Julie Thibault, Doula Nomade/Artiste Photographe

Julie Thibault, Doula Nomade/Artiste Photographe Ayant été infirmière et impliquée en périnatalité depuis plus de 20 ans, j’ai côtoyé les f

Je donne des reçus pour mes services de Doula et de relevailles en naturothérapie

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05/08/2025

♥️ Cuba bientôt? ♥️
☀️📷🌴🇨🇺
Envie d’immortaliser vos vacances à Cuba/Holguin cette année? 📷 🌴🥰
Vous y serez en quelque part entre le 24 mai et le 19 juin? (Non disponible du 10-13 juin)
J’y serai aussi et je vous offre un super forfait pour des photos de vous, de couple, en famille ou entre amis!

J’habite tout près des hôtels suivants:
Playa Pesquero
Playa Costa Verde
Aston Costa Verde
Iberostar
Sol Río de Luna y Mares
Sol Turquesa

Petit supplément pour les hôtels à Guardalavaca comme le Grand Muthu et le Brisas

☀️Forfait vacances ☀️
Session photos sur la plage devant votre hôtel ou selon vos désirs ailleurs dans les environs
1h de shooting
15 photos numériques retouchées couleurs ou noir et blanc au choix dans une galerie de minimum 50-75 photos

Spécial Cuba à 175$CAN (valeur de 400$ au Québec)

Paiement virement Interac ou comptant
Dépôt Interac requis 50$ pour réservation de la date
Non remboursable en cas d’annulation mais transférable pour autre date s’il pleut ou pour un forfait au Québec au retour

Qui suis-je?
Julie, une Québécoise mariée à un Cubain, qui se promène entre les deux pays 🇨🇺♥️🇨🇦
Photographe professionnelle au style lifestyle et naturel, pas de sourire forcé promis 😝

Vous pouvez voir mon travail sur ma page Julie Thibault, Doula Nomade/Artiste Photographe

Contactez moi sur Messenger ou par cellulaire (263) 381-2425 (sms, appels ou WhatsApp)
C’est un numéro Canadien 😊

Hasta pronto!
À bientôt!

Julie

❤️❤️
06/12/2024

❤️❤️

Citation de La Presse du 9 juin 2024:

« Parfois, les pères ont de la difficulté à trouver leur rôle quand la mère allaite. En parler avec un autre père qui a vécu la même situation, ça peut l’aider à prendre sa place dans la nouvelle vie de famille », affirme Julie Richard, directrice générale de la Fédération Nourri-Source, qui vient d’ailleurs de lancer une plateforme pour faciliter le jumelage entre les marraines (et parrains) d’allaitement et les parents.

(Enlevez le X pour accéder à l’article complet)
Xhttps://www.lapresse.ca/societe/famille/2024-06-09/place-aux-parrains-d-allaitement.php

05/01/2024
💔❤️‍🩹
04/27/2024

💔❤️‍🩹

𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝟏𝟕 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐞́𝐭𝐫𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞

Selon le Grand dictionnaire terminologique, la violence obstétricale, c'est tout acte ou comportement du personnel médical envers une femme durant sa grossesse, l'accouchement ou la période postnatale, qui n'est pas justifié médicalement ou qui survient sans son consentement, et qui porte atteinte à sa dignité ou à son intégrité physique ou psychologique.

Mais pour moi, la violence obstétricale va beaucoup plus loin. On la trouve aussi dans toutes les paroles et tous les gestes qui ne tiennent pas compte de la douleur et du ressenti des femmes dans l'un des plus grands moments de vulnérabilité de leur vie.

Au cours de la dernière semaine, j'ai reçu des CENTAINES de témoignages de mamans ayant vécu de la violence obstétricale. Voici 17 d'entre eux :

"À mon accouchement, mon médecin m’a dit : "Si tu as mal maintenant, tu vas vouloir te tirer en bas de la fenêtre tantôt"."

"Premier accouchement pour mon conjoint et moi. En arrivant à l'hôpital, j'étais déjà à 9,5 de dilatation du col. Tout a été très rapidement et une infirmière nous a reproché de ne pas avoir laissé le temps à l'équipe médicale de se préparer."

"Pendant la poussée, une infirmière m'a crié d'arrêter de chigner et de pousser."

