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Albums Patrick Bienvenue sur ma page Facebook, pourquoi cette page ? pour partager mon intérêt pour la photo . pour partager ma passion la photo .

Photographier a toujours été un besoin, une réalité, pourquoi ? je ne saurais le dire, peut être pour arrêter le temps...allez savoir ! La photo c'est mon mode d'expression, un exutoire, qu'elle soit réussie ou non, tant p*s , mais qu'est-ce que ça fait du bien … on se soigne comme on peut .

🌬️ Septembre 1903 : quand le vent décide de faire le ménage sur la plage !Une photo par jour à Boulogne-sur-MerLes 10 et...
31/10/2026

🌬️ Septembre 1903 : quand le vent décide de faire le ménage sur la plage !
Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Les 10 et 11 septembre 1903, une violente tempête s'abat sur notre littoral. Et visiblement, le vent n'a pas fait les choses à moitié !
On pourrait dire qu'il faisait un temps à décorner les bœufs, à ne pas mettre un chien dehors, à ne pas sortir le bout du nez et à rester sous la couette !
Sur ces anciennes photographies, on découvre les cabines de plage renversées, certaines ayant visiblement décidé de prendre un peu de repos… mais pas vraiment dans la position habituelle ! 😂
Pour mieux apprécier le spectacle, j'ai ajouté une photographie montrant la plage avant la tempête, avec ses cabines bien alignées. À cette époque, elles faisaient partie du paysage estival boulonnais.
Aujourd'hui, Météo-France nous aurait certainement placés en vigilance orange, voire rouge. En 1903, pas de bulletin météo à la télévision, pas d'application sur le téléphone… mais les cabines de plage, elles, avaient parfaitement compris le message ! 😂
À défaut de consulter les prévisions, il suffisait de regarder par la fenêtre pour savoir qu'il valait mieux rester chez soi : les cabines donnaient directement la direction du vent… et parfois même celle du déplacement ! 😂
Bref, un temps à rester bien au chaud, devant la cheminée… mais certainement pas à aller faire trempette !
Et dire qu'il y en a qui se plaignent aujourd'hui quand le parasol se retourne… 😂
Et vous, auriez-vous bravé une telle tempête ?

🎭 Batisse, Zabelle et Ti Pierre : une famille de géants qui ne passe pas inaperçue !Une photo par jour à Boulogne-sur-Me...
30/10/2026

🎭 Batisse, Zabelle et Ti Pierre : une famille de géants qui ne passe pas inaperçue !
Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Sur le quai Gambetta, devant les étals de poisson, deux personnages bien de chez nous veillent sur le port : Batisse et Zabelle, nos célèbres mascottes boulonnaises. Et avec eux, pas besoin de se bousculer pour être vus : ils ont quelques centimètres d'avance sur tout le monde ! 😂
Batisse, de son vrai nom Jean-Baptiste Fourmentin, représente le marin-pêcheur boulonnais, avec sa casquette, sa vareuse et son filet sur l'épaule. Zabelle, alias Isabelle Delpierre, incarne la femme du monde maritime, ouvrière de salaison ou matelote au caractère bien trempé, reconnaissable à sa robe noire, son châle blanc et son fameux « soleil », notre coiffe boulonnaise.
Leur histoire commence en 1923, lorsque le sculpteur boulonnais Achille Blot crée le premier couple de géants. À l'époque, ils défilent sur des chars tirés par des chevaux. Mais la Seconde Guerre mondiale met tragiquement fin à cette première aventure.
Qu'à cela ne tienne ! Batisse et Zabelle renaissent en 1956, puis en 1980-1981. Malheureusement, entre les bombardements, les oublis et le vandalisme, nos deux géants ont disparu plusieurs fois… À croire qu'ils avaient eux aussi décidé de prendre le large ! 😂
Mais en 2003, grâce à l'association Mémoire Boulonnaise, ils font une nouvelle apparition. Et cette fois, ils ne comptent pas se laisser oublier ! Le 14 juillet 2003, ils se marient officiellement sur le port, célébrés par le maire Frédéric Cuvillier. Une belle histoire d'amour, même si, pour les porter, il faut avoir les reins solides ! 😂
La famille s'agrandit ensuite avec Ti Pierre, leur petit dernier, baptisé en 2015. Avec ses 2,30 mètres, il est certes plus petit que ses parents, mais il n'est pas exactement ce qu'on appelle un bébé de poche !
Aujourd'hui, Batisse, Zabelle et Ti Pierre continuent de défiler dans nos rues et d'animer les fêtes boulonnaises. Et les voilà aussi transformés en « grosses têtes » au fil des époques, comme le montrent les photos qui accompagnent cette publication.
De 1923 à aujourd'hui, ils ont traversé les générations, les guerres et les renaissances. À Boulogne, certains couples sont faits pour durer… même quand ils prennent plusieurs fois la grosse tête ! 😂❤️
Et vous, avez-vous des souvenirs de leurs défilés dans les rues de Boulogne ?

