Tassi Photographie

Tassi Photographie L'Œil du photographe

🔴Un Patron Linéaire Cohérent: Le Symbolisme Intrinsèque dans "Khirdine" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des...
14/07/2026

🔴Un Patron Linéaire Cohérent: Le Symbolisme Intrinsèque dans "Khirdine" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Rencontres".

Le monde de la portraiture dans les arts visuels comme la photographie et la peinture, sait unir une divergence d'indices artistiques, qui révèlent les mouvements esthétiques et leur présence, leur style. Un portrait en noir et blanc du 26 juin 2026, "Khirdine" du photographe d'Aokas, Nacer Amari de Tassi Photographie, trace ce dynamisme créatif et ses pulsions, dans cette rendition atmosphérique de son protagoniste, au regard rêveur, lointain et le rythme lent, evocatif des lignes et leurs nuances fines qui rappellent l'effet d'un dessin en crayon reflechi. Ce portrait sait utiliser les lignes fines du visage, du regard, pour évoquer un patron linéaire cohérent, qui implique l'idée philosophe que cela prend beaucoup de lignes harmonieuses, pour créer un portrait captivant. Une ligne se defini dans les arts, comme "un objet, qui a nulle epaisseur et aucune courbe, c'est-à-dire, qui est droite, et s'etend vers l'infini." Dans le graphisme, une ligne est la distance entre deux points, et dans la littérature, une ligne se refere à l'intrigue, au fil narratif qui unit les événements d'une histoire et sa narration. Dans le monde de la musique, une ligne indique l'ordre que suit une mélodie et ses notes, que l'auditeur comprend comme une entité singulière, qui peut être jouée par un instrument, ou chantée par une voix. Les lignes alors dans le monde des arts rendent audibles, visibles, les modeles, les patrons d'un thème, d'un sujet, en rendent claires la cohésion, la structure spirituelle, physique, et ses liens, ses antécédents dans l'évolution des idées, des angoisses, des circonstances historiques - sociales - culturelles qui donnent expression à leur conceptualisation, leur représentation, leur incarnation. Le portrait "Khirdine" évoque dans le calme reflexif de ses lignes, une approche de sensibilités existentielles complexes, un mélange intrigant entre romantisme et un soupçon du mouvement du neo - epxpressionnisme des années 1980, et rappellent beaucoup à l'art et son esprit visionnaire du jeune rebelle avant - garde portoricain - haitien - americain de Brooklyn, New York, mort a juste l'age de 27 ans, Jean - Michel Basquiat (1960 - 1988), qui a connu dans sa brève vie tumultueuse une ascendance meteorique mondiale. Il y a de lui un portrait qui illustre cette importance de la sagesse et importance de la ligne dans les arts visuels, fait par l'artiste contemporain Van Khong Phan, qui a fait ses études à l'université des Arts Plastiques à Phorzheim en Allemagne, où une confluence rythmique, dynamique des lignes créent un portrait de Jean - Michel Basquiat, qui célèbre la force néo - expressionniste intense, du génie portoricain - haïtien qui allait rendre le jeune artiste si fameux, pour savoir unir la contradiction dans toutes les tensions de ses tableaux. La tension comme il l'avait vécu, entre richesse et pauvreté, comme artiste énigmatique qui avait connu la vie dans le chaos et violence des rues de New York comme jeune sans abri. La tension entre intégration et aliénation, comme jeune qui avait connu le racisme, l'abime entre appartenance et exile culturel, entre illusion et réalité dans le monde complexe des confluences de cultures dans la texture urbaine de New York et ses contradictions, ses obstacles et hypocrisies. Ce portrait de lignes vibrantes, inquiètes, dans le visage du jeune artiste visionnaire Jean - Michel Basquiat, est un intrigant compagne avec le portrait fin, reflexif, "Khirdine" du photographe portraitiste kabyle, Nacer Amari. Dans le monde de la philosophie reflexive, comme du poète p***e Sufi, Jalal - al Din Muhammad Rumi (1207 - 1273), et du poète libano-americain Kahlil Gibran (1883 - 1931), le sentier dans la vie spirituelle se présente comme une ligne, à suivre, à comprendre, à en résoudre son mystère, sur le chemin et ses indices, du destin. En fait, il existe un portrait photo en noir et blanc, faite quelques années avant sa mort à l'âge de 48 ans de Kahlil Gibran, et utilisée comme la couverture de la publication 3 ans après sa mort, de la collection de ses "Poemes en Prose", qui montre cette sensibilité affective - spirituelle visible aussi dans le portrait "Khirdine". Dans le cas des deux portraits, c'est la lumière du regard tournée vers le monde intérieur des yeux et ses visions, ses souhaits des deux hommes qui domine l'énergie et son intrigue, son fils narratif. Voir "Khirdine" du photographe artiste visuel Nacer Amari et son esprit vibrant reflexif de son protagoniste au regard reveur, presque hantant, est voir a nouveau a ce portrait photo du pète Kahlil Gibran, son regard qui aborde la mélancolie, vers la fin de sa vie, qui paraissait déjà avoir une vue d'un autre monde, qui lui attendait. Les lignes du visage, du regard, de la lumière des yeux, du contour de la bouche, comme les lignes de la vie et sa traversée de qui on ignore si souvent son dessein, son trajet, sont une reflection clarifiante, precisante de l'homme, sa présence, son histoire. Dans ce sens, un portrait artistique, en peinture, en portrait photo, en sculpture aussi, sont un témoignage de cette fascination, comme illustre le portrait kabyle ingénieux et sensible, "Khirdine": le besoin de comprendre mieux notre présence, son curieux, confondant évidence et irresolu puzzle qu'est chacun de nous. Se voir face à face, avec l'outil artistique du portrait, la perspective de l'appareil photo du photographe, le pinceau du peintre, le ciseau du sculpteur, permet ce moment magique, d'un apercu immersif, d'une pause envoutante de l'accueil delassant que sait donner une oasis, et qui finit par enlever, avec patience, et un sourire gentil, une ou deux couches du mystere de notre vie sur cette terre.