"Pendant l'accouchement, j'ai déchiré et donc eu des points de suture. J'ai grimacé pendant que le gynécologue les a faits. Il a regardé mon conjoint en disant que les femmes se plaignaient pour rien, que ça ne faisait même pas mal, les points après l'accouchement."

"Moi, on m’a dit de ne pas crier, que ça ne donnait rien..."

"Se faire mettre le bébé au sein avec insistance par deux infirmières pendant que tu te fais recoudre le périnée, c'est violent."

"Le médecin m’a rentré une ventouse de force pendant que quatre infirmières me tenaient les jambes et le corps pour ne pas que je bouge. Après, on m’a obligée à me mettre à quatre pattes, les fesses à l’air devant tout le monde avec les gros néons blancs pour aider bébé à descendre."

"Un gynécologue m'a fait un stripping à 38 semaines de grossesse sans me demander ni même m'aviser qu'il le ferait."

"Après m'avoir fait pousser pendant plus de 2h30, les médecins ont compris que ma fille n'était pas bien positionnée. Deux étudiants se sont mis à essayer de la tourner, la main au complet dans mon vagin, en pesant sur mon ventre en même temps. Ça ne fonctionnait pas, alors deux médecins s'y sont mis eux aussi. J'ai eu, en l'espace de 10 minutes, 4 mains à l'intérieur de moi. J'hurlais de douleur. Ma mère s'est finalement fâchée et leur a crié d’arrêter. Après, ils ont voulu me donner la bonbonne de gaz hilarant, mais elle était vide, et ils trouvaient ça bien drôle. J'étais au bout de mes forces, je pleurais et j’ai vomi."

"J’ai fait de la prééclampsie après mon accouchement, ce qui m'a rendue très malade, et l'infirmière a dit à ma mère : "Ben là, même malade, il faut qu’elle soit capable de s'occuper de son bébé sinon on va appeler la DPJ."

"J’avais peur de la péridurale que je devais avoir pour une césarienne d’urgence. L’anesthésiste était fâché de revenir à l’hôpital à 1h00 du matin et il m’a dit d’un ton très bête d’arrêter de faire ma moumoune."

"Personne ne m’a crue, quand je disais au corps médical que je n’étais pas gelée."

"Pendant mes deux césariennes, on ne m'a pas parlé. On ne me disait pas les étapes. Les gens se parlaient entre eux comme si j'étais endormie. La première était vraiment urgente, mon bébé a dû partir en néo. Mais eux continuaient à parler de leurs vacances. La deuxième était à la suite d'une tentative d'AVAC. Pas plus de compassion."

"À mon deuxième accouchement, j’ai eu une déchirure et le médecin a commencé à me faire des points de suture sans m’aviser. Évidemment, je sentais tout alors je lui ai demandé ce qu’il faisait. Il m’a répondu tout bonnement : "Eh bien, je vous fais des points ma petite madame et comme vous venez de souffrir beaucoup, pas besoin de vous geler, ça va me prendre deux secondes". Après, il a continué. Quand je lui ai dit qu’il me faisait mal, il a eu le culot de me dire d’arrêter de m’en faire et de regarder mon bébé."

"Une infirmière spécialisée en allaitement à qui j’ai confié que je pensais arrêter l’allaitement parce que ça ne fonctionnait pas m’a dit : "N’abandonne pas ton bébé !"

"Quand j'ai accouché de ma fille, tout s'est passé assez rapidement étant donné que c'était mon troisième bébé. À un moment donné, je n’en pouvais plus et j'ai demandé l'épidurale. L’infirmière m'a répondu que l'anesthésiste était occupé avec quelqu’un en fin de vie et qu'il ne pouvait pas venir. J'ai eu un petit moment d'angoisse à l'idée de devoir accoucher naturellement comme je souffrais déjà beaucoup, j’en ai fait part à l'infirmière et elle m'a répondu vraiment sec et bête de me compter chanceuse parce que moi, je donnais la vie en ce moment, alors que le monsieur qui était avec l'anesthésiste était en train de mourir."

