14/07/2026
🔴Un Patron Linéaire Cohérent: Le Symbolisme Intrinsèque dans "Khirdine" de Nacer Amari - dans la série "Au Carrefour des Rencontres".
Le monde de la portraiture dans les arts visuels comme la photographie et la peinture, sait unir une divergence d'indices artistiques, qui révèlent les mouvements esthétiques et leur présence, leur style. Un portrait en noir et blanc du 26 juin 2026, "Khirdine" du photographe d'Aokas, Nacer Amari de Tassi Photographie, trace ce dynamisme créatif et ses pulsions, dans cette rendition atmosphérique de son protagoniste, au regard rêveur, lointain et le rythme lent, evocatif des lignes et leurs nuances fines qui rappellent l'effet d'un dessin en crayon reflechi. Ce portrait sait utiliser les lignes fines du visage, du regard, pour évoquer un patron linéaire cohérent, qui implique l'idée philosophe que cela prend beaucoup de lignes harmonieuses, pour créer un portrait captivant. Une ligne se defini dans les arts, comme "un objet, qui a nulle epaisseur et aucune courbe, c'est-à-dire, qui est droite, et s'etend vers l'infini." Dans le graphisme, une ligne est la distance entre deux points, et dans la littérature, une ligne se refere à l'intrigue, au fil narratif qui unit les événements d'une histoire et sa narration. Dans le monde de la musique, une ligne indique l'ordre que suit une mélodie et ses notes, que l'auditeur comprend comme une entité singulière, qui peut être jouée par un instrument, ou chantée par une voix. Les lignes alors dans le monde des arts rendent audibles, visibles, les modeles, les patrons d'un thème, d'un sujet, en rendent claires la cohésion, la structure spirituelle, physique, et ses liens, ses antécédents dans l'évolution des idées, des angoisses, des circonstances historiques - sociales - culturelles qui donnent expression à leur conceptualisation, leur représentation, leur incarnation. Le portrait "Khirdine" évoque dans le calme reflexif de ses lignes, une approche de sensibilités existentielles complexes, un mélange intrigant entre romantisme et un soupçon du mouvement du neo - epxpressionnisme des années 1980, et rappellent beaucoup à l'art et son esprit visionnaire du jeune rebelle avant - garde portoricain - haitien - americain de Brooklyn, New York, mort a juste l'age de 27 ans, Jean - Michel Basquiat (1960 - 1988), qui a connu dans sa brève vie tumultueuse une ascendance meteorique mondiale. Il y a de lui un portrait qui illustre cette importance de la sagesse et importance de la ligne dans les arts visuels, fait par l'artiste contemporain Van Khong Phan, qui a fait ses études à l'université des Arts Plastiques à Phorzheim en Allemagne, où une confluence rythmique, dynamique des lignes créent un portrait de Jean - Michel Basquiat, qui célèbre la force néo - expressionniste intense, du génie portoricain - haïtien qui allait rendre le jeune artiste si fameux, pour savoir unir la contradiction dans toutes les tensions de ses tableaux. La tension comme il l'avait vécu, entre richesse et pauvreté, comme artiste énigmatique qui avait connu la vie dans le chaos et violence des rues de New York comme jeune sans abri. La tension entre intégration et aliénation, comme jeune qui avait connu le racisme, l'abime entre appartenance et exile culturel, entre illusion et réalité dans le monde complexe des confluences de cultures dans la texture urbaine de New York et ses contradictions, ses obstacles et hypocrisies. Ce portrait de lignes vibrantes, inquiètes, dans le visage du jeune artiste visionnaire Jean - Michel Basquiat, est un intrigant compagne avec le portrait fin, reflexif, "Khirdine" du photographe portraitiste kabyle, Nacer Amari. Dans le monde de la philosophie reflexive, comme du poète p***e Sufi, Jalal - al Din Muhammad Rumi (1207 - 1273), et du poète libano-americain Kahlil Gibran (1883 - 1931), le sentier dans la vie spirituelle se présente comme une ligne, à suivre, à comprendre, à en résoudre son mystère, sur le chemin et ses indices, du destin. En fait, il existe un portrait photo en noir et blanc, faite quelques années avant sa mort à l'âge de 48 ans de Kahlil Gibran, et utilisée comme la couverture de la publication 3 ans après sa mort, de la collection de ses "Poemes en Prose", qui montre cette sensibilité affective - spirituelle visible aussi dans le portrait "Khirdine". Dans le cas des deux portraits, c'est la lumière du regard tournée vers le monde intérieur des yeux et ses visions, ses souhaits des deux hommes qui domine l'énergie et son intrigue, son fils narratif. Voir "Khirdine" du photographe artiste visuel Nacer Amari et son esprit vibrant reflexif de son protagoniste au regard reveur, presque hantant, est voir a nouveau a ce portrait photo du pète Kahlil Gibran, son regard qui aborde la mélancolie, vers la fin de sa vie, qui paraissait déjà avoir une vue d'un autre monde, qui lui attendait. Les lignes du visage, du regard, de la lumière des yeux, du contour de la bouche, comme les lignes de la vie et sa traversée de qui on ignore si souvent son dessein, son trajet, sont une reflection clarifiante, precisante de l'homme, sa présence, son histoire. Dans ce sens, un portrait artistique, en peinture, en portrait photo, en sculpture aussi, sont un témoignage de cette fascination, comme illustre le portrait kabyle ingénieux et sensible, "Khirdine": le besoin de comprendre mieux notre présence, son curieux, confondant évidence et irresolu puzzle qu'est chacun de nous. Se voir face à face, avec l'outil artistique du portrait, la perspective de l'appareil photo du photographe, le pinceau du peintre, le ciseau du sculpteur, permet ce moment magique, d'un apercu immersif, d'une pause envoutante de l'accueil delassant que sait donner une oasis, et qui finit par enlever, avec patience, et un sourire gentil, une ou deux couches du mystere de notre vie sur cette terre.
Trudi Ralston
La recherche sur le phenomene artistique de la ligne, et sur l'artiste Jean - Michel Basquiat, Van Khong Phan, et les poetes Jalal al - Din Muhammad et Kahlil Gibran, courtoisie de Wikipedia et Getty Images.