08/06/2026
Thimidhee Tiruvizha a Bari. (la traduction française suit)
(Thimidhee è un termine tamil che si riferisce alla camminata a piedi nudi sui carboni ardenti come atto di fede e devozione; Tiruvizha indica una celebrazione religiosa.) La comunità induista di Bari, che fa riferimento al tempio Sri Ganesh Mariammen Kovil in via Podgora, lo ha celebrato domenica 7 giugno, a conclusione di un ciclo di preghiere durato circa dieci giorni. Il tempio è un punto di riferimento per i cittadini mauriziani di etnia tamil e anche per alcuni membri della comunità bengalese residenti a Bari. In occasione della ricorrenza, alle celebrazioni si sono uniti anche fedeli provenienti da Catania e sacerdoti giunti dalla Mauritius, rafforzando il legame tra le comunità tamil presenti in diverse città italiane.Alcuni momenti rituali (come il piercing) si sono svolti nel giardino dedicato a Francesca Laura Morvillo; la processione ha poi attraversato viale della Repubblica, per arrivare al Parco Gargasole (ex Caserma Rossani). Qui si sono tenuti i riti conclusivi, tra cui la tradizionale camminata sulle lame delle sciabole e poi sui carboni ardenti (Thimidee), momenti carichi di spiritualità e significato. Per quanto visivamente intensi e colorati, questi riti non sono spettacoli ma profondi atti di fede. Rappresentano anche occasioni di aggregazione e riconnessione con le proprie radici per comunità che, per ragioni diverse, vivono lontane dal proprio paese d’origine.
La fête Thimidhee à Bari
(Thimidhee est un terme tamoul désignant la marche à pieds nus sur des charbons ardents en tant qu'acte de foi et de dévotion ; Tiruvizha désigne une célébration religieuse.) La communauté hindoue de Bari, qui se réunit autour du temple Sri Ganesh Mariammen Kovil de la via Podgora, a célébré cet événement le dimanche 7 juin, à l'issue d'un cycle de prières d'une dizaine de jours. Le temple est un point de repère pour les citoyens mauriciens d'ethnie tamoule ainsi que pour certains membres de la communauté bengalie résidant à Bari. À l'occasion de cette célébration, des fidèles venus de Catane et des prêtres arrivés de Maurice ont également participé aux festivités, renforçant ainsi le lien entre les communautés tamoules présentes dans différentes villes italiennes.
Certains moments rituels (tels que le piercing) se sont déroulés dans le jardin dédié à Francesca Laura Morvillo ; la procession a ensuite traversé le viale della Repubblica pour rejoindre le Parco Gargasole (ancienne caserne Rossani). C'est là que se sont tenus les rites conclusifs, parmi lesquels la traditionnelle marche sur les lames de sabre puis sur les charbons ardents (Thimidhee), moments empreints de spiritualité et de sens. Aussi visuellement intenses et colorés qu'ils puissent paraître, ces rites ne sont pas des spectacles mais de profonds actes de foi. Ils représentent également des occasions de rassemblement et de reconnexion avec ses propres racines pour des communautés qui, pour des raisons diverses, vivent loin de leur pays d'origine.