🍖 Le Jambon, le square Daunou et les slogans qui marquent !Une photo par jour à Boulogne-sur-MerTrois cartes postales an...
29/10/2026

🍖 Le Jambon, le square Daunou et les slogans qui marquent !
Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Trois cartes postales anciennes nous emmènent le long du boulevard Sainte-Beuve, au début des années 1900. De belles façades, des commerces, des promeneurs et même un tramway, une autre époque…
Mais voilà, une question me turlupine : pourquoi cet endroit était-il surnommé « le Jambon » ? 🤔 Et pourquoi parlait-on aussi du square Daunou ? Si quelqu’un connaît l’origine de ces appellations, je suis preneur ! Parce que le jambon, d’accord… mais le rapport avec le quartier m’échappe complètement !
Et puisqu’on parle de jambon, impossible de ne pas penser à une expression bien connue : « Ne me prends pas pour un jambon ! » Était-elle déjà employée vers 1900 ? Mystère…
Allez, saut dans le temps ! Dans les années 1970, les femmes du MLF en avaient assez d’être cantonnées au boulot, à la lessive et aux marmots. Leur slogan : « Boulot, Omo, marmots : y en a marre ! » Tout un programme ! 😂 Il valait bien le « Métro-Boulot-Caveau » employé en 2010, un dérivé du « Métro-Boulot-Dodo », qui, lui, datait de 1951.
Des formules qui percutent et qu’on retient facilement, comme la publicité. Et si je vous dis : « Je suis fou du chocolat Lanvin ! », ça vous parle ? Mais oui, en 1970, Salvador Dalí nous en faisait la démonstration, en jouant avec sa célèbre moustache !
Comme quoi, certains slogans et publicités restent gravés dans nos mémoires… contrairement à l’origine de notre fameux Jambon, qui, elle, reste à découvrir !
Alors, les détectives boulonnais, qui nous donnera le fin mot de l’histoire ? 😉

Boulogne-sur-Mer, 1914 : tout le monde en route… pour une guerre qu’on pensait courte !Ces cartes postales nous ramènent...
28/10/2026

Boulogne-sur-Mer, 1914 : tout le monde en route… pour une guerre qu’on pensait courte !
Ces cartes postales nous ramènent à l’été 1914. Dans les rues de Boulogne, les soldats anglais et écossais défilent, les chevaux transportent le matériel et les trains prennent le relais. Direction le front !
À cette époque, Boulogne devient une porte d’entrée importante pour les troupes britanniques qui viennent soutenir l’armée française. Une ville portuaire qui voit soudain passer des uniformes venus d’outre-Manche par milliers. Boulogne devient un point de passage stratégique pour les hommes et le matériel.
Les chevaux sont encore indispensables pour déplacer hommes, canons et équipement. À l’époque, la logistique de guerre a aussi quatre pattes !
Les Écossais sont de la partie. Les fameux Jocks rejoignent eux aussi le continent. Une image qui nous rappelle combien les troupes venues du Royaume-Uni ont marqué les rues de Boulogne dès les premiers mois du conflit. Pour certains, Boulogne n’est qu’une étape ; pour d’autres, elle deviendra un lieu de séjour et de soins.
Et puis, comme beaucoup l’imaginaient alors, cette guerre devait être rapide… Quelques mois, pensait-on. Mais l’Histoire en décidera autrement : quatre longues années de conflit, jusqu’en novembre 1918.
Sur ces photos, tout semble encore en mouvement, presque comme un simple départ. Pourtant, derrière ces scènes de rue, c’est déjà la Grande Guerre qui se met en marche.
Boulogne, 1914 : quand l’Histoire passait par nos rues. Et personne ne savait encore combien de temps elle allait y rester.

