Jérémy Cordelois - Photographie

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Séance photo "Halloween" avec le club de football américain, Les Poppy’s. 🎃 Un grand merci à toute l’équipe pour leur di...
31/10/2025

Séance photo "Halloween" avec le club de football américain, Les Poppy’s. 🎃

Un grand merci à toute l’équipe pour leur disponibilité, leur confiance et leur énergie ! 😉

Bonne fête d’Halloween à toutes et à tous !

📸 Jérémy Cordelois

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Poppy's

Coulisses d’une séance photo… pas tout à fait comme les autres. 🎃🏈Rendez-vous demain pour découvrir les photos. 📸 Jérémy...
30/10/2025

Coulisses d’une séance photo… pas tout à fait comme les autres. 🎃🏈

Rendez-vous demain pour découvrir les photos.

📸 Jérémy Cordelois

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Poppy's

Spectacle "Le loup en slip 2" lors du festival des arts de la rue à Méaulte, le 14 juillet 2025.  📷 © Jérémy Cordelois**...
16/07/2025

Spectacle "Le loup en slip 2" lors du festival des arts de la rue à Méaulte, le 14 juillet 2025.

📷 © Jérémy Cordelois

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Tournoi de flag football, le 14 juillet 2025 au stade du vélodrome d’Albert (80). 📷 © Jérémy Cordelois***Poppy's  Coconu...
15/07/2025

Tournoi de flag football, le 14 juillet 2025 au stade du vélodrome d’Albert (80).

📷 © Jérémy Cordelois

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Poppy's Coconuts de Roye Béthune-Bruay Phénix - Football Américain

Sarah Levastre et Juliette Djender, lors des festivités du 13 juillet à Albert (80). 📷© Jérémy Cordelois
14/07/2025

Sarah Levastre et Juliette Djender, lors des festivités du 13 juillet à Albert (80).

📷© Jérémy Cordelois

           📷© Jérémy Cordelois
11/07/2025



📷© Jérémy Cordelois

Soirée karaoké au camping municipal d’Albert, ce vendredi. 📷© Jérémy Cordelois
04/07/2025

Soirée karaoké au camping municipal d’Albert, ce vendredi.

📷© Jérémy Cordelois

Yan COLLOBERT dit “Venom”, receveur au sein du club de football américain, les Poppy’s. À seulement 23 ans, Yan Collober...
04/07/2025

Yan COLLOBERT dit “Venom”, receveur au sein du club de football américain, les Poppy’s.

À seulement 23 ans, Yan Collobert s’impose déjà comme l’un des visages marquants des Poppy’s. Passionné, stratège, parfois imprévisible, ce receveur qui se transforme en “Venom” dès qu’il foule la pelouse incarne toute la fougue et la détermination de cette jeune équipe.
Entretien.

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Jeremy CORDELOIS : Bonjour Yan, quand et comment as-tu découvert le football américain ?
Yan COLLOBERT : J’ai découvert le football américain en 2013, un peu par hasard, en zappant des chaînes la nuit jusqu’à tomber sur le Super Bowl diffusé en direct sur W9. C’était le match entre les Ravens de Baltimore et les 49ers de San Francisco. Après ce match, je me suis vraiment intéressé à la NFL et depuis, je supporte les Ravens.

J.C : Quand as-tu rejoint les Poppy’s ?
Y.C : J’ai rejoint les Poppy’s en septembre 2023, après avoir joué pour les Wildcats de Reims, les Scorpions de Compiègne, les Spiders de Marne-la-Vallée, les Aigles de Meaux et les Guardians de Château-Thierry.

J.C : Qu’est-ce qui t’a donné envie de rejoindre un club comme les Poppy’s ?
Y.C : Après avoir découvert les Poppy’s lors de leur tournoi de flag du 14 juillet, j’ai tout de suite accroché avec certains joueurs. Je suis revenu faire un entraînement, mais c’est surtout l’ambiance hors terrain qui m’a convaincu.

J.C : Quel est ton plus grand souvenir avec les Poppy’s ?
Y.C : Le souvenir le plus marquant reste notre défaite en finale régionale. Perdre un match à la dernière marche du titre, c’est dur, mais ça m’a permis d’apprendre de mes erreurs et de trouver des axes d’amélioration. Sinon, mes meilleurs souvenirs plus ‘joyeux’ restent certains catches assez difficiles que j’ai pu réussir et quelques hit sticks que j’ai mis en jouant en défense cette saison.

J.C : Comment définirais-tu ton poste de receveur ?
Y.C : Un receveur est un joueur offensif qui réceptionne les passes de son quarterback. Pour cela, il doit trouver le moyen de se libérer rapidement de son opposant. Il doit aussi être efficace dans ses blocks pour permettre à l’équipe de gagner un maximum de terrain à la course.

