Faune en images, nature en majesté

Faune en images, nature en majesté Cette page a pour but le partage des instants au cœur de la nature

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Sous la pluie fine qui caresse les herbes,deux âmes fragiles se perdent dans le vert.L’une veille, l’autre s’abandonne a...
17/09/2025

Sous la pluie fine qui caresse les herbes,
deux âmes fragiles se perdent dans le vert.
L’une veille, l’autre s’abandonne au silence,
et le monde alentour semble suspendu à leur souffle.

Dans leurs yeux clairs dort encore l’innocence,
un éclat sauvage que rien n’a terni.
Ils avancent à pas timides,
comme si la forêt entière retenait son battement.

Alors, dans ce décor de brume et de rosée,
on comprend que la vraie beauté n’a pas besoin de mots :
elle se lit dans la douceur d’un regard,
et dans l’écho discret d’un instant partagé.

Dans la clairière, il s’arrête, fragile et fier,comme une ombre qui s’éveille au bord du matin.Son regard se perd vers l...
17/09/2025

Dans la clairière, il s’arrête, fragile et fier,
comme une ombre qui s’éveille au bord du matin.
Son regard se perd vers l’invisible,
là où le silence tient lieu de chemin.

Il semble porter en lui le mystère des bois,
la douceur d’un souffle, la force d’une fuite,
et dans sa posture hésitante,
on lit la beauté simple d’un instant suspendu.

Un éclat de vie,
posé entre l’herbe et le vent,
où la nature murmure
que la grâce se trouve dans l’éphémère.

Un bruit, un souffle, un rien —Et le voilà qui s’élance.Fusée de vie à travers les hautes herbes,Le cœur battant, les bo...
24/07/2025

Un bruit, un souffle, un rien —
Et le voilà qui s’élance.
Fusée de vie à travers les hautes herbes,
Le cœur battant, les bois dressés comme un cri.

Il part en courant,
Sans un regard, sans regret,
Seulement cette urgence instinctive
Que seul le sauvage comprend.

Ses pattes frappent la terre
Avec une grâce violente,
Chaque bond efface un peu plus
La trace de sa présence.

Dans son sillage,
Le silence retombe d’un coup,
Comme si la nature elle-même
Avait été surprise par sa propre beauté.

Et toi, figé,
Tu ne vois plus qu’un frémissement d’herbe,
Un dernier reflet dans la lumière,
Et ce vide étrange
Que laisse toujours la fuite de ce qu’on ne possède pas.

Il est reparti — libre, intact, indomptable.
Mais dans ta mémoire,
Son départ résonne plus fort
Que mille rencontres tranquilles.

Il est sorti du couvert, d’un pas sûr,Les muscles tendus, le port altier.Ses bois nus, polis par les saisons,Témoignent ...
24/07/2025

Il est sorti du couvert, d’un pas sûr,
Les muscles tendus, le port altier.
Ses bois nus, polis par les saisons,
Témoignent d’un âge affirmé.

Pas de velours, plus de tendresse :
Juste la force tranquille
De celui qui a vu le vent passer
Sans jamais plier.

Le beau brocard s’avance
Comme s’il portait le silence sur ses épaules.
Chaque pas est une décision,
Chaque regard, une frontière invisible.

Rien ne presse — il connaît les lieux,
Les chemins secrets, les ombres bienveillantes.
Il n’a pas besoin de fuir pour exister :
Sa présence seule impose le respect.

Quand il s’arrête au bord du champ,
Le monde semble retenir son souffle.
Et quand il repart,
C’est comme si la terre reprenait vie
Après une visite royale.

On dit qu’il ne fait que passer —
Mais ceux qui l’ont vu
Portent un éclat dans les yeux
Que même le temps ne sait effacer.

Il glisse sur l’eau, tranquille,Comme une idée qui prend son temps.Ses moustaches frémissent,Ses yeux ronds scrutent la ...
24/07/2025

Il glisse sur l’eau, tranquille,
Comme une idée qui prend son temps.
Ses moustaches frémissent,
Ses yeux ronds scrutent la rive.