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer📮 Avis aux amateurs de cartes postales anciennes !Aujourd’hui, je vous propose quel...
27/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
📮 Avis aux amateurs de cartes postales anciennes !
Aujourd’hui, je vous propose quelques vues de notre ville d’avant, avec un petit voyage du côté du port et de la plage. Et vous allez voir, pour retrouver ses repères, mieux vaut parfois avoir une bonne mémoire… ou un plan sous la main ! 😂
On commence par le creusement du bassin Loubet, dont les travaux se sont étalés de 1902 à 1911. À l’époque, Boulogne voit grand et son port se transforme à coups de pelles, de terrassements et de chantiers.
Sur la photo, c’est un joyeux désordre ! Des bâtiments, des quais, des bateaux, des échafaudages… On cherche presque le panneau « Vous êtes ici » pour savoir où l’on se trouve ! 😄
Deuxième étape : le pont Marguet et le bassin Napoléon. Là encore, il faut prendre le temps d’observer pour essayer de retrouver ses marques. Le port fourmille d’activité, les navires sont à quai et les charrettes circulent sur les quais. Un autre monde, où les chevaux avaient encore leur mot à dire !
« À force de regarder ces cartes postales, on finit par se demander si l’on est encore à Boulogne… ou si l’on a pris le mauvais bateau ! » 😂
Et puis, direction la plage avec ces vues anciennes du casino et de la jetée, photographiés sous des angles moins habituels. Une façon de découvrir ce Boulogne d’autrefois, avec ses constructions en bord de mer.
Car malheureusement, la guerre de 1939-1945 allait bouleverser profondément le paysage boulonnais. Après les destructions et la reconstruction, il n’est pas toujours facile de faire correspondre ces anciennes cartes postales avec la ville que nous connaissons.
Reconnaissez que retrouver ses repères sur les vues du bassin Loubet et du bassin Napoléon n’est pas évident, même quand on est du coin ! 😂

⚓ Boulogne-sur-Mer : le pont levant du bassin Loubet, toute une époque !📸 Photo 1 : le pont levant à l’entrée du bassin ...
26/10/2026

⚓ Boulogne-sur-Mer : le pont levant du bassin Loubet, toute une époque !
📸 Photo 1 : le pont levant à l’entrée du bassin Loubet
Mis en service en 1973, ce pont avait bien son utilité ! Lorsqu’il était baissé, il permettait à de nombreux travailleurs de rejoindre les APO et le service Dragages sans avoir à faire le grand tour du bassin.
Un vrai raccourci pour gagner du temps… et économiser quelques kilomètres ! 😄
Mais voilà, il y avait un petit détail : quand les bateaux devaient entrer ou sortir du bassin Loubet, il fallait lever le pont. Et là, forcément, ça râlait un peu ! 😂
On attendait que le passage se libère, en regardant sa montre et en se demandant si l’on allait arriver à l’heure au boulot.
Puis, à force de problèmes de fonctionnement, notre fameux pont est resté en position ouverte pendant plusieurs années. Et là, plus besoin de surveiller les horaires de levée : le contournement du bassin était devenu la règle !
En somme, un pont qui, lorsqu’il fonctionnait, nous faisait gagner du temps… et qui, lorsqu’il ne fonctionnait plus, nous faisait faire du sport ! 🤣
Il faisait partie du paysage boulonnais. Et même après être tombé définitivement en panne, nous l’avons encore vu debout pendant plusieurs années, figé en position ouverte, comme s’il montait la garde à l’entrée du bassin Loubet ! 😄 À force de le voir ainsi, on avait fini par s’y habituer, au point de ne plus vraiment y prêter attention… jusqu’à sa dépose et à la démolition de ses massifs d’ancrage en 2006.
Je garde notamment le souvenir des sorties des APO : les voitures, les véhicules de service, mais aussi toutes ces mobylettes qui passaient dès que le pont était baissé.
J’imagine encore les conducteurs se dire :
« Chouette, il est baissé ! Vite, vite, passons avant qu’il ne change d’avis ! » 🛵💨😂
Car avec lui, il valait mieux ne pas traîner !
📸 Photo 2 : la gare de marée.
📸 Photo 3 : le port de Boulogne-sur-Mer avant-guerre.
Ces deux dernières photos sont simplement là pour le plaisir des yeux et pour conserver une trace de notre patrimoine portuaire. Elles nous rappellent combien le port et ses installations ont évolué au fil des décennies.
Les anciens se souviendront peut-être de ce pont, de ses caprices et des petits détours qu’il nous a imposés. Allez, à vos souvenirs ! Qui se rappelle de ce pont levant et de ses fameuses périodes d’ouverture ? 😊
N’hésitez pas à partager vos anecdotes, vos souvenirs de travail aux APO ou au service Dragages, et vos petites histoires de circulation autour du bassin Loubet. Les souvenirs des uns feront peut-être remonter ceux des autres ! ⚓❤️

