Vad rouille

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Vad rouille Chasseur d'épaves et de ruines. Lieux, véhicules et choses diverses à l'abandon. Les adresses des lieux présentés ici ne seront pas divulguées.

C'était une petite maison ouvrière à peu près similaire à toutes celles présentes dans cette anonyme rue de la banlieue ...
22/10/2026

C'était une petite maison ouvrière à peu près similaire à toutes celles présentes dans cette anonyme rue de la banlieue angevine, à la différence que celle-ci était depuis bien longtemps à l'abandon : Tous les volets étaient fermés, une planche vissée sur la porte d'entrée. Le jardin n'était plus qu'une étendue de boue et, dans l'allée, une 4L bien mal en point attendait depuis on se sait quand le retour des habitants.

A l'intérieur du domicile, le contraste était déroutant : Le rez-de-chaussée, presque vide, était dans un état de crasse terrifiant tandis que l'étage semblait avoir été laissé tel quel depuis les années 70, les photos, souvenirs et autres bouquins de la famille qui vivait là oubliés sur les vieux meubles. C'est comme ci cette partie-là de la maison avait été sanctuarisé des décennies durant tandis qu'un niveau plus bas, la saleté s'était emparé du salon et de la cuisine au point de les rendre totalement inhabitables. Les murs et les quelques meubles restant étaient devenus marron sous l'épaisse couche de gras et de chiures de mouches, et au plafond pendaient d'innombrables toiles d'araignées qui piégeaient la poussière.

A la fin de ma visite, je ne résisterai pas à l'envie de me faufiler sous la porte du petit garage devant lequel était garé la Renault 4 : Ma curiosité sera récompensée par la découverte d'une assez rare Vespa 400 terrée parmi les encombrants. Je me frayerais difficilement un passage dans ce petit box humide afin de pouvoir faire le tour de cette épave, depuis longtemps emmurée dans ce tombeau de béton. Le bazar ambiant rendra ma progression assez difficile mais le moment était plaisant. J'avais l'impression de me faufiler dans une crypte automobile restée inviolée depuis peut-être très longtemps.

Ma visite dans cette maison remonte à il y a quelques années déjà, et celle-ci a depuis été restaurée de fond en combles pour accueillir de nouveau des habitants. Le temps a passé et cette bicoque défraîchie, que tout le monde devait connaitre dans le quartier, a désormais retrouvé une allure normale.

Si les voitures pouvaient parler, que nous raconterait cette grosse Jaguar mk8, depuis longtemps parquée dans les profon...
15/10/2026

Si les voitures pouvaient parler, que nous raconterait cette grosse Jaguar mk8, depuis longtemps parquée dans les profondeurs de ce souterrain oublié ? Quelle histoire fait qu'un véhicule si rare et luxueux puisse se retrouver échoué dans un tel endroit, loin de toute habitation et fréquenté uniquement par quelques chauve-souris ?
Un tel abandon laisse forcément libre court à l'imagination. La voiture a-t-elle été cachée ici lors d'une guerre d'héritage ou autre querelle du genre ? A-t-on à faire à un vestige d'une ancienne affaire criminelle datant d'il y a un bon demi siècle ? Ou s'agit-il tout simplement d'un énième projet de restauration avorté, d'une pièce de collection finalement sans grande valeur dont on ne savait pas trop quoi faire ? Allez savoir.
À défaut de pouvoir expliquer la présence d'une telle curiosité dans un endroit aussi incongru, on se contentera de profiter de l'esthétique incroyable qu'offre cette épave fatiguée. C'est typiquement le genre de découverte qui nous pousse, nous autres chasseurs de trésors rouillés, à fouiller chaque mètre carré de chaque coin de campagne autour de nous : Combien de reliques du genre dorment encore dans des zones cachées, ne demandant qu'à être découvertes ?

(Visite et photos remontant à l'été 2017.) On ne pouvait qu'être surpris par la vision désolante qu'offrait cet intrigua...
06/10/2026

(Visite et photos remontant à l'été 2017.)
On ne pouvait qu'être surpris par la vision désolante qu'offrait cet intriguant quartier fantôme, se dressant derrière de hautes palissades juste en face de la mer. Un tel décor, tranchant avec l'environnement si propre de cette ville côtière, laissait assez perplexe : On pourrait croire à une zone sinistrée après le passage d'une tempête ou autre catastrophe qui aurait eu raison de ces pavillons balnéaires.

