ISOtony photography

ISOtony photography J’étudie la nature, une photo à la fois…���� Studying nature one picture at a time…

Qui s’y frotte, s’y piqueVoici une belle maxime pour résumer le thème de cette publication, qui sera consacrée au porc-é...
05/12/2025

Qui s’y frotte, s’y pique
Voici une belle maxime pour résumer le thème de cette publication, qui sera consacrée au porc-épic. Ce gros rongeur est le seul représentant de sa famille à posséder une véritable défense. Contrairement aux croyances populaires, le porc-épic ne lance pas ses épines. En réalité, ses épines (qui sont au nombre d’environ 30 000 à 40 000 et sont réparties sur sont corps, à l’exception du ventre) sont si pointues qu’elles s’enfoncent dans la peau d’un prédateur au moindre contact, donnant l’impression qu’il a réellement lancé ses épines. Fait intéressant, il peut se servir de sa queue comme une arme. En effet, ce rongeur a appris à balancer sa queue sur ses ennemis afin de leur planter des dizaines d’épines à la fois. Certains se demandent peut-être : qu’arrive-t-il si le porc-épic se pique lui-même, en tombant d’un arbre dans lequel il aime bien grimper, par exemple? Et bien, ce grimpeur possède une peau qui a la particularité de produire des antibiotiques qui proviennent des tissus qui entourent les épines. D’ailleurs, les chercheurs se servent de cette particularité afin de développer de nouveaux biomatériaux. Fait intéressant : les porcs-épics sont très attirés par le sel. Malheureusement, cette caractéristique les rend vulnérables aux accidents de la route en hiver, mais leur population est encore en bonne santé pour l’instant. J’espère que cette petite lecture a su piquer votre curiosité!
cameras
📸: Olympus E-M10 Mark II
Objectif: M. Zuiko 40-150mm F2.8 + MC-14

Magnifique!
07/02/2024

Magnifique!

Un peu de couleur en attendant le printemps 🦋A little bit of colour while we wait for spring✨Olympus EM-10 MKIIIM. Zuiko...
03/25/2024

Un peu de couleur en attendant le printemps 🦋
A little bit of colour while we wait for spring✨

Olympus EM-10 MKIII
M. Zuiko 60mm f2.8 macro
cameras


Excursion six pieds sous terre…Cette excursion portera plus particulièrement sur les champignons. Quel est le rapport av...
03/03/2024

Excursion six pieds sous terre…
Cette excursion portera plus particulièrement sur les champignons. Quel est le rapport avec les images présenté plus haut? Eh bien, il s’agit en fait de champignons, plus particulièrement des hyphes de champignons microscopiques. Pour commencer, il faut savoir que les champignons que l’on voit sur notre terrain par temps humides ne sont en fait que la partie reproductrice du champignon appelée sporophore. Lorsque les conditions environnementales sont favorables, cette partie émerge du sol et propage des spores à l’aide du vent. C’est un peu le même principe que le pollen que l’on retrouve chez les plantes. Le vrai champignon, quant à lui, se cache sous terre. Celui-ci est composé d’un réseau de branches microscopique que l’on appelle mycélium. Les branches sont en fait appelées « hyphes ». Dans le cas d’un champignon saprophyte, l’hyphe est responsable de libérer des enzymes digestives. Ces dernières iront dégrader les substances en décomposition pour permettre au champignon de les absorber. On peut comparer ce processus à un estomac à l’envers, car les sucs digestifs sont libérés à l’extérieur de l’individu. L’hyphe absorbera ensuite les substances dégradées et les fera circuler dans tout le mycélium. La vidéo à la fin montre les nutriments qui circulent dans les hyphes à l’échelle microscopique. Les images que j’ai capturées sont donc des images du mycélium prises au microscope à l’aide de ma caméra. Comme la plupart des hyphes sont de couleur blanche, il faut les colorer à l’aide de différentes substances chimiques pour ensuite les mettre sur des lames et procéder à l’observation afin de mieux voir les contrastes. La troisième image montre le réseau d’hyphes avant la coloration et sans microscope. Les petits points noirs sont en fait les fructifications du champignon, donc les sporophores. La deuxième image est en fait un zoom sur ces fructifications. La première image est un plan plus large du mycélium. Les bulles sont en fait des bulles d’air entre la lame et la lamelle. Joli n’est-ce pas?