Trudi Ralston

La recherche sur le phenomene artistique de la ligne, et sur l'artiste Jean - Michel Basquiat, Van Khong Phan, et les poetes Jalal al - Din Muhammad et Kahlil Gibran, courtoisie de Wikipedia et Getty Images.

🔴Sur les Rives du Lac Kivu: La Connection Associative dans "Mustapha" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des R...
03/06/2026

🔴Sur les Rives du Lac Kivu: La Connection Associative dans "Mustapha" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Rencontres".

Les fils qui font la texture, le dessin, et les couleurs d'un tissu sont indispensables, pour produire un tapis, une broderie, un habit, et pourtant, ces fils deviennent presqu'imperceptibles dans l'ensemble une fois finie. Cela parait être une belle image, pour le tissu de la vie d'une personne, duquel les lignes qui unissent l'histoire et ses experiences de notre chemin qu'on traverse souvent restent invisible, et pourtant, elles sont la matière qui définie notre être, ses exploits, des défis, son passage sur cette terre. Un portrait en noir et blanc, "Mustapha" du 25 mai 2026, du photographe Nacer Amari de Tassi Photographie, a évoqué la mémoire d'une personne bien unique de mon enfance en Flandre, un oncle, qui était le mari de la sœur aînée de ma mère, et qui était sculpteur. Cet oncle s'appelait Frederic Minne (1907 - 1978), et était le 8ème et plus jeune enfant du célèbre sculpteur belge, George Minne (1866 - 1941), qui allait influencer toute une génération d'artistes fameux en Belgique, en France et en Allemagne, comme l'écrivain belge, gagnant du Prix Nobel pour la Littérature, Maurice Maeterlinck (1862 - 1949) pour qui George Minne a fait les illustrations pour plusieurs de ses livres. George Minne a influencé avec ses sculptures l'art du peintre autrichien Gustav Klimt (1862 - 1918), fameux pour son art symboliste et ses portraits. Auguste Rodin (1840 - 1917), de qui George Minne voulait apprendre de la technique de ses sculptures, lui a fameusement dit au jeune artiste flamand: "Je n'ai rien à t'apprendre." Frederic Minne allait vivre au Pays des Galles avec ses parents et frères et sœurs pendant la Seconde Guerre Mondiale, et après la guerre, a vécu en Afrique, près du Lac Kivu, où il travaillait comme sculpteur, pour 10 ans. Cette experience allait lui marquer le style et le sujet de ses sculptures en bronze, et la nostalgie d'avoir du partir de l'Afrique après son divorce, et retourner en Belgique, ne lui a jamais quitté . C'est le regard, calme, un peu lointain, intérieur, du protagoniste "Mustapha" dans le portrait que lui a fait le photographe Nacer Amari de l'éducateur, qui était un mentor qui inspirait beaucoup de ses élèves du lycée Chabane Amar d'Aokas, comme indiquent les mots d'hommage qu'inspire ce portrait, qui me rappelle beaucoup au regard de mon oncle Frederic, qui avait une disposition très accueillante, qui inspirait le calme, une ambiance détendue, et quoiqu'il n'avait pas lui-même des enfants, il avait une attitude de tolérance et de gentillesse acceuillante envers nous, ses neveux et nièces. Il aimait aussi les chapeaux, un peu dans le même style comme le porte le protagoniste du portrait "Mustapha", une habitude qu'il avait gardé de ses années en Afrique équatoriale, pour se protéger contre le soleil fort. Voir ce portrait est comme un voyage dans le temps. Je me vois à nouveau à la maison d'oncle Frederic, écoutant ses contes sur ses années pres du Lac Kivu, sur la beauté majesteuse de sa nature de l'Afrique, et ses experiences avec la culture de la région, et souvent il racontait une partie