08/18/2026
À 51 ans, mon corps à changé. Mais ma posture, elle, ne recule pas
En mars 2025, j’ai fait une séance photo avec la talentueuse Annie Simard.
Pas parce que je me sentais au sommet de ma forme.
Pas parce que je me trouvais particulièrement belle.
Encore moins parfaite.
Je l’ai faite parce que j’avais une idée forte.
Un concept clair pour le lancement de la cohorte 3 qui demandait une image alignée.
Point.
La vérité, c’est que je ne suis pas dans la meilleure forme physique de ma vie.
J’ai pris du poids. Mon corps change.
Et à 51 ans, les hormones, ce n’est pas un concept théorique : c’est quelque chose que je vis, de l’intérieur vers l’extérieur.
En 2025, j’ai accompli des choses immenses
J’ai réalisé des rêves que je portais depuis longtemps.
Je suis profondément fière de ce que j’ai bâti, transmis et incarné.
Et en même temps, je sais que je n’ai pas toujours pris soin de mon corps comme je l’aurais voulu.
Les deux coexistent.
Sans s’annuler.
Sans se contredire.
C’est d’ailleurs toujours mon focus pour 2026.
Alors oui, j’ai fait la séance quand même.
Pas pour me prouver quoi que ce soit.
Pas pour faire semblant.
Je l’ai faite parce que ma marque n’est pas mon poids.
N’est pas mon niveau d’énergie du moment.
N’est pas une version figée de moi dans le temps.
Ma marque, c’est ma posture.
Mon message.
Ce que je choisis d’incarner, ici et maintenant.
J’apprends, encore, à habiter ce corps qui se transforme.
À ne plus attendre d’être redevenue quelque chose pour me montrer, créer, rayonner.
Parce que si j’attends d’être parfaite pour me rendre visible,
je m’efface encore en attendant. Et ça, je refuse dorénavant de le faire.
Une marque personne ne dépassera jamais la posture de la femme qui la porte
Jue, la stratégiste à bouclettes