Lumières

Lumières Photographe & autrice
📍 Lyon et sa région
Histoire, patrimoine et instants de lumière…
Escapades en France et ailleurs
(2)

Balade autour du phare de Leucate… 🌿🌊où un petit guetteur veille, perché tout là-haut.. 🦅
03/09/2026

Balade autour du phare de Leucate… 🌿🌊
où un petit guetteur veille, perché tout là-haut.. 🦅

L'été s'efface peu à peu... en douceur et avec panache
02/09/2026

L'été s'efface peu à peu... en douceur et avec panache

Bonjour septembre… 🌸Je vous souhaite un joli mois, rempli de lumières et de belles découvertes.
01/09/2026

Bonjour septembre… 🌸

Je vous souhaite un joli mois, rempli de lumières et de belles découvertes.

C'est un beau bâtiment Art nouveau qui nous accueille en cette veille de rentrée des classes…Derrière ces grilles se cac...
31/08/2026

C'est un beau bâtiment Art nouveau qui nous accueille en cette veille de rentrée des classes…

Derrière ces grilles se cache l'histoire d'un homme et d'une institution qui ont profondément marqué l'histoire de l'enseignement à Lyon et bien au-delà.

Cet homme, c'est Claude Martin, né à Lyon en 1735. Parti aux Indes à l'époque de Louis XV, il y fit fortune et termina sa carrière comme major général de l'armée des Indes. À sa mort, en 1800, il légua une grande partie de sa fortune afin de créer, dans les villes qu'il a aimées, en Inde et à Lyon, des écoles destinées à offrir une instruction de qualité aux garçons, mais aussi aux filles.

À Lyon, le projet prit forme dans les années 1820. Le premier établissement s'installa d'abord au Palais Saint-Pierre, avant de prendre place, en 1833, dans un ancien établissement religieux appartenant aux Augustins, confisqué à la Révolution puis vendu comme bien national.

L'ambition de Claude Martin était de proposer un enseignement technique, gratuit et de qualité, capable de donner aux jeunes une véritable formation professionnelle.
Mais il faudra attendre 1869 pour que son souhait d'une véritable égalité entre garçons et filles commence à se concrétiser. Des cours destinés aux jeunes filles sont créés à partir de cette date, puis l'école des filles s'installe, dans un premier temps, rue Royale.

Grâce, notamment, à un legs de Madame de Cuzieu, un nouveau bâtiment destiné aux jeunes filles est construit au 33, rue de la Martinière. Conçu par les architectes François Clermont et Eugène Riboud, il est inauguré en 1907.

Son architecture attire le regard : grandes baies, mosaïques, décor foisonnant, grille ornée…Tout y évoque l'Art nouveau, jusque dans le soin apporté à chaque détail, témoignant de l'importance accordée au travail et rendant ainsi hommage au major Martin.

Derrière une porte ordinaire de la Croix-Rousse se cache un jardin... extraordinaire…Il y a quelques années déjà, au cou...
30/08/2026

Derrière une porte ordinaire de la Croix-Rousse se cache un jardin... extraordinaire…

Il y a quelques années déjà, au cours d'une jolie balade lyonnaise, j'ai découvert ce lieu étonnant, bien caché dans une cour intérieure, entre les immeubles de la Grande Rue.

Bienvenue au jardin Rosa Mir Mercader. 🌸🌹🌺

Sorte de fusion entre un Parc Güell miniature et un palais du Facteur Cheval, suspendu entre ciel et terre, ce petit jardin est l'œuvre de Jules Senis, un artisan maçon-carreleur réfugié de la guerre d'Espagne.

Il consacra les vingt dernières années de sa vie à la création de cet univers singulier, qu'il dédia à sa mère, Rosa Mir Mercader, ainsi qu'à la Vierge Marie.

Dans les années 1950, alors qu'il était gravement malade, Jules Senis fit le vœu de construire un jardin s'il sortait guéri de l'hôpital, après plusieurs mois de soins.

Pierres et coquillages, colonnes, rocailles, fleurs et plantes grasses se conjuguent pour composer une œuvre insolite et poétique.

Une surprenante parenthèse de douceur, cachée au cœur de la ville… et une jolie découverte dont je garde un très beau souvenir. 🌿

C'est en 43 avant notre ère que Lucius Munatius Plancus fonde la colonie romaine de Lugdunum, sur la colline de Fourvièr...
29/08/2026

C'est en 43 avant notre ère que Lucius Munatius Plancus fonde la colonie romaine de Lugdunum, sur la colline de Fourvière. La ville se développe rapidement et ses besoins en eau deviennent bientôt considérables. Quatre aqueducs sont alors construits pour acheminer les eaux des massifs environnants jusqu'à la cité.

Parmi eux, l'aqueduc du Gier est le plus long et le mieux conservé. Il captait les eaux du Gier près de Saint-Chamond, dans la Loire, et les conduisait jusqu'à Fourvière après un parcours sinueux de 86 kilomètres.

Son tracé était jalonné de nombreux ouvrages : tunnels, ponts, siphons, murs et files d'arches. À Chaponost, ces pierres ont traversé les siècles pour demeurer jusqu'à nous.