de ses mémoires en Swahili, qu'il parlait bien. C'était hypnotisant, comme enfant de dix ans, de lui entendre parler dans cette langue qui pour moi était comme une mélodie, venue d'un monde lointain, duquel mon oncle parlait avec tant d'affection, et tant de respect. Je me rappelle qu'il avait un tapis fait de fibres de feuilles de la plante de la banane. Le tapis était en couleurs oranges et jaunes et marrons vifs, en dessin géométrique, et était doux au toucher. Quand mon oncle en parlait, et le touchait avec ses mains grandes, j'avais toujours l'impression que ce tapis lui rappelait une personne très chère. Écouter les contes de ses années vivant en Afrique, autour du feu de sa cheminée en hiver, avec mes parents, et avec son épouse, ma tante Agnes, était une experience inoubliable, entourée des sculptures des femmes et des enfants congolais qu'il avait fait et qu'il célébrait dans son art, et qui m'a inspirée le désir de vouloir connaître et apprendre sur ce vaste fascinant continent de l'Afrique. Et, en fait, à l'age de 23 ans, j'ai eue la chance de visiter le RDC, et je ne suis pas arrivée au Lac Kivu, mais j'ai eue la chance de passer une journée envoutante près de la Fleuve Congo immense, qui touche les villes de Brazzaville, Kinshasa - où j'étais - de Kisangani, Matadi, Boma, Mbandaka, et Muanda, et qui est la troisième plus grande fleuve en volume sur terre. C'était magique, y voir pousser sur les rives l'historique plante aquatique, Cyperus papyrus, originaire de l'Afrique, et source du papier de l'Egypte ancien. Comme le portrait "Mustapha" m'inspire des beaux souvenirs de mon oncle le sculpteur, qui m'avait introduit au monde de ses années au Congo, près du Lac Kivu, je voulais maintenant aussi apprendre plus sur l'écologie du lac, et c'est ainsi que j'ai appris que ce lac est un de seulement 3 lacs sur terre qui est defini comme être un lac meromictique, ensemble avec le Lac Nyos et le Lac Monoun en Cameroun. Un lac meromictique a une couche de surface d'eau douce qui devient plus satinée avec la profondeur. Ce type de lac a des épisodes, environ chaque 1000 ans, d'eruptions limniques, ce qui sont une catégorie de desastre naturel, dans lequel le renverser des couches stratifiées d'eau profonde rejete du dioxyde de carbone dissoud. Autour du Lac Kivu, le troisième plus grand lac sur terre, quant au volume, après le Lac Tanganyika en Tanzanie, et le Lac Baikal dans le sud de la Sibérie en Russie, les scientifiques ont trouvé de l'évidence d'extinctions massives suite de ces eruptions limniques. La raison de déclenchement d'un tel événement de dégazage est inconnu, mais on suspecte que le changement de climat et l'activité volcanique sont deux principales causes. La composition chimique du gaz du Lac Kivu inclut le méthane (CH4) et le dioxyde de carbone (CO2), un effet de l'interaction de l'eau du lac avec des sources thermales volcaniques. La quantité de méthane que contient le fond du lac on estime est de 65 kilomètres cubes, ce qui dans une fabrique qui genere de l'électricité, serait environ 40,000 megawatts, suffisant pour un an, ce qui est l'équivalent d'un immense barrage à sa plus haute capacité. Le commencement de réaliser depuis 2011 des plans pour faciliter l'extraction de cette énorme présence de méthane du Lac Kivu, rendra à Rwanda un pays qui saura augmenter la capacité pour générer de l'énergie 20 fois plus grande, ainsi que se trouver dans une position de pouvoir faire le commerce en énergie avec ses voisins. Le Lac Kivu a aussi un côté troublant: ensemble avec le méthane, il y a aussi le danger