et me rapprocher de la statue de Napoléon. Petite déception : une fois au sommet, on se retrouve juste en dessous et il est quasiment impossible de la photographier correctement ! Je me suis donc rabattu sur le panorama, le Chemin Vert et la cité Bon Secours.
Le résultat est sous vos yeux. Deux vues prises du même endroit à des époques différentes. Entre les jardins, les champs et les quelques habitations de l'ancien cliché, et les quartiers d'aujourd'hui, l'évolution du paysage est impressionnante.
En agrandissant les photos, certains reconnaîtront peut-être leur maison, leur rue ou un quartier où ils ont vécu. D'autres s'amuseront à repérer tout ce qui a changé... ou tout ce qui est resté.
Comme quoi, une vieille photo retrouvée par hasard peut parfois offrir un joli voyage dans le temps.

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerSi t'as reconnu La Capelle, Saint-Martin et Desvres sans lire les légendes... t'es ...
06/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Si t'as reconnu La Capelle, Saint-Martin et Desvres sans lire les légendes... t'es min coin, y a pas d'doute ! 😄
Ces photos immortalisent la Coupe des Voiturettes de Boulogne-sur-Mer en 1909. À l'époque, les pilotes avalaient 454 km sur des routes parfois plus proches du chemin de campagne que du circuit moderne.
Le vainqueur, l'Italien Giosuè Guippone sur Lion-Peugeot (parfois orthographié Giuppone), boucla l'épreuve à la vitesse f***e de 76,46 km/h. Oui, aujourd'hui, certains tracteurs font mieux... mais essayez donc sur les routes du Boulonnais de 1909 ! 😉
L'histoire connaîtra malheureusement une fin tragique : Guippone perdra la vie dès l'année suivante lors d'essais, en voulant éviter un cycliste. Un monument érigé à Wirwignes rappelle encore aujourd'hui sa mémoire.
Une époque où l'automobile était encore une aventure et où le Boulonnais attirait déjà des milliers de spectateurs au bord de ses routes. 🏁🚗

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerCette photo, prise un peu par hasard lors d’une sortie sur la rive droite de la Lia...
05/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Cette photo, prise un peu par hasard lors d’une sortie sur la rive droite de la Liane à Boulogne-sur-Mer, est l’une de celles dont je suis le plus fier. Elle m’évoque le temps qui passe, le chemin parcouru et celui qu’il reste à faire.
Pour l’accompagner, j’ai choisi ce magnifique texte de Jean d’Ormesson, « Le train de ma vie ». J’adore ce texte : il dit tellement de choses avec simplicité et élégance. Si cette publication permet à quelques personnes de le découvrir, j’en serai très heureux.
Et si, en le lisant, une petite larme vous vient au coin de l’œil… rassurez-vous, cela m’est arrivé aussi.
"Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
“À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.”

Une photo par jour, à Boulogne-sur-Mer📸 Sortie du Pont de l'Entente Cordiale vers la rue de la Lampe, dans les années 60...
04/06/2026

Une photo par jour, à Boulogne-sur-Mer
📸 Sortie du Pont de l'Entente Cordiale vers la rue de la Lampe, dans les années 60.
En regardant cette photo, je retrouve les souvenirs du margat que j'étais alors.
À gauche, la Banque de France. À droite, au coin, le Mirador et ses fameux Welsh. Un peu plus loin, Confort Baby (devenu JouéClub), dont la vitrine attirait immanquablement les regards des gamins du quartier pendant que les parents faisaient leurs courses.
Dans la rue, c'était le temps des Deudeuches, des mobylettes et surtout des Solex. Et regardez bien au centre : un agent de circulation sur son podium ! Qu’on appelait parfois les « cocottes-minutes ». Essayez donc d'expliquer ça à vos petits-enfants : un policier debout sur une plateforme au milieu du carrefour, sous la pluie, le vent ou le soleil... pour régler la circulation !
Ce qui me fascine sur cette photo, ce n'est pas la Deudeuche ni même le policier sur son podium... c'est le temps que je pouvais passer devant la vitrine de JouéClub pendant que ma mère faisait ses courses chez Debuiche, le boucher-charcutier du quartier. Comme quoi, les premiers réseaux sociaux de notre génération, c'étaient les vitrines de magasins... 😄📸
Et vous, quels souvenirs vous reviennent en regardant cette photo ?

