Riccardo Pedica - Introspection par la photographie

Riccardo Pedica - Introspection par la photographie L’introspection photographique consiste à revenir vers ses propres images pour entendre ce qu’elles révèlent de nous.

Je partage des photos, des lettres personnelles et des rituels visuels pour regarder avec plus de lenteur, de sensibilité et de véritè Il fotoamatore fotografa per passione , il fotografo per lavoro, io mi trovo più nella prima.

18/05/2026

Photographier en argentique m’a appris à ralentir.
Et en ralentissant, j’ai commencé à me voir.
24 poses. Pas une de plus.
Chaque déclenchement compte. Tu attends. Tu choisis. Tu es présent.
C’est peut-être ça, la photographie consciente — pas une question de matériel, mais de présence.
Et toi — qu’est-ce que la photographie t’a appris sur toi-même ?
Réponds en commentaire. Je lis tout.

🔥 Incroyable… merci.Tout quitter pour la photographie ? Probablement une mauvaise idée. vient d’atteindre :🏆  #1 en Mult...
18/05/2026

🔥 Incroyable… merci.

Tout quitter pour la photographie ? Probablement une mauvaise idée. vient d’atteindre :

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Honnêtement, je ne pensais pas que ce sujet parlerait à autant de personnes.

Peut-être parce qu’au fond, ce livre ne parle pas seulement de photographie.

Il parle de :
— doute
— reconversion
— quête de sens
— peur de se tromper
— envie de changer de vie

Merci à tous ceux qui l’ont téléchargé, partagé ou recommandé ❤️

Et surtout :
merci d’oser vous poser les bonnes questions.

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Et si le problème n’était pas ton travail…mais les questions que tu ne t’es jamais posées ?Beaucoup rêvent de tout quitt...
16/05/2026

Et si le problème n’était pas ton travail…mais les questions que tu ne t’es jamais posées ?

Beaucoup rêvent de tout quitter pour la photographie.Moi aussi.

Mais avant de changer de vie, il y a une chose essentielle à faire :réfléchir honnêtement à ce que l’on cherche vraiment.

📕 Tout quitter pour la photographie ? Probablement une mauvaise idée.

Un livre en 28 questions pour :✔ clarifier ce qui compte vraiment✔ comprendre la réalité du marché✔ dépasser ses peurs✔ prendre une décision consciente

Ce livre n’est pas là pour te motiver aveuglément.Il est là pour t’aider à penser plus clairement.

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Tout quitter pour la photographie ?: Probablement une mauvaise idée

14/05/2026

Tu veux tout quitter pour la photographie ?
Bonne nouvelle : c’est peut-être la meilleure décision de ta vie.
Mauvaise nouvelle : probablement pas.
Avant de démissionner, avant de “suivre ta passion”, avant de tout miser sur un appareil photo —
pose-toi les 28 questions que personne ne te posera.
📖 Tout quitter pour la photographie ? Probablement une mauvaise idée.
4 semaines. 28 questions. Une décision claire.
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Le jour où on a vidé la maison de mes parents, j'ai photographié une porte.Je ne savais pas encore pourquoi.Sur cette po...
14/05/2026

Le jour où on a vidé la maison de mes parents, j'ai photographié une porte.
Je ne savais pas encore pourquoi.

Sur cette porte — des dizaines de taches blanches. Les traces des aimants que mon frère et moi rapportions de chaque voyage depuis vingt ans. Des souvenirs de Rome, de Tokyo, de Lisbonne. Une façon de leur dire : on était là, on pensait à vous.
Ce jour-là, on les a détachés un par un.
Chaque aimant enlevé laissait une tache blanche — la forme exacte de ce qui avait été là.
On aurait pu repeindre. On n'a pas repeint.

Des années plus t**d, j'ai regardé cette photo vraiment — pour la première fois.
Et un mot est venu avant que la tête intervienne.
Traces.
La certitude que rien ne disparaît vraiment. Que ce qui a compté laisse toujours quelque chose derrière. Que même vidée, cette maison portait encore la preuve que quelqu'un y avait aimé.

Ce soir-là j'ai compris quelque chose.
Dans les moments de perte — déménagement, séparation, deuil, fin — on photographie sans savoir pourquoi. Le corps sent que quelque chose est en train de partir. Alors il lève le téléphone. Pour garder une trace.
Ces photos-là sont les plus honnêtes que tu aies.
Elles contiennent ce que tu ressentais avant de savoir ce que tu ressentais.
Et elles attendent. Patiemment. Que tu sois prêt à les regarder.