J.C : Quelles sont tes forces et sur quoi dois-tu encore travailler ?
Y.C : Mes forces en tant que receveur sont mon agilité et mon agressivité sur chaque ballon. Je me suis toujours démarqué en étant le receveur qui s’arrache le plus pour aller chercher n’importe quelle b***e. Je pense que mon IQ football m’aide aussi beaucoup : j’utilise les bonnes releases pour me séparer de mon opposant. Mon point faible, c’est mon physique : je manque encore de force face à des gabarits plus costauds. J’ai aussi beaucoup travaillé sur ma maîtrise de moi-même : j’ai eu une longue période où mes émotions prenaient le dessus sur mon jeu. Et puis, je suis un receveur qui adore les passes profondes (deep balls) mais qui aime moins les tracés courts.

J.C : Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait exceller à ce poste ?
Y.C : Pour être un bon receveur, il faut une combinaison de qualités : agilité, agressivité, contrôle du corps, force, rapidité, mains sûres, endurance physique, concentration, ténacité, coordination œil-main, vision, intelligence et capacité à analyser ses opposants.

J.C : Quels sont les clichés sur le football américain qui te semblent injustes ?
Y.C : Le seul cliché injuste que j’ai entendu, c’est que certaines personnes pensent qu’on est juste des abrutis qui se rentrent dedans tête la première sans réfléchir. En réalité, c’est certainement l’un des sports les plus stratégiques, et les règles évoluent constamment pour éviter les commotions. Le plaquage casque en avant est strictement interdit et sanctionné.

J.C : D’où vient ton surnom « Venom » ?
Y.C : Au départ, c’est venu de mes gants : ils forment la tête de Venom. Mais au fil du temps, ça me correspondait bien : j’étais calme et gentil en dehors du terrain, mais dès que je mettais les pieds sur la pelouse, le symbiote prenait le contrôle — je devenais impulsif et très colérique. Maintenant, le coach Mat dit souvent que ça me correspond parce que je suis un vrai virus.

J.C : Y a-t-il des joueurs qui t’inspirent ?
Y.C : Oui, énormément ! Deandre Hopkins est celui qui m’a le plus inspiré. J’ai aussi beaucoup regardé Davante Adams. Et parmi les rookies de la NFL, j’adore regarder Malik Nabers : il est vraiment impressionnant et je pense qu’il a tout pour devenir l’un des meilleurs à ce poste.

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Poppy's

📷 Lucas RICBOURG, quarterback au sein du club des Poppy’s. En ce début de semaine, je vous invite à découvrir mon entret...
30/06/2025

📷 Lucas RICBOURG, quarterback au sein du club des Poppy’s.

En ce début de semaine, je vous invite à découvrir mon entretien avec Lucas Ricbourg, quarterback des “Poppy’s”. Merci à lui d’avoir pris le temps de répondre à mes questions !

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Jeremy CORDELOIS : Bonjour Lucas, tu as récemment intégré l'équipe des Poppy’s. Quand et comment as-tu découvert le football américain ?
Lucas RICBOURG : J’ai découvert le football américain vers l’âge de huit ans en le regardant à la télé avec mon grand frère et mon frère jumeau. Plus t**d, j’ai encore mieux connu ce sport grâce à mon grand frère qui est parti vivre au Canada. Quand je suis allé lui rendre visite, j’ai eu la chance de voir des joueurs universitaires s’entraîner, et ça m’a vraiment donné envie de m’y intéresser encore plus…

J.C : Comment décrirais-tu ton poste ?
L.R : Je joue au poste de quarterback. C’est un rôle exigeant car il faut connaître par cœur les tracés de tous les receveurs et des running backs. C’est moi qui distribue le ballon : soit je le donne pour une course, soit je lance une passe au bon receveur pour gagner du terrain et marquer des points. Le quarterback est un vrai chef d’orchestre : il doit décider de la stratégie, guider l’équipe et s’adapter à chaque situation. Avec le coach, on met en place les bons jeux pour avancer et marquer le plus possible.

J.C : Quelles sont les qualités essentielles pour ce poste ?
L.R : Pour être un bon quarterback, il faut avoir de bons réflexes, une bonne vision du jeu et surtout garder confiance en soi pour rester calme et lucide sur le terrain. L’intuition est aussi très importante pour prendre la bonne décision au bon moment.

J.C : Quel est ton meilleur souvenir sur le terrain ?
L.R : Je n’ai pas encore joué de match complet à ce poste, mais chaque moment passé sur le terrain avec mes coéquipiers reste un super souvenir pour moi. L’esprit d’équipe et l’ambiance sont vraiment ce que j’aime le plus.

J.C : Y a-t-il des joueurs qui t’inspirent ?
L.R : Je n’ai pas de joueur précis comme modèle, mais j’observe surtout des quarterbacks gauchers, comme moi, pour m’inspirer de leur style et progresser. En ce moment, je regarde beaucoup Tua Tagovailoa, le quarterback gaucher des Dolphins, pour comprendre ses choix de jeu et sa manière de réagir sur le terrain.

