28/04/2021
Lancé en 2006, ce chantier devait durer 6 ans et 24 millions ont déjà étaient investit lorsque le promoteur en 2010 se retrouve en liquidation judiciaire. Parmi les constructions déjà édifiées sur les 3 hectares, on y retrouve des équipements collectifs: une piscine, une balnéothérapie, une salle polyvalente de 450 places et un restaurant de 200 couverts.
Ce village devait se composer à l’origine de :
- 55 gîtes comprenant 151 unités d'hébergements
- 3 logements de fonction
- 1 ensemble de restauration
- chambres pour le personnel
- salle polyvalente et salles modulaires
- 1 piscine couverte, sauna, salle de musculation et vestiaires - 1 terrain de tennis, 1 plateau d'évolution
- 1 espace de loisirs pour les enfants
Le tout ayant fait l'objet d'un permis de construire délivré en 2002, prorogé deux ans plus t**d. Les caractéristiques des locaux permettront une activité de village de vacances, c'est-à-dire à l'équipement destiné à accueillir les familles en vacances, les groupes divers de loisirs, du 3ème âge, mais aussi en formation, stage, séminaire, et d'une manière générale, lieu d'accueil, d'hébergement de tout public et d'activités touristiques.
En mars 2011, un possible repreneur du projet décide de se retirer.
En mars 2013, c'est sa commune qui devient propriétaire du « Village-vacances » depuis la liquidation judiciaire. Nouveau projet de réhabilitation en cours, entre démolition, reconstruction et urbanisation.
Cependant depuis 2009, les propriétaires poursuivent le combat judiciaire spoliés par les promoteurs du « village-vacance » vendus sur plan. Aujourd'hui en friche après la cessation de paiements des entreprises en bâtiments. Laissé à l'abandon par une SCI dont personne ne retrouve la trace, aucun des investisseurs ne peut j***r de son bien et les habitations ont été depuis pillées. Site également bien connu dans le milieu de l'Urbex.
En 2021, le site est toujours à l’abandon et fut un terrain d'exercice pour la gendarmerie nationale.