"Un mois après mon accouchement, je suis allée au rendez-vous de suivi pour mon bébé et ma santé mentale n’allait pas bien. Je pleurais tout le temps, j’étais très fatiguée, et déprimée, et j’ai décidé d’en faire part au médecin qui m’a répondu : "Est-ce que tu es capable de sourire une fois par jour ? Si oui, ça va."

Si vous êtes sur le point d'accoucher, je veux que vous sachiez que but de cette publication n'est pas de vous faire peur mais d'adresser un problème majeur.

Pour que tous reconnaissent que ces comportements sont inadmissibles.

Pour que les mères sachent qu'elles sont victimes de violence obstétricales lorsqu'elles le sont et qu'elles cessent d'accepter l'inacceptable.

Et pour que le personnel médical traite toutes les mamans avec le respect, l'empathie et la dignité qu'elles méritent.

Et vous, avez-vous été victimes de violence obstétricale ? Si oui, n'hésitez pas à raconter votre histoire en commentaire.

Contenu cogité avec Ora Protections

11/21/2023

Bonne journée les parents 💪🏼♥️

❤️‍🩹💪🏼🙏
11/02/2023

❤️‍🩹💪🏼🙏

Ça m'a pris du temps me décider à écrire sur le sujet. J'avais peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas trouver les bons mots pouor expirmer la gravité de la situation.

Pour sauver nos sages-femmes d'une autre menace.

Je ne peux pas croire qu'on a toujours besoin de lutter. De se mobiliser, de militer, qu'on ne peut jamais s'asseoir sur nos acquis p*s respirer un peu.

Le PL-15 veut imposer une hiérarchie médicale à la pratique sage-femme. Mettre un médecin au top de la pyramide, alors que sous les soins sages-femmes, c'était la femme qui y trônait.

Je repense à mes suivis sages-femmes, à mes accouchements. À la naissance de mon garçon qui a été si traumatique. J'ai finalement eu besoin de l'aide du système médical pour arriver à le mettre au monde. On pourrait me dire: ''ah c'est ben poche, avoir su, tu aurais pu avoir une césarienne direct et t'éviter tout ce travail avant pour rien.''

À ça je répondrai en riant jaune. Pour rien??? Le travail que j'ai fais en maison de naissance m'a sauvé. UNE CHANCE qu'à travers le hellhole de la césarienne, j'ai eu la lumière des 10h de pure paix que j'ai vécu en maison de naissance. UNE CHANCE que j'ai pu vivre un moment d'amour et de complicité avec mon conjoint avant que les brisures de ma césarienne me plonge dans une dépression post-partum qui a été si difficile pour mon couple. UNE CHANCE que j'ai pu vivre la noirceur de velour de notre chambre à la maison de naissance avant d'être terrassée par les néons aveuglants et le chaos déshumanisant de ce qui a suivis ensuite.

Si j'avais vécu QUE le trauma? Sans la lumière de mon expérience en maison de naissance pour panser mes plaies ouvertes?

Aucune idée comment j'aurais survécu. Merci à tous les saints, à l'univers, au hasard, à la chance, d'avoir eu le privilège de vivre cette beauté là avant d'être découpée.

Et la naissance de ma fille? Est ce que j'aurais pu tenter un AVAC en maison de naissance si les sages-femmes avaient été sous la supervision d'un médecin? J'ai des gros doutes. Encore une fois, pour une autre naissance, j'ai eu besoin de transférer en milieu hospitalier. Ça s'est bien terminé, cette fois là. Je n'ai pas eu besoin d'être traumatisée pour mettre mon enfant au monde. Est ce que les 12h que j'ai vécu en maison de naissance, je les regrette?

NON. C'était LA plus belle affaire que j'ai vécu de ma vie. J'en aurais pris plus, infiniment plus. Je sais que je suis passé à côté d'une partie de l'expérience que j'aurais pu avoir mais... tout ce que j'ai PU avoir, je le garde. Pour toujours. Avec moi, chaque seconde que je marcherai sur cette terre. PERSONNE ne pourra jamais m'ôter la gloire de cette expérience là.

Et dire qu'avec le joyeux PL-15 tel qu'il est proposé, tout ça pourrait être mis en péril. Pleins de femmes, de couples, qui vont se retrouver à devoir vivre une expérience différente de ce qu'ils auraient pu vivre, si seulement on avait laissé les sages-femmes pratiquer en paix.