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Poppy's

📷 Enzo GALET, corner back au sein du club des Poppy’s. En cette fin de semaine, je poursuis ma série consacrée aux joueu...
27/06/2025

📷 Enzo GALET, corner back au sein du club des Poppy’s.

En cette fin de semaine, je poursuis ma série consacrée aux joueurs du club de football américain, les "Poppy’s". Entretien aujourd’hui avec Enzo Galet, corner back. Il a accepté de répondre à mes questions.

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Jérémy CORDELOIS : Bonjour Enzo, comment as-tu découvert le football américain ?
Enzo GALET : J’ai découvert le football américain à travers un sport tout aussi ressemblant qu’est le flag, j’ai participé lors d’un centre (ACM) à une animation flag qui avait lieu au vélodrome d’Albert où c’était mon animateur qui la présentait. Il faisait du foot depuis bien longtemps et nous a présenté le flag car nous n’avions pas encore l’âge pour faire du foot américain, j’ai ensuite découvert le foot et j’ai direct accroché à ce sport alliant stratégie et force. C’est vraiment pour moi quelque chose d’intéressant !

J.C : Tu occupes sur le terrain la position de cornerback. Quel est ton rôle précisément ?
E.G : Le cornerback est un poste très important dans la composition de l’équipe, comme tous les autres. Mais c’est un poste où, si une erreur est commise, elle se verra immédiatement. Le cornerback défend principalement sur l’extérieur du terrain, en empêchant les courses ou les passes. Il faut toujours être alerte, car chaque jeu est différent (lecture du quarterback, anticipation des tracés…) et tout peut arriver. Il faut avoir une « mémoire courte » pour rester concentré dans le match, même après une erreur...

J.C : Quelles sont les qualités essentielles qu’il faut avoir précisément pour occuper ce poste ?
E.G : Pour moi, c’est le sang-froid. Entre les provocations des receveurs ou nos propres erreurs, il faut vraiment rester concentré pour ne pas sortir de son match. Si on décroche mentalement, nos performances se dégradent visiblement, sans qu’on comprenne tout de suite pourquoi, ce qui peut nous énerver encore plus. La technique vient avec l’entraînement ; le plus important, c’est la confiance en soi et la capacité à garder son sang-froid. L’adaptation est aussi essentielle, car dans une escouade il y a plusieurs receveurs aux profils différents. Selon les équipes, le jeu varie : certaines privilégient la course, d’autres la passe… Je dirais aussi que c’est un poste assez « ingrat », car les erreurs d’un cornerback sont flagrantes, alors que ses « exploits » passent souvent inaperçus.

J.C : Que fais-tu pour améliorer ta vitesse et ta réactivité ?
E.G : C’est simple : je m’entraîne, encore et encore. La clé de la réussite, c’est l’entraînement. J’ai commencé avec quelques bases de déplacement issues du flag, mais c’était pour le loisir. J’ai pris le football américain beaucoup plus à cœur. Lors de mes entraînements, j’ai fait beaucoup d’exercices individuels, de « drills », de travail de pieds (footwork), et j’ai recommencé encore et encore. Comme le disent les coachs : « Avant de courir, il faut savoir marcher », et c’est tellement vrai.

J.C : Quelle a été ta plus grande fierté sur le terrain ?
E.G : Ma plus grande fierté sur le terrain a été d’être élu « homme du match » lors de la finale de R1, dès ma première saison de football américain. Il y a aussi le surnom que j’ai reçu à l’entraînement, que je prends comme une reconnaissance.

J.C : Comment t’adaptes tu aux différents styles d’attaques ?
E.G : J’ai toujours quelques schémas d’adaptation en tête, car ce n’est jamais le même joueur en face. Mais une chose est sûre : si tu réussis à entrer dans la tête de ton adversaire, tu as 90 % du match gagné. S’il a peur de toi, il jouera en dessous de son niveau. C’est pour cela que je préfère jouer en « press », pour lui mettre la pression. Ensuite, je m’adapte en changeant mon départ, mes déplacements…

J.C : Que fais-tu en dehors du football américain pour te détendre ou progresser mentalement ?
E.G : À vrai dire, je pense beaucoup au football américain. C’est un mode de vie : tu manges foot, tu dors foot, tu vis foot. Ce n’est pas un simple sport qui demande 2 à 4 heures de ton temps. Le football est à la fois mon moyen de me détendre et de me défouler. En dehors des entraînements, je me renforce physiquement, je m’instruis sur le jeu, je travaille à devenir meilleur.
J.C : Je te remercie d’avoir répondu à mes questions. Bon courage pour le Senior Bowl D3, dimanche et la suite de l’aventure !

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