Deux mille ans plus t**d, les arches se dressent encore dans la campagne, comme une invitation à faire une pause et à nous asseoir un instant...

Au cœur des Pierres Dorées, en Beaujolais, l'église Saint-Martin de Ville-sur-Jarnioux.De la pierre dorée, quelques fleu...
28/08/2026

Au cœur des Pierres Dorées, en Beaujolais, l'église Saint-Martin de Ville-sur-Jarnioux.

De la pierre dorée, quelques fleurs, une fontaine et un banc sur la petite place...

Il n'en faudrait pas davantage pour peindre un joli tableau.

Au cœur du Beaujolais, entre les vallons couverts de vignes et la plaine du Mâconnais, j'ai eu un coup de cœur pour le p...
27/08/2026

Au cœur du Beaujolais, entre les vallons couverts de vignes et la plaine du Mâconnais, j'ai eu un coup de cœur pour le prieuré roman Saint-Martin de Salles-Arbuissonnas.

Son histoire commence en 960, lorsque le sire de Beaujeu cède des terres aux moines de Cluny pour y établir un prieuré bénédictin. Pendant plusieurs siècles, les moines occupent les lieux et participent notamment au développement de la culture de la vigne.

Mais en 1301, un tournant majeur bouleverse l'histoire du prieuré. Une communauté de moniales venue de Grelonges, un prieuré installé sur une île de la Saône régulièrement menacée par les inondations, s'installe à Salles.

Peu à peu, ces religieuses, issues de la noblesse, s'émancipent de la règle clunisienne. Elles font construire leurs propres maisons (que l'on voit sur la dernière photo), commercent, s'enrichissent et finissent par obtenir, en 1779, le titre de Chanoinesses-Comtesses, accordé par décision royale.

C'est d'ailleurs ici, dans l'une de ces maisons, que la mère de Lamartine, Alix des Roys, fut courtisée par celui qui allait devenir le père du poète.

Aujourd'hui, le prieuré conserve encore une très belle galerie du cloître ouverte sur son jardin, la salle capitulaire du XVe siècle et une porte d'accès au cloître, avec son décor gothique flamboyant.

L'église Saint-Martin, dont les origines remontent au XIe siècle, complète cet ensemble. Son clocher carré à deux étages est caractéristique des églises romanes du Beaujolais. À l'intérieur, les stalles des chanoinesses côtoient un autel du XVIIIe siècle en marbre de Carrare et des luminaires en opaline du XIXe siècle.

Un lieu comme je les aime, où les histoires et les époques se rencontrent et se racontent...

Au cœur de ces vignobles du Beaujolais, une grande silhouette se reconnaît de loin. C'est celle du Moulin à Vent, qui no...
26/08/2026

Au cœur de ces vignobles du Beaujolais, une grande silhouette se reconnaît de loin. C'est celle du Moulin à Vent, qui nous invite à sa rencontre, dans un hameau de Romanèche-Thorins.

Édifié vers 1450, à 254 mètres d'altitude, ce moulin était autrefois un moulin à farine. Pendant des siècles, il a accompagné la vie des agriculteurs et des vignerons du territoire, avant de cesser son activité au début du XIXe siècle.

Devenu la propriété de la famille Chastel-Sauzet en 1853, il se dresse fièrement au milieu des vignes et est devenu l'emblème de ce petit village. En effet, en 1924, l'appellation d'origine Moulin-à-Vent est créée, donnant officiellement son nom à ce cru emblématique du Beaujolais. Le moulin est quant à lui classé monument historique en 1930.

Ses ailes, disparues pendant près de 150 ans, ont été reconstituées à la fin du XXe siècle. Restauré, le moulin les a retrouvées en 1999, et, après quelques péripéties, était à nouveau en état de fonctionner en 2008.

S'il ne moud plus de grain aujourd'hui, son élégante silhouette demeure indissociable du terroir auquel il a donné son nom.

Je vous emmène aujourd'hui dans un lieu particulièrement cher à mon cœur et à ma mémoire.Au cœur de la Bresse bourguigno...
25/08/2026

Je vous emmène aujourd'hui dans un lieu particulièrement cher à mon cœur et à ma mémoire.

Au cœur de la Bresse bourguignonne, le château de Pierre-de-Bresse se découvre au détour d'un petit bois, trônant majestueusement entre eau, pierre et verdure.

Édifié au XVIIe siècle par Claude de Thiard de Bissy, sur les vestiges d'une ancienne maison forte, il témoigne de l'histoire des grandes familles qui ont marqué ce territoire.

Avec ses façades de briques, ses élégantes lignes classiques et ses douves, le château conserve aujourd'hui encore l'allure d'une demeure seigneuriale.

Depuis 1981, il abrite l'Écomusée de la Bresse bourguignonne, consacré aux paysages, aux traditions, aux savoir-faire et à la vie quotidienne de ses habitants.

Et lorsque j'étais enfant, je venais souvent ici, avec mes grands-parents qui habitaient le village voisin…

Bien des années ont passé, mais certains lieux restent profondément attachés à nos souvenirs.


Ecomusée Bresse Bourguignonne Saône et Loire Tourisme

Adresse

Lyon

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Lumières publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Lumières:

Raccourcis

Partager