Notre modèle sage-femme au Québec, il est unique et précieux. S'éloigner des hôpitaux était un choix conscient. À la seconde où une sage-femme met les pieds dans un hôpital, dans le système médical où la grossesse est une pathologie dangereuse, elle change. Elle oublie la physiologie. Elle oublie son rôle d'accompagnante des passages. Elle se protocolise. Elle rentre dans le moule.

Je ne retrouve plus l'étude, mais ça a été recherché et étudié comme phénomène. L'environnement qui entoure le professionnel change le professionnel. Toutes les pratiques sages-femmes dans le monde qui travaillent sous la tutelle d'une institution médicale changent. Regardez les sages-femmes en France... ce n'est pas du tout le même métier que nos sages-femmes au Québec.

Comprenez moi bien, le milieu médical à sa place. Certaines naissances deviendront pathologiques. Le milieu hospitalier possède des outils nécéssaires. J'ai beaucoup de reconnaissance pour ce que le personnel soignant à l'hôpital a fait pour moi et mes bébés. Et c'est normal et correct que plusieurs femmes se sentent plus en sécurité à l'hôpital et préfèrent cette expérience là. Chaque personne devrait pouvoir accoucher dans le lieu de son choix, sous les soins de personnes qui partagent la même vision de la naissance qu'elle.

Mais c'est justement ça, mes craintes face aux changements proposés par le PL-15. Que ce libre choix là soit menacé -- en tout cas, pour les couples qui souhaitent vivre une naissance sous les soins des sages-femmes.

L'inverse serait tout aussi problématique; on n'accepterait pas un système où une sage-femme superviserait le travail des gynéco-obtétriciens.

Chacun son monde, chacun son expértise, chacun son milieu, et c'est ben correct. Y'en a pas un qui est mieux que l'autre, ça dépend de nos besoins et de nos philosophies personnelles.

Ceci étant dit, est ce qu'on peut laisser les couples qui préfèrent un suivis sage-femme vivre pour de vrai un suivis sage-femme, sans interférence du domaine médical?

Ça allait bien. Il manque d'accessibilité au suivis sage-femme, mais sinon, ça allait bien. C'est un service sécuritaire, apprécié des usagers/usagères, qui comblait un besoin criant, tout cela à plus faible coût pour le système de santé. Considérant tout cela, est ce qu'on peut laisser la pratique sage-femme en paix??? (ou sinon leur donner un coup de pouce plutôt que leur mettre des bâtons dans les roues?)

''Si l'accouchement est considéré comme un problème, il faut trouver des solutions. Si l'accouchement est un passage de vie, un passage identitaire, il faut créer des voies pour que l'énergie et les processus reprennent leur cours. L'art d'aider à accoucher est un art du passage souvent décrit par les sages-femmes. C'est peut-être pour ça que Belisle voit les sages-femmes comme des passeusses guidant les êtres dans la traversée de leur devenir.'' (- Céline Lemay, la Mise au Monde.)


Christian Dubé, député de La Prairie à l'Assemblée nationale
François Legault

Donc on est là, à devoir encore se mobiliser. Mais il faut ce qu'il faut. Sinon la pratique sage-femme tel qu'on la connait va disparaitre :( ...

Laisse en commentaire un beau souvenir vécu avec une sage-femme, aisin que l'année où c'est arrivé. Plus il y aura de commentaires, plus cette publication là aura de portée -- c'est pas grand chose, mais si tu fais juste ça, tu auras peut-être aidé un peu à faire circuler le message.