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer🌫️ Entre les deux jetées… de la vapeur aux slows !Entre les deux jetées de Boulogne...
25/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
🌫️ Entre les deux jetées… de la vapeur aux slows !
Entre les deux jetées de Boulogne, voici quelques bateaux qui sortent du port, cheminées fumantes et panaches noirs dans le ciel. On ne faisait pas les choses à moitié à l’époque ! 😂
Nous sommes probablement à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle. Ces navires à vapeur assuraient notamment la liaison entre Boulogne et Folkestone, en Angleterre. Sur l’une des cartes, on reconnaît même L’Empress, chargé du transport des voyageurs.
Le principe était assez simple : on brûlait du charbon dans les chaudières pour produire de la vapeur, qui faisait fonctionner les machines entraînant les hélices. Et pour avancer, ça avançait ! Quant aux cheminées, elles ne semblaient pas avoir reçu les consignes pour rester discrètes… 😂
Aujourd’hui, on parlerait d’émissions polluantes. À l’époque, on admirait surtout ces beaux navires et leur puissance. Pour la qualité de l’air, on verra plus t**d !
Mais cette fumée me rappelle une autre époque… celle de nos sorties en boîte de nuit, dans les années 1975. Et là, pas besoin de traverser la Manche pour en prendre plein les poumons !
Même sans fumer, le lendemain, inutile de prétendre qu’on avait passé la soirée à la bibliothèque : les vêtements étaient imprégnés d’un mélange de fumée de ci******es, d’alcool et de sueur. Un véritable cocktail ! 😂
Désolé, moi, j’ai déjà déjeuné !
Mais puisque nous parlons de ces années-là, autant poursuivre avec ce qui nous faisait parfois oublier la fumée, la chaleur et les litres de transpiration : les slows ! ❤️
Je vais vous proposer une liste non exhaustive de ceux qui ont marqué mes jeunes années et, je pense, celles de beaucoup d’entre vous.
Je passe volontairement sur quelques incontournables comme A Whiter Shade of Pale de Procol Harum ou Samba Pa Ti de Santana, déjà très connus. Il y a tellement de titres qu’il faudrait plusieurs soirées pour en faire le tour… et à mon âge, je ne suis plus certain de tenir jusqu’au bout ! 😂
🎶 Allez, on rallume les souvenirs…
• The Hollies – The Air That I Breathe
• Tai Phong – Sister Jane
• Harry Nilsson – Without You
• Billy Paul – Me and Mrs. Jones
• 10cc – I'm Not in Love
• Drupi – Sereno è
• The Rolling Stones – Angie
• I Santo California – Dolce Amore Mio
• Harold Melvin & the Blue Notes – If You Don't Know Me by Now
• Toto Cutugno / Albatros – Volo AZ 504
• Umberto Tozzi – Ti Amo
• Barry White – I Can't Believe You Love Me
Et je pourrais continuer encore longtemps ! Mais je vais m'arrêter là, d'autant que je tape avec deux doigts en regardant un peu mon clavier. À ce rythme, la liste complète sera prête pour mes cent ans ! 😂
Pour les plus jeunes, ou pour ceux qui auraient oublié quelques notes, tous ces titres se retrouvent facilement sur YouTube. N'hésitez pas à les réécouter : parfois, quelques secondes de musique suffisent pour faire remonter des souvenirs qu'on croyait bien rangés au fond d'un tiroir.
Alors, dites-moi : quel slow vous a le plus marqué ? Celui qui vous faisait battre le cœur un peu plus vite, celui qui vous donnait du courage pour inviter quelqu'un à danser… ou celui qui vous a laissé un souvenir inoubliable ?
Et rassurez-vous, pas besoin de donner le prénom de votre partenaire de l'époque… certaines histoires méritent peut-être de rester entre les deux jetées ! ❤️😂

