03/05/2025
Parfois je photographie pour comprendre ce que je ressens quand les mots me manquent.
Il y a des instants où le tumulte intérieur trouve refuge dans le silence d’un paysage.
Devant ces rochers figés par le temps, quelque chose en moi se dépose.
Pas de discours, pas de bruit – juste la lumière, la texture, le ciel qui menace et apaise à la fois.
Photographier devient alors une manière d’écouter ce que je ressens sans savoir le dire.
C’est mon langage brut, mon dialogue intime avec le monde.