des effets toxiques d'explosions de gaz, car le lac tient on estime 256 kilomètres cubes de dioxyde de carbone, qui quand il y a une telle explosion, causerait la suffocation de tous les habitants autour du lac dans les grandes villes, qui l'entourent, comme Goma. En total, une telle explosion, qu'en Swahili on appelle "mazuku", ce qui se traduit comme "vent malevolent", mettrait 2 millions de personnes en grave danger. Ce portrait "Mustapha" du photographe kabyle Nacer Amari a su me transporter vers un moment dans mon enfance d'une personne unique quant à son influence sur mon désir de connaître les cultures de l'Afrique Centrale, d'y voyager, de les comprendre. Ce portrait sait faire une connection associative, ce qui est très interessant de comment le monde des arts sait rendre visible les traits qui unissent les experiences qui sont les composantes de notre identité et comment elle fonctionne, comment elle interprète la réalité qu'on navigue. Cette idée de la connection associative, se refere au phénomène quand un sujet crée un lien entre un stimulus, par exemple, auditif, ou dans le cas du portrait "Mustapha" visuel, ou un comportement et le stimilus initial. Le mot association du latin, veut dire connection, et dans la psychologie associative, populaire entre les XVII - XIXeme siècles, on explique la dynamique des processus mentaux à base de l'idée de l'association. La psychologie moderne, par exemple, la psychologie du comportement, dépend grandement sur la connection dans la perception mentale, entre objets, phénomènes, événements. La définition moderne du mot "association" est vu comme "une connection entre des phénomènes mentaux, dans lesquels la réalisation, la concrétisation d'un d'eux permet la manifestation de l'autre." Un fascinant rythme quant à la capacité intellectuelle de l'être humain, de ranger son monde intérieur et extérieur, et que les arts savent rendre plus tangible, plus accessible, pour exactement savoir aussi, comment dans le cas de la peinture, et de la photographie, rendre visible les signes, les chiffres mysterieux, du monde visible qui essaie de comprendre le monde invisible de nos experiences, qui vivent dans notre mémoire, nos sensibilités, notre personne soigneusement construite pendant le cours de notre vie. Le portrait "Mustapha" de l'éducateur, du mentor qui a laissé une empreinte durable sur ses élèves, comme la personne qui sait inspirer, motiver, guider la suivante génération de jeunes, a su en même temps m'inspirer la mémoire d'une personne dans un autre monde, dans un autre temps, qui a sa façon aussi, comme artiste et explorateur, était un mentor pour moi. Cette exploration de ce portrait "Mustapha" du photographe portraitiste kabyle, qui invite la reflection, a su unir la mémoire de ses années en Afrique équatoriale de mon oncle artiste Frederic Minne et son influence sur mon enfance en Flandre et ses imaginations et sa curiosite envers le monde, au monde d'un mentor important dans la mémoire du photographe Nacer Amari et ses amis, en Algerie, en Afrique du Nord, qui depuis mon enfance déjà était et depuis reste une influence d'inspiration centrale, qui s'est épanouie comme la muse quintessentielle, qui dirige, guide, l'évolution et liberation de mon être créatif, et sa voix, sa manifestation, la joie, guérison et la catharsis de son expression littéraire en prose et poèmes, qui célèbrent les mémoires et experiences de ma vie passee, et présente, que l'esprit et cœur de la Kabylie accueillent, invitent de vivre leur énergie vitale, si longuement en exile, perdue de vue .