🚂 Une photo par jour à Boulogne-sur-MerLa gare des Tintelleries… et après, direction Méli Park ! 🎡Quelques anciennes car...
24/10/2026

🚂 Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
La gare des Tintelleries… et après, direction Méli Park ! 🎡
Quelques anciennes cartes postales de la gare des Tintelleries, qui a vu passer bien des trains et bien des générations de voyageurs !
Un premier arrêt pour les voyageurs dès 1888, puis une véritable gare inaugurée en 1893. Sa passerelle métallique a disparu en 1982, mais le bâtiment d’origine est toujours là et la gare continue son service. Comme quoi, il y a des anciens qui tiennent encore sacrément la voie ! 😂
Et puisque nous sommes dans les trains, les cinéphiles penseront peut-être au Train sifflera trois fois… Mais aujourd’hui, on change de moyen de transport : en voiture, direction la Panne, en Belgique, et son célèbre Méli Park ! 🚗
Qui n’a pas de souvenirs de ce parc d’attractions incontournable ?
Petit, avec mes yeux d’enfant, je me souviens surtout de la sorcière, des flamants roses — je n’en avais jamais vu ! — et de la fameuse Symphonie aquatique : des fontaines lumineuses qui dansaient au rythme de la musique, avec des jets d’eau de différentes hauteurs. À l’époque, je trouvais ça magnifique !
Bon, depuis, le spectacle et moi, on a pris un petit coup de vieux ! 😂
Et puis, il y avait aussi ce personnage étonnant à l’entrée du parc : le Dévoreur de papier ! Il avalait tout, et attention aux déchets que vous gardiez à la main : il vous les arrachait presque des doigts ! Un personnage un peu vorace, mais finalement bien utile pour garder le parc propre. Comme quoi, même les monstres pouvaient avoir du bon !
Et vous, quels souvenirs gardez-vous de Méli Park ? La sorcière, les flamants roses, les fontaines, le Dévoreur de papier… ou d’autres souvenirs que j’ai oubliés ?
À vous de nous raconter ! 😊

😂 Boulogne-sur-Mer : le syndicat d’initiative à toute épreuve !📸 Première photo : le temps des belles carrosseries !Un a...
23/10/2026

😂 Boulogne-sur-Mer : le syndicat d’initiative à toute épreuve !
📸 Première photo : le temps des belles carrosseries !
Un autobus, de jolies automobiles aux formes généreuses, des pavés… et pas la moindre trottinette pour essayer de monter sur le trottoir ! Au fond à droite, on aperçoit la Poste du pont Marguet, démolie pendant la guerre. Nous sommes probablement dans les années 1930. Le syndicat d’initiative est en place : pour les renseignements touristiques, c’est par ici !
📸 Deuxième photo : changement de langue, changement d’ambiance !
Tiens, voilà que les panneaux devant notre syndicat sont écrits dans un drôle de patois boulonnais ! Eh bien non, c’est de l’allemand ! Hafenkommandant, Marine-Bauaufsicht… De quoi perdre son latin, même quand on est germanophone !
Cette fois, plus de doute : Boulogne est occupée par les Allemands depuis le 25 mai 1940. La ville ne sera libérée qu’en septembre 1944.
Le syndicat d’initiative, lui, a longtemps été à cet emplacement-là ! Il en aura vu passer, des visiteurs ! Des vacanciers, des militaires, des touristes en short… et même des clients qui ne demandaient pas forcément la brochure des excursions !
Installé à deux pas du pont Marguet, dans un secteur particulièrement exposé pendant la guerre, il semble avoir eu une sacrée dose de sang-froid. À croire qu’à Boulogne, même le tourisme avait décidé de résister ! 😄
« Et nous, nous n’avons pas connu l’Occupation, mais nous avons connu les slows… notamment Sag warum de Camillo Felgen ! ❤️ À l’époque, quelques notes suffisaient pour ralentir le rythme, rapprocher les amoureux et faire battre quelques cœurs… parfois plus vite que la musique ! 😂
Qui s’en souvient ? Et qui a déjà dansé sur ce slow mythique ? 💃🕺 »

