17/03/2026
Avant de donner mon cours, j’aime relire les notes prises dans mon carnet pendant ma formation.
Ce matin, je suis tombée sur une page intitulée :
“Améliorations 2019”
Première ligne :
“Me mettre sérieusement au yoga.”
Et juste en dessous :
“Ce qui me fait du bien : traîner sur mon tapis pour finir la journée.”
Ça m’a fait sourire.
Parce qu’en réalité…
le yoga a quasiment toujours eu une place dans ma vie.
Il y a de nombreuses années, en CM2, sous l’insistance d’une de mes meilleures amies, je m’inscrivais à des cours au foyer rural.
Un petit prof plein de vie faisait des kilomètres à vélo pour venir nous enseigner.
On rigolait beaucoup (peut-être trop 😅), mais je n’ai jamais manqué un seul cours.
J’ai continué, seule, avec des vidéos.
À une époque où le yoga n’était pas “à la mode”, où on pratiquait discrètement le soir, juste pour s’étirer.
Au lycée, puis en licence de design, je pratiquais toujours.
Je donnais déjà des conseils à mes amis, en disant qu’un jour, je me formerais.
Puis la vie active, les studios, les rituels après le boulot…
Je suis devenue complètement accro.
Et puis Dakhla.
Le temps. L’espace. L’envie de me recentrer.
Un défi lancé à moi-même : réussir un sirsasana… et me lancer.
Des heures d’entraînement.
Des journées à capter le wifi d’une salle de sport à Essaouira pour suivre ma formation.
Et finalement, mon 200h validé.
Il m’aura fallu encore 2 ans pour oser.
Et aujourd’hui…
On se retrouve sur le tapis ✨