C'est lors d'une une matinée pluvieuse, alors que vacanciers et riverains ont déserté les parages, que je me déciderais à passer de l'autre côté de ces grandes plaques de tôles. L'averse était violente.
La plus belle des demeures abritait jadis la bibliothèque de la ville. Les pièces étaient sombres et ravagées, l'eau suintait des plafonds. Il pleuvait à l'intérieur, sur les bouquins étalés à même le sol humide, avec le bruit du déluge en fond sonore et la vision de la mer à travers la fenêtre de l'étage.

Les autres maisons qui composaient cette grande friche seront de bien moindre intérêt : La plupart d'entre elles auront été violemment saccagées, pour certaines brûlées, ou auront cédé sous le poids des années.

Malgré les apparences, aucune catastrophe n'est à l'origine d'un tel abandon : Les premières habitations ont progressivement été rachetées par la ville à partir des années 70, dans l'optique de créer un port de plaisance à la place. Le projet tombant à l'eau (!) plusieurs années après, des services publics et des associations occuperont alors les bâtiments avant de déserter pour de bon les lieux. Lors de mon passage, c'était la création d'un complexe de thalassothérapie qui menaçait cet îlot en sursis. Le chantier n'a finalement pas eu lieu, et le quartier balnéaire se cherche encore un avenir.

Entre les murs de ce qui était jadis un petit garage de quartier, un impressionnant maelstrom de bric-à-brac constitue u...
29/09/2026

Entre les murs de ce qui était jadis un petit garage de quartier, un impressionnant maelstrom de bric-à-brac constitue un magma informe, qui recouvre toute la surface des bâtiments. Le spectacle est déroutant : Au milieu de tout ça, les voitures sont toujours là, capots ouverts, attendant une révision qui ne commencera jamais. C'est comme si tout le désordre était soudainement apparu dans cet atelier resté en l'état. Comme si l'activité de mécanique avait été stoppée net un beau jour, pour laisser place à une étrange manie d'accumulation.
Subissant la chaleur accablante que contenait la toiture en fibre, on progressera non sans une certaine gymnastique au sein de ce chaos. L'amas de tout-venant qui encombre les lieux est aussi éclectique que désordonné : On marchera tantôt sur le capot d'une voiture, tantôt sur une montagne de cartes postales jaunies. On enjambera des cartons de canettes encore pleines pour atterrir devant quelques vieux meubles ou morceaux de carrosseries rouillés. Tous les objets du quotidien des 70's et des 80's se sont retrouvés là, mélangés les uns aux autres dans cette version industrielle de caverne d'Ali baba. Parmi tous les véhicules présents à l'intérieur, certains étaient devenus presque invisibles tant le bazar les recouvrait. On déplacera le plus délicatement possible quelques vieux matelas et autres encombrants pour dégager un peu plus certaines autos qui ne demandaient qu'à revoir la lumière. Dans l'ancien accueil, une petite boutique d'antiquités attend désespérément le retour des clients depuis vraisemblablement presque vingt ans, les bibelots prenant la poussière dans les vitrines ou à même le sol. On imagine sans peine que plusieurs années (décennies ?) ont été nécessaires pour remplir à ce point l'intérieur de cet établissement. Des années de mécanique, puis de brocante, qui auront finalement eu raison du moindre mètre carré du garage et de ses annexes. Une fois de plus, un tel abandon a de quoi susciter beaucoup de questions... Quoi qu'il en soit, je souhaite bien du courage à celui qui souhaitera un jour nettoyer les lieux !..