Si toi aussi tu portes en ce moment quelque chose de lourd —
une perte, un changement, une maison qu'on vide physiquement ou intérieurement —
cette lettre est pour toi.
Vendredi, je t'explique comment regarder ces photos.
Comment leur poser la bonne question.
Et comment ce qu'on arrive à regarder,
on arrive aussi à le porter autrement.
Abonne-toi — lien en bio.
Regarder dehors pour entendre dedans.

13/05/2026

J’ai failli supprimer la photo la plus importante que j’aie jamais prise.
C’était une porte. Blanche. Abîmée. Le jour où on a vidé la maison de mes parents.
Ces taches blanches — les traces des aimants que mon frère et moi rapportions de chaque voyage. Une vie entière, en négatif.
J’ai failli passer. Je me suis arrêté.
Et des années plus t**d, en la regardant vraiment pour la première fois — j’ai compris ce qu’elle contenait. Ce que je portais ce jour-là sans pouvoir le nommer.
C’est ça, l’Introspection Photographique.
Tes photos gardent ce que tu ne savais pas encore que tu ressentais. Elles attendent que tu sois prêt.
Cette semaine, dans ma lettre, je t’explique comment faire le même exercice avec tes propres images — celles que tu évites, celles que tu n’as jamais vraiment regardées.
Et ce que tu pourrais y trouver.
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Tout a commencé par une fatigue qui ne passait pas.Puis la fièvre. Puis mon corps qui m'a demandé de m'arrêter.Je pensai...
07/05/2026

Tout a commencé par une fatigue qui ne passait pas.
Puis la fièvre. Puis mon corps qui m'a demandé de m'arrêter.
Je pensais aller bien. En réalité, tout me disait que non. Mais j'avais tellement bien appris à ne pas m'écouter — à continuer, foncer, tenir.
Jusqu'au jour où j'ai pris une photo.
En la regardant, j'ai compris quelque chose que je n'aurais jamais su formuler autrement.
Ça faisait des années que je ne m'étais pas arrêté pour moi.
La photo le savait. Moi, pas encore.
C'est là que tout a changé.

Les photos que tu prends chaque jour — sans y penser, entre deux réunions, depuis la fenêtre du bureau — elles savent des choses sur toi que tu n'as pas encore osé entendre.
Cette semaine, cinq personnes ont regardé une seule photo et découvert quelque chose sur elles-mêmes.
Beauté floue. Suspension. Mystère. Regard. Frisson.
Cinq mots. Cinq vérités intérieures. La même image.
Tes photos t'attendent.
La lettre complète sort demain à 7h — avec l'exercice pour découvrir ce que les tiennes te disent.
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Regarder dehors pour entendre dedans.

06/05/2026

Il ne m’a fallu qu’1/256 de seconde.
Une aube. La lumière dans le ciel — alors qu’elle n’était plus en moi. Les mains tremblantes. Le téléphone levé sans vraiment décider de le lever.
Ce matin-là, cette photo m’a sauvé. Pas métaphoriquement. Elle m’a redonné quelque chose que je n’aurais pas su nommer — une preuve que je regardais encore, que je cherchais encore, que quelque chose en moi voulait encore.
Une photo peut faire ça.

Cette semaine, j’ai posté une photo sur Substack. Une femme de dos, au Portugal, dans le vent. Et j’ai demandé une seule chose — un mot. Le premier qui vient, avant que la tête intervienne.
Cinq personnes ont répondu.
Guillaume a écrit : beauté floue.
Lucy a écrit : suspension.
Dominique a écrit : mystère...
Andrea a répondu avec une chanson — triste, mais amour pur.
Claire-Marie a écrit : regard en route vers l’inconnu.
Cinq mots. Cinq vies intérieures complètement différentes. La même photo.
Parce qu’une photo ne montre pas ce qu’on voit. Elle révèle ce qu’on porte. Ce qu’on cherche. Ce qu’on n’a pas encore osé s’avouer.
Nos photos ne sont pas des souvenirs.
Ce sont des boussoles.

Et peut-être que cette semaine, c’est toi qui trouveras dans une de tes images une partie de toi que tu n’avais pas encore osé regarder. Une réponse que tu cherchais ailleurs depuis longtemps.
Il suffit d’un mot. Le premier.
La lettre complète sort vendredi à 7h sur Substack — avec l’exercice complet et ce que ces cinq mots révèlent vraiment.
Lien en bio.
Regarder dehors pour entendre dedans.