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerLe quai des paquebots, quand Boulogne prenait son tempsLe quai des paquebots... un ...
03/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Le quai des paquebots, quand Boulogne prenait son temps
Le quai des paquebots... un endroit que beaucoup de Boulonnais ont connu sous ce visage-là. Aujourd’hui, tout a été restructuré, repensé, réaménagé. C’est sans doute plus pratique, plus moderne, plus fonctionnel. Mais sur cette photo, il y a quelque chose que les plans d’urbanisme ne savent pas toujours dessiner : l’âme des lieux.
Regardez ce magnifique alignement de bancs. Tous occupés ! Ce jour-là, manifestement, le thermomètre avait décidé de faire une exception pour la Côte d’Opale. Pas une place libre. À croire que tout Boulogne s’était donné rendez-vous pour profiter du soleil et observer le ballet des passants.
Au premier plan, une mère et son enfant. Une élégance simple, typique de l’époque. Chapeau, manteau, chaussures impeccables… même pour une promenade en bord de mer, on sortait avec tenue correcte exigée. Quant à la petite demoiselle, elle semble déjà comprendre qu’une sortie en ville mérite un minimum de distinction. À cette époque, même les enfants avaient plus d’allure que certains adultes en jogging du XXIe siècle !
Au fond, entre les candélabres qui dessinent une perspective presque parfaite, on aperçoit une automobile sagement garée. Et quels candélabres ! Encore un superbe alignement. Les urbanistes de l’époque semblaient avoir une véritable passion pour les rangées bien ordonnées. Bancs alignés, lampadaires alignés… il ne manque plus qu’un concours de la plus belle ligne droite.
Mais la vedette de la photo, c’est sans doute ce conducteur de Vespa qui arrive avec un aplomb remarquable. Il faut reconnaître qu’il a la classe. La Vespa, imaginée par Enrico Piaggio — non, contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, ce n’était pas un pizzaiolo ! — venait d’une entreprise qui fabriquait auparavant des avions. Rien que ça.
L’idée était simple : créer un véhicule économique, pratique et accessible à tous. Les hommes pouvaient le conduire en costume, les femmes en jupe ou en robe, sans risquer de finir couverts de graisse comme avec certaines motos de l’époque. Une révolution sur deux roues.
Et quand on regarde cette silhouette filer sur le quai, on comprend pourquoi la Vespa est devenue une icône. Ce n’était pas seulement un moyen de transport : c’était une façon de se déplacer avec élégance. Bref, la classe… la vraie.
Une photo qui nous rappelle une époque où l’on venait au bord de mer pour flâner, discuter, regarder passer les gens et profiter simplement de l’instant. Un temps où Boulogne semblait avancer un peu moins vite… mais peut-être savourait-elle davantage le voyage.

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer📸 Boulogne-sur-Mer, 1956… direction la plage !Du quai Gambetta au boulevard Sainte-...
02/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
📸 Boulogne-sur-Mer, 1956… direction la plage !
Du quai Gambetta au boulevard Sainte-Beuve, ces deux clichés nous replongent dans un Boulogne qui n'est finalement pas si loin. Regardez bien les voitures : pas de GPS, pas d'écran tactile, pas d'aide au stationnement... et pourtant elles arrivaient jusqu'à la plage ! 😄
🎲 Petit jeu boulonnais :
➡️ En 1956, qui était le maire de Boulogne-sur-Mer ?
A) Dalida
B) Henri Henneguelle
C) La dame qui traverse avec son sac
La bonne réponse est bien sûr Henri Henneguelle, maire de 1953 à 1977 (et déjà de 1945 à 1947).
Et pour les connaisseurs :
➡️ Entre 1947 et 1953, qui occupait le fauteuil de maire ?
Jean Febway !
Une place porte son nom à Boulogne-sur-Mer. Savez-vous où elle se trouve ?
🎁 En attendant vos réponses, une autre question :
Pourquoi les Français disaient-ils autrefois qu'ils allaient « chez ma tante » ?
Parce que c'était le surnom du Crédit Municipal, où l'on pouvait obtenir un prêt en déposant un objet en garantie : bijoux, montres, tableaux, instruments de musique... Une façon de trouver un peu d'argent avant la fin du mois !
🎵 Et pendant ce temps-là, en 1956, Dalida faisait chanter la France avec "Bambino"...
Alors, qui connaît l'emplacement de la place Jean Febway ? Et qui se souvient encore de Bambino ? 😊
Bon, j'avoue, je vous aide un peu : la place Jean Febway se trouve devant le Crédit Municipal... autrement dit juste devant « chez ma tante » ! 😉