Sous le coteau s'étale un bien curieux labyrinthe souterrain, dont les galeries forment un quadrillage qui se développe ...
11/09/2026

Sous le coteau s'étale un bien curieux labyrinthe souterrain, dont les galeries forment un quadrillage qui se développe sur plusieurs hectares. Le décor est monotone, presque vertigineux par endroits, et l'ensemble de conduits semble ne jamais avoir de fin. À peu de choses près, aucun détail ne vient troubler l'uniformité de cet endroit : Ma promenade sera rythmée par la succession de ces mêmes passages de forme hexagonale, avec parfois quelques portes ou parois de béton pour diviser ce grand vide en différents secteurs.
Il est difficile d'imaginer que ce maillage de cavités humides était autrefois le centre névralgique d'une activité industrielle qui animait ce coin de campagne d'apparence si paisible : Plusieurs dizaines de personnes travaillaient pourtant ici il y a plus d'un siècle, et dans ce lieu-dit trônaient différentes infrastructures industrielles par lesquelles cette pierre blanche et tendre était transformé en chaux. Le coteau a été tellement creusé qu'une partie de celui-ci s'est effondré à la fin du XIXème, causant la mort de nombreux ouvriers et détruisant une partie des constructions voisines.
Aujourd'hui, les abords de ces carrières sont pratiquement inhabités, et quelques vestiges de fours à chaux viennent rappeler aux promeneurs que le secteur était autrefois méconnaissable. Lors de mon passage, des pelleteuses venaient même d'abattre un lot de bâtiments en ruines. Quant aux galeries, tout le monde semble vouloir oublier leur existence, comme si ces vastes volumes inutiles étaient encore hantés par le souvenir de la catastrophe passée.

Ouvriers, joggeurs et curieux se côtoyaient dans cet insolite domaine, à mi chemin entre le parc, la friche et le chanti...
22/08/2026

Ouvriers, joggeurs et curieux se côtoyaient dans cet insolite domaine, à mi chemin entre le parc, la friche et le chantier. L'hétérogénéité du site est frappante : il y a d'anciennes routes défoncées à côté d'un parking flambant neuf, des plaines et du bocage ponctués d'anciens baraquements ruinés, des tags parmi la verdure, des machines et des voitures à côté des beaux arbres... Sans même chercher à être discret, je m'en vais directement à l'assaut de la pièce maîtresse de cet endroit, à savoir le gros château, qui traîne sa misère derrière de hautes grilles percées de partout. L'édifice devait être beau, autrefois, mais la bâtisse fait désormais plus de peine qu'elle n'impressionne. Sa façade est couverte de peinture, le rez-de-chaussée est condamné par des parpaings. Dedans, chaque mur est souillé par d'innombrables graffitis, le sol couvert de canettes et autres détritus laissés par la faune humaine qui traîne régulièrement là. Le temps a aussi fait son oeuvre, une poutre maîtresse s'est détaché du mur et a fini sa course par terre, l'épaisse moquette bleue retenant encore par miracle ce qu'il reste du plancher... Malgré ce navrant spectacle, ma progression ici conservera un certain intérêt : Plongés dans le noir, ces grands salons dégagent quelque-chose de mystérieux, d'assez captivant, même. En plus de cacher la misère ambiante, la pénombre a le don d'enjoliver de tels espaces vides et morts.
Une ou deux belles pièces à l'étage, un escalier coiffé d'un dôme orné, de grands volumes dans l'annexe plus récente... La visite du reste de l'édifice me réservera quelques petites surprises, bien que l'endroit ait perdu beaucoup de son attrait.

De retour vers l'entrée du parc, je m'en irais voir ces espèces de baraquements que l'on trouve au bord des différents chemins quadrillant le site. Si certains s'apparentent à d'anciens vestiaires ou salles de classe, d'autres ressemblent à des dortoirs. L'endroit a eu plusieurs vocations avant de finir à l'abandon : Il y a eu un centre de formation pour la marine, un établissement médical, un centre aéré... Sûrement est-ce que ces constructions préfabriquées ont été installées au cours de l'une de ces activités. j'aime l'atmosphère de délabrement total que l'on peut trouver dans ces dortoirs. La semi-obscurité, les planchers gondolés, la peinture écaillée et la moisissure omniprésente forment un décor très photogénique et plaisant à découvrir. Typiquement le genre de scène que j'apprécie.
Ces quelques constructions modestes marqueront la fin de mon exploration. A peine plus loin, les ouvriers s'activaient autour de la chapelle et d'un tronçon de route neuve, tandis qu'un peu plus loin, les pavillons emmargeaient uns à uns dans ce paysage en mutation.
Ma visite remonte à l'été 2020. Tout un quartier a désormais poussé au sein de ce coin de campagne, autrefois verdoyant et bucolique. Quand au château, celui-ci sera vendu quelques années après mon passage.