Tout l’intrigue :
Une feuille qui danse,
Un reflet qui tremble,
Le cri lointain d’un oiseau qu’il ne voit pas.

Il ne va nulle part vraiment,
Mais il explore, silencieux,
Comme s’il lisait les secrets
Gravés à la surface du monde.

Le courant l’emporte doucement,
Mais son regard, lui, reste vif.
Présent. Ouvert.

C’est un petit éclaireur des eaux calmes,
Un passeur de lumière discrète,
Qui sait mieux que nous
Que la curiosité n’a pas besoin de bruit
Pour changer une journée.

Il s’est arrêté, là, dans le champ de blé,La tête haute, le regard lointain.Le vent glissait doucement entre les épis,Ma...
24/07/2025

Il s’est arrêté, là, dans le champ de blé,
La tête haute, le regard lointain.
Le vent glissait doucement entre les épis,
Mais lui, restait immobile, presque irréel.

Ce n’était ni la peur ni la fatigue —
Juste un instant volé au mouvement du monde.
Un instant pour écouter, sentir,
Être là, pleinement, sans fuir.

Le chevreuil faisait la pose —
Comme s’il attendait quelque chose,
Ou qu’il se souvenait de ce qu’on oublie.

Autour de lui, tout semblait suspendu,
Comme si le temps, par respect,
S’était lui aussi arrêté.

Puis, dans un souffle, il a repris sa marche,
Discret, léger, insaisissable.
Mais il a laissé derrière lui une impression :
Que parfois, la beauté ne bouge pas.
Elle se tient là, tranquille,
Et nous regarde passer.

Il s’est arrêté, là, au milieu du champ,Le souffle calme, les oreilles tendues.Un instant suspendu, hors du tumulte,Comm...
24/07/2025

Il s’est arrêté, là, au milieu du champ,
Le souffle calme, les oreilles tendues.
Un instant suspendu, hors du tumulte,
Comme s’il savait que le monde pouvait attendre.

Ce n’est pas la fatigue qui l’a cloué au sol,
Mais une envie soudaine de contempler.
Loin des battements précipités de la fuite,
Il s’offre le luxe d’un silence léger.

Le lièvre fait la pose —
Pas pour fuir, ni pour briller,
Mais pour être. Simplement.

Dans ses yeux, un éclat timide,
Comme s’il percevait des choses
Que nous, pressés, ne voyons plus.

Et puis, en un éclair, il repart,
Comme une pensée fugace qu’on tente de retenir.
Mais il laisse derrière lui une trace douce :
Le rappel qu’il est bon, parfois,
De s’arrêter — même quand tout court.

Bécasseau de rivièrePetit veilleur des berges tranquilles,tu glisses entre cailloux et reflets,comme un souffle d’aube p...
24/07/2025

Bécasseau de rivière
Petit veilleur des berges tranquilles,
tu glisses entre cailloux et reflets,
comme un souffle d’aube posé
sur la peau claire de l’eau.

Ton bec effleure la rive,
tes pattes fines dansent
sur les galets lissés par le temps,
comme si chaque pas
cherchait un secret oublié.

La rivière coule, lente et vivante,
et toi, petit éclat de vie,
tu suis son murmure
sans jamais t’y noyer.
Tu es de ceux
qui savent écouter sans troubler,
qui trouvent leur place
dans l’équilibre fragile du monde.

Et quand tu t’envoles,
c’est le silence qui reste,
plein de ta légèreté.

Tout là-bas, un renard, caché derrière les herbes,Les yeux grands ouverts, il découvre le monde sans un bruit,Curieux de...
22/06/2025

Tout là-bas, un renard, caché derrière les herbes,
Les yeux grands ouverts, il découvre le monde sans un bruit,
Curieux de chaque mouvement, doux et attentif,
Il semble dire : « Qui es-tu, toi, qui me regardes

Le chevreuil avance doucement dans la prairie,Sans prétendre être roi, il suit son chemin,Modeste et léger, il sait sa p...
22/06/2025

Le chevreuil avance doucement dans la prairie,
Sans prétendre être roi, il suit son chemin,
Modeste et léger, il sait sa place,
Sans jamais péter plus haut que ses sabots

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Donnay
14220

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