Une photo par jour à Boulogne-sur-MerDeux cartes postales anciennes qui nous rappellent qu’à Boulogne, les déménagements...
22/10/2026

Une photo par jour à Boulogne-sur-Mer
Deux cartes postales anciennes qui nous rappellent qu’à Boulogne, les déménagements ont bien évolué !
Sur la première, les établissements A. Laurent, maison fondée en 1892, assurent les déménagements avec des chevaux et un solide attelage. À l’époque, pas de moteur, pas de diesel, pas de pot d’échappement… une solution écologique avant l’heure ! Bon, il faut reconnaître qu’on ne leur avait pas vraiment laissé le choix. 😂
Sur la seconde, changement de décor : les Rouleurs Boulonnais ont sorti le camion. Le progrès est en marche ! Le cheval a pris sa retraite, le moteur fait son apparition et la couche d’ozone commence peut-être à se poser des questions… sans que personne ne se doute de rien. Il fallait bien avancer !
Les Rouleurs Boulonnais, en revanche, beaucoup d’anciens s’en souviennent. À l’époque, leur nom était une référence dans le déménagement. Qui n’a jamais vu leur camion ou entendu parler de cette entreprise ?
Mais puisque nous parlons de choses qui ont changé avec le temps, profitons-en pour ouvrir un autre carton… celui de nos souvenirs ! Et là, inutile de faire appel aux déménageurs, nous avons tout gardé en mémoire. Enfin, presque tout ! 😂
À l’école, nous portions la blouse, nous apprenions nos récitations et, quand la leçon n’était pas sue, le passage au tableau pouvait se transformer en véritable épreuve. Surtout quand on était timide ! Quant aux coups de règle sur les doigts et aux tirages d’oreilles, ils faisaient partie des méthodes éducatives de l’époque. Aujourd’hui, ça ferait probablement tousser quelques réunions de parents d’élèves !
À la récréation, pas besoin de consoles ni de téléphones : une b***e fabriquée avec du papier suffisait pour organiser un match de football. On jouait aux billes, aux osselets… et nous étions capables de nous occuper pendant des heures avec trois fois rien.
À la maison aussi, l’autorité avait ses accessoires. Il y avait le fameux martinet, avec ses lanières de cuir et son petit air de ne pas être là uniquement pour décorer le mur ! 😂 À croire qu’il faisait partie du mobilier familial. Le coup de règle à l’école, le martinet à la maison… décidément, notre génération n’a pas toujours eu la vie facile !
Et puisque nous parlons de la maison, impossible d’oublier un autre équipement indispensable des hivers d’autrefois : la bouillotte !
Au début, elle était en grès, avec son bouchon. Un objet bien pratique, sauf quand le bouchon décidait de prendre son indépendance et que l’eau se répandait dans le lit. Réveil garanti, mais pas forcément dans la bonne humeur ! 😂
Heureusement, la bouillotte en caoutchouc est arrivée, plus souple et plus fiable. Car les hivers, chez nous, n’étaient pas toujours tendres. Dans ma chambre, je me souviens avoir vu de la glace sur les vitres, des deux côtés. Oui, oui, des deux côtés ! Je ne raconte pas d’histoires.
On ne chauffait pas les chambres comme aujourd’hui. Mais avec une bonne bouillotte, un édredon bien épais qui recouvrait le lit et la chaleur qui finissait par s’installer, on était finalement bien au chaud.
Alors, entre les déménageurs à cheval, les camions des Rouleurs Boulonnais, les blouses d’écolier, le martinet et la bouillotte, il y a de quoi remplir quelques cartons de souvenirs !
Et vous, qu’avez-vous connu de tout cela ? Les Rouleurs Boulonnais, la règle sur les doigts, les parties de billes ou la bouillotte en grès qui fuyait au mauvais moment ?
Allez, avouez… on a beau avoir pris quelques années, certains souvenirs sont encore bien au chaud ! 😂

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