A une heure de route de Paris, un paysage lunaire offre une promenade insolite aux randonneurs qui passent dans cette fo...
19/08/2026

A une heure de route de Paris, un paysage lunaire offre une promenade insolite aux randonneurs qui passent dans cette forêt : On croirait une sorte de dune perdue au milieu des bois, un vaste cratère tout en sable blanc et jonché de carcasses de voitures, au fond duquel la nature peine à s'installer.

Difficile de croire que nous sommes en île de France tant le décor est surprenant. Le relief marqué et l'esthétique désertique de la zone feraient presque penser à un décor des films Mad Max. Seul dans ce bac à sable disproportionné, je prendrais plaisir à arpenter les lieux à la recherche des nombreux vestiges automobiles visibles sur place. Des voitures des années 80 à 2010 jonchent cette friche singulière, qui à n'en pas douter doit régulièrement servir de terrain de jeu pour de nombreux cascadeurs clandestins plus où moins bien véhiculés. Les carcasses sont toutes dans des états terrifiants, si bien que leur identification s'apparente parfois plus à de la médecine légale qu'à du simple carspotting. Il y a fort à parier que ces différentes bagnoles, -sûrement volées- aient connu d'éprouvantes séances de rodéo sauvage en ces lieux avant de finir incendiées et barbouillées de peinture.

Le temps orageux et la chaleur caniculaire de cet après-midi d'été donnera à ma promenade des airs d'errance dans un paysage de fin du monde. Et bien qu'à première vue, cet étalage de sable, de rouille et de graffitis peut sembler tout bonnement inesthétique, l'ensemble formait un environnement unique en son genre et un brin spectaculaire.

Les anciennes galeries souterraines font partie des sites que je préfère explorer. Surtout lorsqu'il fait chaud. Et en c...
05/08/2026

Les anciennes galeries souterraines font partie des sites que je préfère explorer. Surtout lorsqu'il fait chaud. Et en cette fin d'après-midi caniculaire, nous avions justement l'intention de nous immerger au cœur d'un réseau oublié qui s'avèrera bien plus vaste et bien plus fourni que l'on ne l'imaginait : Sous nos pieds, c'était toute une ville enterrée qui s'étalait à perte de vue, parfois sur plusieurs niveaux et dans différentes directions. Comme une sorte de reflet, de version alternative et oubliée du village du dessus, plongée dans le noir et le silence depuis des dizaines d'années.

Ne sachant trop quel angle d'attaque prendre pour nous insinuer dans ces carrières, on bataillera un moment avec les ronces à la recherche d'une première ouverture dans la roche. On atteindra finalement notre objectif au prix de quelques efforts que la chaleur ambiante rendait plus intenses encore. Nous voilà ici au sein d'une étonnante cathédrale de pierre, dans laquelle minéral et végétal s'entremêlaient sous une mystérieuse lumière verte. Le spectacle était impressionnant, et se dégageait de cet endroit un aura un brin mystique, qui nous donnait parfois l'impression d'errer dans les ruines d'un très ancien temple disparu sous la jungle. Très vite, ces hauts espaces lumineux laisseront place à un important labyrinthe de galeries plongées dans le noir complet, qui s'étalaient en quadrillages dans plusieurs directions. Tout le village semblait interconnecté par ce réseau secret, et les différents conduits que nous empruntions débouchaient parfois le long d'une petite route, dans une parcelle en friche, ou même dans le jardin de quelques propriétés ! Certains de ces volumes morts ont été réappropriés par des habitants du coin, utilisant ces arrière-salles comme garage, comme cave, terrain de moto cross, mais surtout en tant que décharge sauvage : A l'approche d'un puits d'aération ou d'une ouverture en hauteur, d'impressionnantes montagnes de déchets nous barraient la route, ces masses informes et colossales remplissant progressivement tout l'espace autour.
Différentes épaves de voitures hantaient également le réseau, pour notre plus grand plaisir : il n'était en effet pas rare de tomber sur l'une de ces présences rouillées au détour d'une galerie ou d'une zone ouverte. Ces véhicules répartis dans ce dédale nous donnait plus encore l'impression d'être perdu dans une curieuse ville oubliée.
Notre promenade ici aura duré un bon moment, mais il est évident que l'on a pas pu découvrir la totalité du site. Quoi qu'il en soit, cette visite aura été extrêmement complète et plaisante, rythmée entre escalade, exploration souterraine et extérieure, chasse à l'épave et découvertes insolites.