Trudi Ralston

La recherche sur l'ecologie unique du Lac Kivu, sur la vie de l'artiste belge George Minne, et sur la psychologie du comportement, courtoisie de Wikipedia et sur l'information présentée dans le livre "memento Memory" d'Elena Sosnovtsenoi de 2021, de Alpina Publisher House de Moscou, qui se concentre sur la publication de recherches et études en psychologie.

🔴Une Confiance Eclairante: L'Ampleur Energique dans "Michel, Le Voyageur" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour d...
26/05/2026

🔴Une Confiance Eclairante: L'Ampleur Energique dans "Michel, Le Voyageur" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Rencontres".

Le monde des arts est un superbe contrepoids pour tous les troubles qui suivent comme un métronome et son rythme vite agaçant, le théâtre du monde et ses obsessions. Les arts visuels comme l'art de la photographie, nous invitent dans l'espace silencieux et pourtant si disant, des images avec lesquelles elle documente le va et vient souvent chaotique des êtres humains, duquel l'artiste et l'esprit libre essaient de se maintenir indépendants. Un portrait en noir et blanc du 20 mai 2026, "Michel, Le Voyageur" du photographe Nacer Amari de Tassi Photographie, illustre cette force de la vision créative. Ce portrait de son ami kabyle en visite des Etats Unis, a cette merveilleuse énergie, qui permet le spectateur de se promener dans les lumières rassurantes qui donnent entrée à l'univers des arts. Ce portrait et l'aura de confiance que rayonne son protagoniste, est une affirmation de la capacité du photographe artiste d'Aokas, conscient de la sensibilité synesthetique et ses révélations: voyant ce portrait, immédiatement, son énergie me rappelle aux portraits du musicien - chanteur americain, Stevie Wonder (1950), un des musiciens les plus importants du XXeme siècle, dans les genres de rhythm & blues, pop, soul, gospel, funk et jazz. Il est fameux pour ses compositions musicales complexes, et ses messages socialement conscients, connu déjà comme enfant, aveugle depuis très jeune, qui comme adolescent atteint une présence notable dans le monde de la musique du Motown. Connu aussi pour sa voix aigue et son harmonica energique, je me rappelle etre eblouie par son album de 1972, "Talking Book", avec des chansons qui restent avant - garde en composition et theme, 50 ans plus t**d, comme "Very Superstituous", qui met en question accepter les dogmes et traditions, quand ceux causent la souffrance, le paralyse social et intellectuel. Ces jours, Stevie Wonder vit en Ghana, le pays qui etait le premier pays en Afrique de se liberer de ses oppresseurs colons britanniques en 1960. Sa musique rayonne la joie, la determination avec une energie positive, transformative, qui embrasse la charite, le courage, la dignite, qui refuse de se laisser controler par le negatif, le defi dans toutes ses formes. Je sens fort cette determination dans l'energie sure du protagoniste "Michel, Le Voyageur" du photographe Nacer Amari. Une seconde impression que me laisse ce portrait d'esthetique expressionniste vibrant, est qu'il me permet re - visiter mes memoires d'un peintre flamand, expressionniste en fait, que j'ai vu souvent a la maison et aussi chez lui, a son studio avec mes parents: Raoul Van den Heede (1924 - 1999). Je n'ai appris que recemment l'histoire complete et extra- ordinaire de sa vie de cet artiste, que je me rappelle de mon enfance et adolescence comme l'ami de mon pere, et l'amant bohemien de ma tante Agnes, la soeur ainee de ma mere, avec qui il a vecu pour plusieurs annees. Il avait une predilection pour le whiskey, et avait un coeur tendre pour les prostituees, qui pour lui etaient un refuge dans les moments ou les traumes des horreurs qu'il avait vecu pendant la Seconde Guerre Mondiale lui tourmentaient. Je ne savais pas la cause de ses traumes, que recemment, quand j'ai trouvee l'histoire de sa vie pendant ma recherche pour un article anterieur. C'est ainsi que j'ai appris, que cet homme, qui mesurait juste 1m 50, et conduisait une grande moto avec aisance et confiance, qui avait des bras bien muscles, portait des chemises style pirate rebelle, et avait un rire eclatant, et qui avait un don pour raconter des blagues et des histoires amusantes, avait perdu comme enfant unique, sa mere a l'age de 15 ans. La mort de sa mere, lui avait du quitter ses etudes de secondaire, pour aller travailler a cote de son pere dans les chantiers navals. Quelques annees plus t**d, la Seconde Guerre