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerReconnaissez-vous cet endroit ?Au rond-point Albert 1er, entre les rues Bertulphe-G...
01/06/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Reconnaissez-vous cet endroit ?
Au rond-point Albert 1er, entre les rues Bertulphe-Gosselin et Jules-Baudelocque, deux anciens maires donnent leur nom à des rues tellement pentues qu’on se demande s’ils n’avaient pas quelque chose contre les promeneurs !
Autrefois, on trouvait ici deux commerces bien connus : l’Épicerie du Rond-Point et le Café-Tabac du Rond-Point. Aujourd’hui, ils ont rejoint la grande collection des souvenirs boulonnais.
La place rend hommage à Albert 1er de Belgique, souverain belge et ami de la France durant la Première Guerre mondiale, dont le nom est donné à ce rond-point depuis 1936.
Et si vous descendez les marches de la rue Jules-Baudelocque, ouvrez l’œil : un impressionnant portail en trompe-l’œil signé Borondo vous attend.
Quant à la montée... disons qu’elle offre gratuitement une séance de cardio avec vue sur Boulogne ! 😉
Et, encore une fois, à Boulogne, un endroit qui se mérite : ça se monte avec le cœur qui palpite un peu… et les mollets qui s’en souviennent longtemps ! 😄

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer📸 Rue du Baron Bucaille : un siècle entre deux clichésManifestement, au début des a...
31/05/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
📸 Rue du Baron Bucaille : un siècle entre deux clichés
Manifestement, au début des années 1900, on ne prenait pas une photo à la va-vite ! Tout le monde pose bien sagement devant l'objectif, comme si le photographe avait demandé de ne surtout plus bouger pendant cinq minutes. 🚶‍♂️📷
En regardant bien, un détail a traversé le temps : le mur visible à l'arrière-plan existe toujours. Il sert aujourd'hui de clôture au Sémaphore, installé sur le site depuis 1952. Comme quoi, tout ne change pas à Boulogne !
La rue porte le nom de Jacques Oudart Fourmentin, plus connu sous le titre de Baron Bucaille. Né à Boulogne en 1764, mousse dès l'enfance, pêcheur puis corsaire, il devint l'une des grandes figures maritimes de la ville. Redouté des Anglais, décoré de la Légion d'honneur et anobli par Napoléon, on lui attribue pas moins de 99 prises en mer. Une légende boulonnaise à part entière. ⚓
Et puisque cette rue prolonge celle de la Tour d'Ordre, impossible de ne pas évoquer ce monument disparu. Construite à l'époque romaine, probablement sous Caligula, elle fut à la fois phare, tour de guet et forteresse. Pendant plus de quinze siècles, elle domina la côte avant de s'effondrer en 1644. Ses derniers vestiges étaient encore visibles au début du XXᵉ siècle.
Entre corsaires, Romains et habitants venus poser pour la postérité, cette rue concentre finalement près de 2 000 ans d'histoire sur quelques centaines de mètres. 😊