📸: Olympus EM-10 MKIII
Lentille: M. Zuiko 60mm F2.8 Macro

OM System

01/09/2024
Le jaseur boréal, Ce petit oiseau huppé faisant partie de l’ordre des passériformes est très commun dans les forêts du Q...
12/14/2023

Le jaseur boréal,
Ce petit oiseau huppé faisant partie de l’ordre des passériformes est très commun dans les forêts du Québec. Nous pourrions tout simplement dire qu’il est très présent dans les forêts en général, puisqu’il est présent sur tous les continents! Facilement reconnaissable par sa petite huppe, son masque noir et ses nombreux accents colorés, ce petit glouton aime bien s’alimenter de petites baies rouges gelées. Le jaseur boréal se distingue du jaseur d’Amérique par les taches blanches, rouges et jaunes sur ses ailes. Ce petit oiseau se tient souvent en bande de plusieurs dizaines d’individus, qui seront perchés sur les plus hautes branches d’un arbre. Le jaseur boréal est surtout présent au Québec en hiver, puisqu’il apprécie particulièrement les petites baies lorsqu’elles sont gelées, un vrai amateur de smoothie, celui-ci les déguste même par temps froids…
📸: Olympus EM10-MKIII
Objectif: M.Zuiko 40-150mm f2.8 PRO + MC14cameras

Un autre genre d’activité à faire en forêt… 🌳 Rallye de Charlevoix 2023📸: Olympus E-M10 Mark IIILens: 40-150mm F2.8 PRO ...
12/04/2023

Un autre genre d’activité à faire en forêt… 🌳
Rallye de Charlevoix 2023
📸: Olympus E-M10 Mark III
Lens: 40-150mm F2.8 PRO + MC-14 TC

Subaru Canada
Rallye de Charlevoix
OM System

La grande aigrette,Légèrement plus petite que son cousin le grand héron (voir publication  #12 pour plus de renseignemen...
08/28/2023

La grande aigrette,
Légèrement plus petite que son cousin le grand héron (voir publication #12 pour plus de renseignements), la grande aigrette est facilement reconnaissable par son plumage d’un blanc maculé. Avec une envergure d’environ 1,40m, c’est une championne du vol plané. En effet, son alimentation étant constituée de petits poissons ou de petits crustacés, ce pélécaniforme n’a d’autre choix que de survoler son habitat à la recherche d’une mare ou d’un marais pour subsister à ses besoins. Après avoir repéré un potentiel habitat pour ses futures proies, la grande aigrette ira s’y poser et commencera à agiter la boue avec ses pattes pour repérer ses victimes. Après avoir repéré son souper, l’oiseau ira le transpercer de son bec pointu pour le tuer et le manger par la suite. Sa technique de chasse rappelle un peu celles des chasseurs des Premières Nations qui utilisaient le harpon. Bonne nouvelle, cet oiseau ne fait pas partie d’une liste d’espèces menacées. Cependant, les milieux humides dans lesquels celui-ci élit domicile sont de plus en plus détruits pour y construire divers ouvrages de nature anthropique. La sensibilisation aux conséquences de cette destruction est le meilleur moyen d’y échapper, alors répandez le message!
cameras
📸: Olympus E-M10 Mark III
Objectif: M.Zuiko 40-150mm f2.8 PRO + MC-14 teleconverter

L'hirondelle bicoloreReine du vol et des acrobaties aériennes, l’hirondelle bicolore niche près des champs et des petits...
06/17/2023

L'hirondelle bicolore
Reine du vol et des acrobaties aériennes, l’hirondelle bicolore niche près des champs et des petits cours d’eau où elle y trouve sa nourriture. En effet, cette espèce se nourrit principalement d’insectes qu’elle attrape au vol. Les diptères (mouches) sont ses proies favorites, mais les anisoptères (libellules), les hyménoptères (guêpes/abeilles/bourdons), les coléoptères et les hémiptères (punaises) peuvent aussi faire l’affaire. D’ailleurs, c’est cette caractéristique de son alimentation qui explique son incroyable agilité dans le firmament. Le bleu iridescent du dos et le blanc immaculé de la poitrine de cet oiseau offrent un beau contraste facilement discernable par les ornithologues. Peu de temps avant l’arrivée de l’hiver, ce petit prédateur entreprendra une migration jusqu’au Mexique, la côte sud des États-Unis, Cuba ou encore certains pays de l’Amérique centrale afin d’aller faire bronzer son plumage sous le soleil des pays chauds (« Hirondelle bicolore », 2023). Entre 1966 et 2014, les populations mondiales d’hirondelles bicolores ont diminué de 49% (Hirondelle bicolore, Conservation de la nature Canada). Ce déclin s’explique par la diminution drastique des populations d’insectes. En effet, la destruction des milieux humides et l’augmentation du transport routier contribuent malheureusement au déclin des populations d’insectes. Certains agriculteurs ont décidé de construire des nichoirs en bordure de leur champ afin de contrer ces effets. Les hirondelles qui chassent les insectes aident à contrôler les populations d’insectes nuisibles dans les champs, alors que les nichoirs favorisent leur reproduction. Un bel exemple de la symbiose qui existe entre les agriculteurs et la faune qui les entourent!

OM System
📸: Olympus E-M10 Mark III
Objectif: M.Zuiko 40-150mm f2.8 PRO + MC-14 teleconverter

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