Mondiale commence, et en 1942, le regime n**i, qui avait deja envahi aussi a la Belgique, mon pays natal, se voit sous crise de travailleurs pour leurs fabriques d'armes. La decision est prise d'utiliser des patrouilles SS pour venir chasser en Belgique aussi pour des jeunes et hommes et femmes pour le travail de force, et Raoul, qui avait en ce moment 18 ans, recoit l'ordre de deportation pour un camp de travail force en Allemagne. Il decide de s'echapper vers l'Espagne mais les patrouilles n**i l'arretent a la frontiere avec la France. Il termine au camp de travail de force de Plauen, dans la region de Saxonie de l'Allemagne. Les conditions et la brutalite et les punitions aux mains des gardes sadiques SS sont inimaginables. J'ai lu les etudes au sujet, et je vous epargne la description des tortures et privations subis par les prisonniers et prisonnieres. En 1943, Raoul decide de s'echapper, et pour 3 mois, il evade ses bourreaux, vivant dans la ville historique de Kutna Hora, en Tcechoslovaquie, aussi sous controle n**i, ou les partrouilles n**i font aussi la chasse pour les deportations pour les camps et les usines d'armes. On le prend prisonnier a nouveau apres 3 mois, et il termine a nouveau aux horreurs du camp de travail a Plauen, apres avoir passee au camp punitif de Elsenthal, infame pour le sadisme de ses gardiens SS. En 1944, a l'age de 20 ans maintenant, il s'echappe encore, et cette fois, il resussit et arrive de retour en Belgique en 1945, quand la guerre finalement se termine. Il vit avec son pere, qui avait survecu la guerre, et commence des etudes d'art de la peinture a l'Academie des Arts a Gent, et apres la mort de son pere en 1964, il demenage vers une petite maison et studio a Drongen, un village en dehors de Gent, ou il passe le reste de sa vie, faisant des expositions dans la region, de ses peintures a l'huile, et parfois aussi des aquarelles, avec sa specialite etant les portraits en style expressionniste. J'ai une de ses peintures, un portrait d'une jeune fille Roma, que Raoul m'avait fait pour mon 18eme anniversaire, comme il savait que j'avais une grande affection pour le monde et l'art et musique des peuples Roma, qui avaient en ete entre autre leurs campements dans la ville ouest - flamande de Roeselare - Beveren ou j'ai grandie. Je me rappelle entendre leur musique, et voir leur feu ouverts le soir, et leurs habits de couleurs brillants, et la beaute de leur peau doree, et sensualite et confiance de leur sourire, de leurs gestes et mouvements, malgre qu'ils etaient interdits par les authorites belges de rester plus de 48 heures dans une localite. Avant de se devouer a la peinture, Raoul etait aussi un artiste de haute voltige dans un des cirques de la region en Flandre. Vraiement, une personne d'une energie abondante, incontournable, qui n'a jamais donnee l'avantage aux defis, n'importe leur graveur. Je sens cette meme energie vitale, venant du portrait du protagoniste "Michel, Le Voyageur". Impressionnant, cette determination, de faire face a la vie, toute une inspiration. Ayant eue la chance de parler pour un moment avec le protagoniste Michel, avant de voir apres le portrait que lui avait fait mon collegue du monde des arts, le photographe Nacer Amari, m'a laisee avec une energie de l'espoir, de cette conviction qui vit au fond de mon coeur, que c'est l'ame qui est la force qui determine notre volonte, notre courage, et que le corps est simplement un intermediaire, un mediateur. Il y a une chanson de John Lennon (1940 -1980), de son album de 1971, "Imagine", au titre de "Crippled Inside" qui veut dire, "Paralysee a l'Ame", ou dans le second vers il dit: "You can wear a mask and paint your face. You can call yourself the human race... One thing you can't hide, Is when you're crippled inside", ce qui se traduit : "Tu peux te mettre un masque, te maquiller. Tu peux t'appeler part de l'humanite... Une chose que tu ne peux pas cacher, c'est quand c'est ton ame qui est paralysee". L'energie assurante et son ampleur energique du portrait "Michel, Le Voyageur" est une affirmation resolue, celebratoire de cette joie, de sa decision de vivre la vie libre des limitations que le monde aimerait trop bien qu'on accepte, qu'on oblige. Le musicien americain Stevie Wonder n'a jamais acceptee ces limites fabriquees, ni le peintre flamand Raoul Van den Heede et "Michel le Voyageur", kabyle intrepide, non plus les accepte, comme ce portrait d'art visionnaire du photographe Nacer Amari confirme et celebre.

