14/01/2026
Lors de mon voyage dans les Îles Féroé, je me souviens particulièrement de ce moment-là. Pourquoi ? Parce que j’en ai un peu bavé. Je vous explique.
Arrivé très tôt dans la petite ville de Klaksvik, je voulais monter sur le sommet Klakkur pour avoir une belle vue avec un peu de hauteur. Le parking que j’avais repéré la veille n’était pas accessible. Trop de neige avait soufflé sur la route. D’ailleurs, il n’y a même plus de route du tout. Du coup je décide de redescendre un peu et de demander à un habitant que je croise s’il y a vraiment un chemin qui monte.
« Oui il y a un chemin en été, mais personne n’y va en hiver, il y a trop de neige ! »
Bon.
Comme je n’aime pas faire comme tout le monde, je décide tout de même de tenter. J’entame la montée, très peu confiant et sans raquettes, car je n'en ai pas pris avec moi. Le gentil monsieur n’avait pas tort, C’ÉTAIT GALÈRE. De la neige jusqu’à la taille, des rafales de vents et des tempêtes de neiges à intervalle régulier. Je continue quand même pour arriver à un joli point de vue.
Je n’ai finalement pas pu atteindre le point le plus haut que je souhaitais : il y avait trop de neige par endroit et c’était trop risqué tout seul. Les tempêtes de neige n’arrêtent pas. Mais cette fois, j’ai au moins une petite cabane pour m’abriter derrière. Je reste quelques heures en haut pour prendre quelques photos et profiter de ce magnifique paysage dont je me souviendrai !
Sur le chemin de la descente, plus aucune trace de mon premier passage. Les rafales de vent et la neige ont tout recouvert.
Arrivée en bas, je m’offre un bon repas bien mérité, au chaud.