17/02/2026
J’ai passé presque un mois à courir après une seule fenêtre météo d’hiver en Nouvelle-Zélande.
Quatre tentatives. Trois heures de route à chaque fois pour s'y rendre. Des prévisions météo qui viraient de bord à la dernière minute.
Un après-midi, le vent était tellement intense qu’ils ont commencé à fermer des ponts dans la vallée.
J’étais là, tout trempé, à regarder cette lumière dramatique glisser sur les montagnes et les nuages bas, avec la question la plus simple, mais qui devient énorme quand tu es brûlé : je reste ou je repars.
Je suis resté.
Cette nuit-là, le van a commencé à prendre l’eau par les joints de porte. J’ai tapé des serviettes le long des portes pour absorber les infiltrations, et aux 30 minutes je les essorais dans l’évier avant de les remettre en place. Frette, humide, confort et setup très minimal.
À 5 h 30am, tout s’est finalement aligné. Neige fraîche. Glace fraîche. Premières traces de pas sur le sentier.
Et l’après-midi, ou presque, c’était déjà fini : ça avait fondu.
J’ai écrit l'histoire complète (images et courtes vidéo de ce jour là) ici :
https://jamilslimphotography.substack.com/p/field-notes-new-zealand-chasing-snow-icebergs
Quel est la chasse photo la plus « obstinée » que vous ayez menée ? Ajoutes la en commentaire ;), je veux voir.
Nikon NiSi Canada
I didn’t get lucky. I just kept coming back until the mountain gave me a few hours it almost never gives.