Trudi Ralston

La recherche sur la vie et l'art du musicien Stevie Wonder et le peintre Raoul Van den Heede, et sur la chanson "Crippled Inside" de John Lennon de son album de 1971, "Imagine", courtoisie de Wikipedia.

🔴Aux Quatre Vents: La Force Cinétique - Spirituelle dans "KARIM T" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Renc...
09/05/2026

🔴Aux Quatre Vents: La Force Cinétique - Spirituelle dans "KARIM T" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Rencontres".

Dans le monde des arts visuels, la photographie continue d'occuper une position qui lui permet d'être autant observateur que participant, avec l'outil de l'appareil de photo l'intermédiaire qui invite le spectateur au monde de ses protagonistes qu'ainsi présente et introduit le photographe. Dans ce monde riche, envoutant, souvent controversiel pour son esprit courageux et rebelle, qui résiste les normes et convenances établies, avantageux, libre de risque, de jugement, la portraiture reste au centre de son magnétisme de l'art de la photographie. Un portrait du 4 mai 2026 "KARIM T" du photographe kabyle Nacer Amari de Tassi Photographie, émet une énergie complexe, qui sait créer un sens de force cinétique et spirituelle, dans l'aura et sa présence d'enracinement, solide, inébranlable de son protagoniste. J'ai pesée à l'expression "Aux quatre vents", voyant ce portrait, dans le sens de la force spirituelle comme la savent contrôler les chamans, et ce portrait spécifiquement rappelle la force cinétique-spirituelle des portraits des chamans mongols, qui depuis le XIIIème siècle exercent une grande influence culturelle - sociale dans la structure de la société en Mongolie, qui se base sur la hiérarchie des clans. Le mot cinétique se derive du mot ancien grec "kinysis", donc, mouvement, du verbe "kinein", qui se traduit comme bouger, produire du mouvement. Dans un sens figuratif, cinétique, adaptée au francais du mot grec traduit en latin, veut dire: actif, energique, dynamique. Le monde des chamans est cinetique et spirituel, dans sa facon d'unir des outils pratiques, comme le tambour, l'incantation, la danse, et certaines libations et medecine, pour faire bouger le monde des esprits, pourqu'il s'unisse, visite le monde concret, quotidien, en permet la guerison autant physique que mentale pour la personne ou les personnes en besoin de l'aide, que rend possible le chaman comme intermedaire entre le monde concret et le monde des esprits. "KARIM T" emet cette energie, sans equivocation, de l'union cinetique - spirituelle de sa personne, ce qui confirme encore et encore, la force du caractere des Imazighen de l'Afrique du Nord, ce peuple ancien, resistant, qui a su me redonner ma voix de poete, quand mon esprit vagabond qui avait tant voyagee ne l'avait trouvee nulle part ailleurs, sauf sur ses rivages de la Kabylie. Il y a une renaissance specifiquement les dernieres decennies, dans le chamanisme en Mongolie, qui s'exprime aussi dans le monde de la peinture, evidente dans les artistes contemporains mongols, qui celebrent la richesse de l'heritage et son histoire ancienne, comme l'art magnifique de l'artiste peintre qui celebre la Mongolie de la perspective feminine, Zayasaikhan Zambuu (1975), et ses envoutants portraits feminins dans des couleurs et lignes vibrantes. En Mongolie, il y a cote des chamans masculins aussi les chamanesses feminines, car la femme y est permis dans ce monde des esprits et ses mysteres. L'idee que "KARIM T" cree pour moi cette force cinetique - spirituelle "Aux quatre vents", vient de la philosophie liee au bouddhisme, d'origine de l'Inde, qui a ete importee en Mongolie durant l'occupation chinoise du pays, pendant la dynastie Yuan au XIII - XIXeme siecles, et fut etabli brevement comme religion de l'etat. Une resistance violente de la part des tribus chasseurs du Nord de la Mongolie, contre le groupe bouddhiste qui regneait, les mongols Khalka, a causee une division dans les clans chamans, qui a eu comme resultat la formation du chamanisme "noir", qui voulait se distinguer du chamanisme bouddhiste dominant, le chamanisme "jaune" qui etait plus conforme aux influences bouddhistes tibetiennes importees. Le texte du XIIIeme siecle, "L'Histoire Secrete des Mongols" se considere etre la plus ancienne source historique ecrite en langue mongole, qui se derive des langues sino - tibetiennes