Mes photos m'ont dit que je rentrais trop t**d à la maison.Ce soir-là je scrollais ma galerie comme je le fais chaque se...
30/04/2026

Mes photos m'ont dit que je rentrais trop t**d à la maison.
Ce soir-là je scrollais ma galerie comme je le fais chaque semaine — lentement, sans chercher. Trois images m'ont arrêté. Une piscine. Une façade industrielle. Le paysage depuis ma fenêtre de bureau.
J'ai posé la question que j'enseigne depuis des années.
Qu'est-ce que je portais en moi quand je l'ai prise ?
Un mot est venu pour chacune. Briller. Apaisement. Fuite.
Et là j'ai compris ce que je n'avais pas su formuler.

Mettre un mot sur une photo, c'est créer un pont.
Entre ce que tu as vu dehors et ce que tu portais dedans. Entre le moment où tu as appuyé et ce que tu ressens maintenant en la relisant. Entre l'image et toi.
Ce mot n'explique rien. Il ne décrit rien. Il révèle.
Quand tu écris solitude sous une photo de rue vide, tu ne parles plus de la rue. Tu parles de toi à ce moment-là. Quand tu écris attente sous une photo de fenêtre, quelque chose se déplace — une reconnaissance, un soulagement, parfois une surprise. Tu te vois enfin.
C'est pour ça que ça marche. Le mot crée la connexion entre l'image et la conscience. Il fait le passage de regarder à comprendre. Il transforme une photo ordinaire en information précise sur qui tu es cette semaine, ce que tu traverses, ce que tu cherches sans encore le nommer.
Tes photos savent des choses sur toi. Le mot les fait parler.

Cette semaine, essaie ça.
Ouvre ta galerie. Choisis trois photos ordinaires, prises sans y penser. Pour chacune, un seul mot — celui qui vient avant que la tête intervienne.
Puis regarde les trois mots ensemble.
Ils sont un portrait de toi. Honnête. Précis. Que personne d'autre ne pourrait faire à ta place.

La lettre complète sort demain — avec l'exercice complet tiré de Retrouve ta lumière, mon livre qui paraît en octobre 2026.
Lien en bio.
Regarder dehors pour entendre dedans.

Tu n’as pas besoin de faire plus de photos.Tu as peut-être juste besoin de regarder autrement.On voit toute la journée.O...
24/04/2026

Tu n’as pas besoin de faire plus de photos.
Tu as peut-être juste besoin de regarder autrement.

On voit toute la journée.
On voit vite.
On voit pour aller plus loin.
On voit pour fonctionner.

Mais parfois, au milieu de tout ça,
une image t’arrête.

Une lumière sur un mur.
Une chaise vide.
Une rue silencieuse.
Un visage fatigué.
Un détail banal… qui, pourtant, te retient.

C’est souvent là que quelque chose commence.

Pas une belle photo.
Pas une performance.
Pas une technique.

Un contact.

Regarder, ce n’est pas “mieux observer”.
Regarder, c’est rester une seconde de plus avec ce qui te touche,
avant de l’expliquer.

Et dans cette seconde,
tu commences parfois à comprendre quelque chose de toi.

Un exercice très simple à essayer aujourd’hui :

Quand une image t’attire, ne photographie pas tout de suite.

Fais ceci :

1. Arrête-toi.
Reste immobile 5 secondes.

2. Demande-toi :
Pourquoi ça me retient ?

3. Ne cherche pas une réponse intelligente.
Cherche une sensation :

apaisement
tension
manque
nostalgie
douceur
vide
désir

4. Ensuite seulement, prends la photo.

Puis, plus t**d, regarde-la à nouveau et complète cette phrase :

“J’ai photographié cela… mais en réalité, je crois que je ressentais…”

C’est souvent là que l’image s’ouvre.
Et parfois, toi aussi.

Si ce post te parle, garde-le.
Et partage-le à quelqu’un qui photographie beaucoup…
mais qui a peut-être besoin, aujourd’hui, de commencer à vraiment regarder.

Aujourd’hui, essaie une seule chose :
une photo prise après 5 secondes de vraie présence.

Si tu veux, écris-moi ensuite ce que cette image disait de toi.
Je les lirai.


Regarder dehors pour entendre dedans.

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Aix
Aix-en-Provence

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