PhotoStudio Perrier

PhotoStudio Perrier Mes actus, mes projets, mes envies, mes partages et autres discussions autour d'une seule passion...

09/06/2026

Il y a deux moments dans l'année où un photographe scolaire serre les dents et ne compte pas ses heures.

Le premier : l'automne. D'octobre à Noël, les écoles s'enchaînent, les pochettes s'accumulent, et décembre ressemble à un sprint qu'on essaie de boucler dans les temps.

Le second : le printemps. D'avril à fin juin. Celui que je vis en ce moment.
Ces dernières semaines m'en ont donné encore une belle illustration.

Dimanche, il y a déjà plus d'une semaine, je prenais la route pour un workshop mariage intensif avec Franck Boutonnet Photography — cinq jours de formation immersive, la tête dans le guidon, un huis clos de photographes qui veulent évoluer encore et encore. Le genre de semaine qui t'oblige à observer autrement, à mesurer ce que tu ne maîtrises pas encore, à sortir de tes habitudes.
Un privilège, concrètement.

Vendredi matin, je rentrais.
Vendredi midi, je livrais des pochettes scolaires à une école.
Pas d'escale possible.

Samedi, traitement d'un mariage.

Dimanche, tablier autour de la taille pour la kermesse de mon petit dernier. Barbecue le midi, gaufres liégeoises l'après-midi — et le rangement de fin de journée, évidemment.

Je ne me plains pas. Je vous permets juste de voir ce que beaucoup ne voient pas lorsqu'ils glissent une enveloppe kraft dans le cartable de leur enfant, lorsqu'ils m'accordent leur confiance lors d'une belle séance en famille ou encore lorsqu'ils me confient le reportage de leur mariage.

Il y a des semaines comme ça où le métier, la formation et la vie normale essaient d'occuper le même espace temps.
On s'organise. On encaisse. On continue.
Et franchement — j'aime ça !

Bonne semaine les petites bulles !

Je suis Cyril de PhotoStudio Perrier et je retourne vite à mon traitement mariage avant la prochaine production de pochettes scolaire.

« Volumes généreux. » « Cachet authentique. » « Fort potentiel. »Voilà ce qu'un agent immobilier aurait écrit.J'ai de su...
24/05/2026

« Volumes généreux. » « Cachet authentique. » « Fort potentiel. »

Voilà ce qu'un agent immobilier aurait écrit.

J'ai de suite vu le studio.

C'est comme ça que je fonctionne. La consultation de ma femme validée, la décision arrive d'un coup, instinctive, nette. Ce qui vient après, c'est autre chose.
J'ai passé des jours à tracer les plans sur ordinateur, espace par espace, centimètre par centimètre. L'ingénieur que j'ai été ne disparaît jamais vraiment. Les souvenirs de rénovation de ma longère refaisait surface.

À mi-juillet, j'attaquais les travaux.

Le premier gros chantier : mettre à niveau un sol qui présentait vingt-cinq centimètres d'écart des côtés vers le centre. Du grattage, du remblai, de la patience. À cette échelle, c'était une première. Puis, dès que l'activité me le permettait — après les livraisons des écoles, pendant les vacances scolaires, quelques soirs ici et là — je remontais sur le chantier.

Pas d'agenda gravé dans le marbre. Juste cette image en tête. Et beaucoup d'adaptation...

Un espace pour les portraits, les familles, le corporate, le portrait intime.
Et enfin — pouvoir relancer les projets personnels qui attendent depuis trop longtemps en dehors des commandes.

Ce n'est pas encore terminé. Cet été, l'objectif est dans le viseur.

J'ai filmé une grande partie de tout ça. Des heures de chantier que personne n'a jamais vues. Ces images méritent mieux que rester inertes sur mon disque dur. Je vais vous partager cette belle aventure.

La suite arrive.

Je suis Cyril de PhotoStudio Perrier, et aujourd'hui, j'ai choisi de mettre en lumière l'univers que je crée... en partant de zéro.

*Précision importante : la dernière photo ne correspond pas à la situation actuelle mais à un visuel généré.

Cette photo, c’est moi. Et c’est rare. 📷Je passe mes journées à tenir un appareil, pas à m’asseoir devant. Mais à l’occa...
06/05/2026

Cette photo, c’est moi. Et c’est rare. 📷

Je passe mes journées à tenir un appareil, pas à m’asseoir devant.
Mais à l’occasion — vraiment à l’occasion — je remets le pied de l’autre côté. Pour deux raisons précises :

🔹 La première est technique : tester une lumière, expérimenter sans avoir personne en face. L’autoportrait est un laboratoire confortable.

🔹 La seconde compte davantage : je m’installe devant mon propre appareil, et tout revient d’un coup. Cette légère raideur dans les épaules. Ces mains qui ne savent plus très bien où se poser. L’envie de bien faire qui rigidifie tout. Ce regard qui cherche un endroit acceptable où se mettre.

Depuis 2009, j'ai photographié des milliers de personnes. Et c'est exactement ce que je vois quand quelqu'un s'installe en face de moi, juste avant que la séance ne commence vraiment.

Si vous êtes artisan, dirigeant, commerçant — bref, quelqu'un dont l’image professionnelle compte mais qui n’a jamais osé pousser la porte d’un studio — voilà ce que je veux que vous sachiez :

Cette tension du début dure rarement plus de dix minutes. Souvent moins.

Après, on parle, on rit, on se regarde. L’appareil devient un détail. Et c’est précisément là que les vraies images arrivent.

À celles aussi qui hésitent à se faire photographier pour elles-mêmes — pour garder simplement une trace de la femme qu’elles sont aujourd’hui — sachez qu’il n’y a rien à redouter de cet univers. Que du respect, de la bienveillance et de la délicatesse.

Le studio n’est pas un endroit où l’on vous juge.
C’est un endroit où l’on vous regarde... tel que vous êtes. ✨

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