et slaves. Interessant de noter, que les chamans mongols se concentrent sur le present, "le maintenant" plus que sur la vie au monde des esprits. Ils valorisent la vie terrestre et ses dons, dans leur role comme interpretes du monde des esprits, de la leur reverance pour les attributs benefiques de la medecine, de la sante, et de la nature et ses ressources. L'idee "aux quatre vents" derivee du bouddhisme, veut dire "dans toutes les directions", donc "disp***ees", dans un contexte philosophe du Pali Tipitaka de la religion bouddhiste, et veut "recreer une structure spirituelle robuste, qui sait "tolerer les ataques continues de l'impermanence, et avoir une fondation qui resiste les illusions de l'ego"selon un texte au sujet du Wisdom Librairy. Ce texte illumine le fait que "Les Quatre Vents" se refere aussi a un site precis, geographique du Centre - Val region de la Loire en France, connue pour ses chateaux renaissance fameux, comme Chambord et Chenonceau, et ses vignobles, sa campagne rustique agreable, calme, qui inspire la contemplation, la paix. Interessante confluence, qui se trouve dans cette energie "Aux Quatre Vents'' cinetique - spirituelle si vibrante du portrait "KARIM T" du photographe Nacer Amari. Son protagoniste emet un magnetisme considerable, palpable, de sa personne au regard de forte, decisive concentration mentale et physique. On dirait, sans hesitation, qu'on se trouve face a un chaman, qui voit non seulement l'evidence du monde concret, mais qui a une sensibilite qui sait toucher des autres realites, d'autres mondes, que parfois le monde des reves et ses indices et symboles nous revele la nuit, comme l'enigme spirituel du soleil, de la lune, des etoiles, qui a inspiree les mythologies les plus complexes et envoutantes, comme celles de l'Egypte ancien, et des cultures Amazighes, comme des kabyle de l'Algerie. Dans un monde destructif, violent, ou toute semblance de moralite s'efface sans scrupules pour donner le controle a l'amoralite et ses depravations d'abjecte cruaute envers les plus vulnerables, l'idee du chaman calme, visionnaire, qui sait visiter le monde des esprits, et retourner apres au monde concret, et qui applique ses visions et leurs experiences pour le bien d'autrui, qui sait communiquer avec la nature et ses animaux, ses phenomenes, et apprendre d'eux, est rassurante, calme le coeur et l'esprit sous stress considerable de l'etre humain contemporain. Le monde des chamans mongols continue de j***r d'une renaissance croissante, et je crois que ce n'est pas la seule culture qui sait presenter l'importance de sa sagesse spirituelle et culturelle importante au monde troublant et tres incertains du XXIeme siecle. Je sens ce don de facon concrete, tangible, me venant du coeur et esprit kabyles, qui me sait guerir avec la force de son energie chamanique, comme me la partage l'art et ses sensibilites intellectuels le lien avec mon collegue photographe Nacer Amari qui est l'intermediaire incontestable qui unit mon monde poetique litteraire aux sources transformatives de la sagesse ancienne de sa culture, sa resistance, sa charite; qui entend, et comprend l'echo et ses signes de detresse, de mon desir pour le contexte des defis survenus, et m'en traduit les symboles qui avant m'etaient incomprehensibles, inaudibles, qui m'avaient trouvee isolee pour beaucoup, beaucoup d'annees, convaincue que cela allait prendre une grace enorme, de me voir liberee d'un vide tuant. "Aux Quatre Vents", je suis libre, finalement, de vivre ma vie de poete aux ailes sures, leurs blessures gueries, ma voix audible, grace a la force cinetique - spirituelle considerable, de la presence kabyle qui m'accompagne sur ce nouveau chemin et ses espaces ouvertes, accaueillantes. Le portrait "KARIM T" est une synthese artistique dynamique, expressive de tout ce qui rend l'esprit de la Kabylie et son peuple, son histoire, sa culture vibrants, indelebiles.

Trudi Ralston

L'information sur l'idee "Aux Quatre Vents" dans le contexte d'une localite geographique et de la philosophie bouddhiste, courtoisie de Wikipedia, et de Wisdom Librairy website, qui se concentre sur la philosophie, et l'histoire ancienne du monde. La recherche sur le chamanisme mongol, ses origines et histoire et son importance, courtoisie egalement de Wikipedia.

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