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerReconnaissez-vous cette rue ?C'est la rue du Camp de Droite, celle qui grimpe vers ...
30/05/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Reconnaissez-vous cette rue ?
C'est la rue du Camp de Droite, celle qui grimpe vers ce que les Boulonnais ont appelé au fil du temps le Chemin Vert, la Cité Transition ou encore le Plateau. Trois noms pour un même endroit... mais une seule certitude : ça monte toujours autant !
Entre les deux photos, plusieurs décennies se sont écoulées. Pourtant, la rue est toujours là, fidèle au poste. Les façades ont un peu changé, les voitures se sont multipliées, mais la pente, elle, n'a jamais accepté la moindre négociation.
Sur la photo ancienne, probablement prise à la fin des années 1950, le calme surprend. Quelques passants, un cycliste, de rares véhicules... Aujourd'hui, il faudrait sans doute patienter quelques minutes pour retrouver un instant aussi tranquille. À l'époque, le bruit dominant était peut-être celui des conversations ; aujourd'hui, ce sont plutôt les moteurs qui donnent le tempo.
Au sommet, non loin du cimetière du Nord, ou cimetière Saint-Pierre, s'étend un quartier qui a beaucoup évolué. Après la guerre, le Chemin Vert passe progressivement de cité provisoire destinée aux sinistrés à un véritable quartier de vie avec ses logements, ses commerces et ses équipements.
Et puis une question vient naturellement : pourquoi « rue du Camp de Droite » ? La réponse se trouve sans doute du côté de Napoléon. Au début des années 1800, sur les hauteurs dominant Boulogne, s'étendait l'un des grands rassemblements militaires préparés pour le projet d'invasion de l'Angleterre. Des milliers de soldats occupaient alors ces collines. En mars 1804, on comptait déjà près de 8 000 hommes au camp de Droite, sur le sommet de la colline dominant Boulogne au nord, et plus de 7 000 au camp de Gauche sur le plateau d’Outreau à l’ouest de la ville, sans oublier les 8 000 hommes campés à Ambleteuse et les 7 000 à Wimereux, soit un total de 30 000.
Difficile d'imaginer qu'à l'endroit où circulent aujourd'hui les voitures, plus de 8 000 hommes en uniforme regardaient autrefois vers la Manche en rêvant de traverser la mer...
Comme quoi, cette rue a vu passer bien du monde : les soldats de Napoléon, les familles de la Reconstruction, les habitants du Chemin Vert... et maintenant nos embouteillages du quotidien.
Une chose n'a pas changé depuis deux siècles : pour arriver en haut, il faut toujours mériter la montée !

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer📸 Quai Gambetta, début 1952… ou l’art de jouer les Sherlock Holmes boulonnais 🕵️♂️B...
29/05/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
📸 Quai Gambetta, début 1952… ou l’art de jouer les Sherlock Holmes boulonnais 🕵️♂️
Bon… sortez la loupe, la pipe et le carnet d’enquêteur, parce qu’on va tenter une datation “scientifique approximative” 😄
Sur cette photo du quai Gambetta et de l’avant-port, tout semble indiquer le tout début des années 1950.
Le fameux casino de 1960 n’est pas encore là. Les quatre buildings A, B, C et D commencent juste à pousser comme des champignons en béton après la pluie des bombardements (construits entre 1951 et 1955, en commençant par le D, le plus éloigné du Bar Hamiot). Il y a donc de fortes chances que celui qu’on aperçoit fièrement à droite soit justement ce fameux building D.
Les travaux du quai Gambetta ayant eu lieu entre 1949 et 1952… “en coupant la poire en deux” 🍐 (oui, ça n’a absolument aucun rapport mais ça méritait de sortir), on pourrait miser une petite pièce sur début 1952.
Et quelle ambiance…
Des quais encore à moitié improvisés, une chaussée qui semble dessinée “à l’envie”, presque pas de voitures… aujourd’hui un rond-point avec deux trottinettes et trois SUV créerait plus de circulation 😅
Mais derrière cette photo, il y a surtout quelque chose d’assez impressionnant :
après la guerre, le port de Boulogne était pratiquement détruit. Tout était à refaire. Les bassins, les quais, les bâtiments, les installations portuaires… un chantier colossal qui aurait pris près de vingt ans pour redonner vie au port et à toute la ville. Si certains ont des précisions là-dessus, les historiens du groupe sont évidemment attendus au rapport 👀
Les ferries occupaient déjà bien la place dans l’avant-port… et finalement, entre nous, on préfère quand même voir les Anglais arriver en bateau plutôt qu’en avion 😅🇬🇧
Au fond à droite, l’hôtel Princess trône toujours avec élégance.
Presque l’air de dire :
“Bon… la concurrence a disparu, mais quel bazar quand même…” 😅
Une photo qui montre finalement très bien ce qu’était Boulogne à cette époque :
une ville encore blessée, mais déjà debout.

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