06/05/2026
À l’image de la pratique de Chloé Jafé, les formes de restitution au sein de l’exposition se font multiples: aux impressions photographiques s’ajoutent une sérigraphie imprimée au Japon, des tirages peints à la main, des recueils de textes ainsi que trois grands tirages argentiques réalisés par le laboratoire Diamantino. Cette pluralité de formes ne relève pas d’un simple choix esthétique : elle traduit une nécessité, celle d’approcher au plus près les corps, les récits et les zones de tension que l’artiste explore depuis plusieurs années.
Chez Chloé Jafé, la photographie n’est jamais un médium isolé. Elle dialogue avec l’écriture, avec l’espace, avec la matérialité même de l’exposition. Les images ne se partis dérange de montrer: elles convoquent, déplacent, parfois dérangent.
Un immense merci pour son investissement attentionné dans la production de cette exposition ♥️
Un immense merci .labo pour les 3 sublimes tirages que vous pouvez découvrir dans l’exposition. Ce sont 10 ans de collaboration avec ce cher maître ✨