Et moi de mon côté je laisse une pétition à signer et un groupe à rejoindre pour continuer la mobilisation (en commentaire aussi) 💪

(Photo par Maman Naissance - Doula Photographe)

♥️💪🏼♥️🤰🏻
10/21/2023

♥️💪🏼♥️🤰🏻

« Quand un bébé naît, une mère naît aussi. »

09/14/2023

Services de santé et services sociaux - CISSS de Lanaudière

09/06/2023
J’adore comment il explique qu’il n’a pas besoin de comprendre pour prendre action et supporter sa femme dans la vie fam...
08/11/2023

J’adore comment il explique qu’il n’a pas besoin de comprendre pour prendre action et supporter sa femme dans la vie familiale et sa charge mentale
Bravo à ce papa! ♥️♥️♥️♥️

😂
08/08/2023

😂

T’es capable Mama 💪🏼♥️
08/03/2023

T’es capable Mama 💪🏼♥️

2e publication de ma série de 4 sur les enseignements retenus de Whapio Diane Bartlett sage-femme américaine de renommée au festival Enfanter l’évolution :

1. Un vocabulaire imagé de la naissance pour intégrer tous les aspects du processus

La description des étapes de la naissance dans le paradigme biomédical ne tient compte que d'un aspect de l'expérience de naissance : la dilatation cervicale.

L'expérience est pourtant multidimensionnelle.

Whapio a donc élaboré tout un vocabulaire pour décrire les étapes dites holistiques de la naissance. Dans le monde francophone, on connaît ce langage via Karine de Quantik Mama qui a popularisé les enseignements de Whapio dans ce qu'elle appelle le Vortex de la naissance.

Dans le milieu médical les étapes de la naissances sont :
> prétravail ou latence
> stade 1 : dilatation cervicale
> stade 2 : descente et poussée
> stade 3 : délivrance du placenta
> postpartum

Les étapes holistiques sont (en français):
> L'embarquement
> Le voile
> Entre les mondes / sur la montagne
> L'assignation / le sommet
> La fragmentation
> La quiétude
> La marée
> L'émergence
> Le retour
> La découverte
> La communion
> L'achèvement
> Le tissage

J'irais pas ici dans la description de chaque étape.
Tu peux trouver plus d'informations :
> (en anglais) sur le site de Whapio elle même www.thematrona.com
> en français sur le site de Alice André
www.sans-peri.com/les-etapes-holistiques-de-la-naissance/
> en français sur le site de Karine Lavesa
www.quantikmama.com/livret-vortex-de-la-naissance/

2. L'étape du summuning. En français : assignation ou sommet

C'est considéré comme la phase la plus intense.
Dans le langage médical on parle de la transition.

De l'extérieur on peut penser que la personne qui accouche est en désespoir, a peur, veut abandonner.
Ça pousse souvent un entourage peu averti à vouloir agir : on propose la péridurale, on panique, on se dit que c'est vraiment horrible...

Le plus souvent, la personne a besoin de sentir que le monde autour lui fait confiance.
Et pour ça, pas besoin nécessairement de parler : la présence confiante est la clé.
Ou alors juste chuchoter de doux ET courts encouragements sans la regarder dans les yeux afin de la laisser naviguer ses états altérés de conscience (voir post précédent) : tu sais; vas-y; tu le fais; ça va bien...

J'aime faire le parallèle de cette phase avec une randonnée en montagne.
Tu marches, parfois depuis plusieurs heures, tu transpires, tu as le souffle court, tu persistes, tu vas le faire, tu le sais.

Tu regardes le sol devant toi, tu es dans ton effort, tu ne vois rien autour, tu es dans ta bulle, tu ne regardes même pas en avant (phase entre les monde, sur la montagne)

Et là, tu as besoin de faire un plus ou moins court arrêt pour réunir tes dernières énergies. (phase de quiétude)

Tu regardes le sommet de la montagne.
Il te reste 500 mètres. Tu te dis "je vais jamais y arriver". (phase de fragmentation)

Et finalement dans un acte de volonté, dans un élan de dépassement de soi, tu le fais tu y vas, tu décides.

(Parenthèse : Alors que tout va bien, que tu n'es pas blessé·e, que tu ne montres aucun signes de "dysfonctionnement", est-ce qu'il viendrait un instant à l'idée des personnes qui te soutiennent de te dire : "tu es pas capable, c'est trop dur, fais toi transporter pour les 500 mètres restants" ?
Non, c'est un passage qui se fait seul·e.

Bien sure que non, elles vont te dire :
"vas-y tu es capable, tu es en train de le faire, tu es exceptionnel·le, tu es fort·e")

C'est à ce moment que tu vas chercher en toi toutes tes ressources pour rejoindre ton bébé, l'amener à toi. Le mettre au monde.

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Montreal, QC
H1T2L5

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