28/08/2026
🥊 Avant de découvrir son témoignage, voici quelques mots pour présenter Sidik Guereiev, entraîneur de lutte de la Team Kami, son parcours et ce qui l’a conduit à transmettre aujourd’hui sa passion aux nouvelles générations.
👉 Swipez vers la droite pour découvrir son témoignage.
Je m’appelle Sidik Guereiev et je suis l’entraîneur de lutte de la Team Kami.
J’ai commencé la lutte très jeune, à l’âge de 7 ans. Dès mes premiers entraînements, j’ai été attiré par ce sport exigeant, mais surtout par les valeurs qu’il représente : le travail, la discipline, le dépassement de soi et la persévérance.
À cette époque, j’avais un rêve très clair : devenir un jour champion olympique. Pour atteindre cet objectif, j’ai continué à m’entraîner et je suis parti en Tchétchénie, mon pays d’origine, où j’ai pu découvrir une culture de la lutte encore plus forte et m’entraîner dans des conditions qui m’ont énormément fait progresser.
Lorsque je suis arrivé à Limoges, j’ai voulu continuer à avancer dans la compétition et poursuivre mon rêve. Mais les moyens et les structures disponibles ne me permettaient malheureusement pas de progresser comme je l’aurais souhaité.
J’ai donc pris une décision difficile : arrêter la compétition.
Mais j’ai rapidement compris que mon histoire avec la lutte n’était pas terminée.
Si je n’avais pas eu, à Limoges, toutes les possibilités que j’aurais souhaitées pour progresser, je pouvais au moins essayer de les créer pour les générations qui allaient suivre.
J’ai alors décidé de transmettre ce que j’avais appris et de donner aux jeunes lutteurs de Limoges la chance que je n’avais pas eue.
Aujourd’hui, mon rêve a changé.
Je ne rêve plus de devenir moi-même champion olympique.
Mon rêve, c’est de créer des champions olympiques.
À travers l’entraînement, je veux leur permettre d’aller loin, de croire en leurs capacités et surtout de leur donner les moyens de réaliser leurs propres rêves.
Aujourd’hui, nous en sommes à la 3ᵉ saison du club et nous sommes déjà l’un des meilleurs clubs français chez les jeunes.
Dans l’ombre des médailles, il y a parfois des personnes qui transmettent bien plus qu’u