La chaleur du dehors nous paraitra encore plus agressive après tout ce temps passé sous terre, mais d'autres belles surprises nous attendaient sûrement plus loin sur la route. Il en faudra plus pour nous décourager.

Clinique fardeau, Saumur. Visite de 2021. Site aujourd'hui réhabilité.Souvenir d'une friche emblématique dans la ville d...
30/07/2026

Clinique fardeau, Saumur. Visite de 2021. Site aujourd'hui réhabilité.

Souvenir d'une friche emblématique dans la ville de Saumur, qui tombait en ruines des années durant en plein cœur d'un quartier résidentiel.
Vacant depuis la fin des années 2000, l'établissement n'avait de cesse de pourrir la vie du voisinage : À longueur de temps, squats, départs de feu et autres actes de vandalisme animaient cette dent creuse pas si oubliée qu'elle n'en avait l'air.

Comme c'était à prévoir, l'endroit avait bien souffert lors de ma visite : Les murs étaient recouverts de gribouillis, les vitres toutes en miettes, et dans les étages des bâtiments flottait continuellement une odeur de brûlé. Toutefois, l'aspect ancien des lieux, la peinture écaillée et les larges baies vitrées dans les couloirs vaudront quand-même le coup d'oeil. Dans certaines pièces carrelées de bleu, on trouvait encore ces lampes d'hôpital si photogéniques, miraculeusement épargnées par les vandales. Le plus grand des blocs opératoire sera l'élément principal de cette visite, avec son atmosphère verdâtre, son aspect inquiétant et son obscurité ambiante. Le reste des lieux s'avèrera être une succession de chambres et autres salles vides dans des états plus ou moins défraîchis. Finalement, malgré une première impression mitigée, je prendrais un réel plaisir à me balader dans cette clinique chaotique. Je ressortirais d'ici satisfait s'avoir pu immortaliser les beaux restes d'une friche d'un autre âge, avant que celle-ci ne change radicalement d'apparence.
La clinique Fardeau a depuis bénéficié d'une réhabilitation complète, visant a transformer cette dent creuse en une quinzaine de logements.

Figure emblématique de l'urbex dans cette région, ce beau château proche de la ruine est régulièrement mis à l'honneur s...
26/07/2026

Figure emblématique de l'urbex dans cette région, ce beau château proche de la ruine est régulièrement mis à l'honneur sur les réseaux par de nombreux explorateur férus de vieilles bâtisses sur le déclin. Il faut dire que la demeure a de beaux restes, qu'il s'agisse de sa "chapelle" avec ses grands vitraux colorés, ses différentes chambres plus où moins défraichies, sa façade plutôt imposante ou encore l'épave de vieille Matford qui se cache quelque part dans son parc.

Ayant vu d'innombrables photos de cette propriété passer sur le net, j'ai été content de pouvoir enfin la découvrir pour de vrai durant cette fin d'Automne 2024. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'endroit a gardé beaucoup de son charme malgré les années passées.

La traversée du parc en friche sera assez sportive du fait d'une végétation omniprésente, mais la promenade dans ces vastes pièces obscures vaudra bien la peine de faire quelques efforts. Intérieurement comme extérieurement, la bâtisse correspond en tous points à l'image que l'on se fait d'un château abandonné : Sombre, mystérieux, délabré au possible, hanté par de nombreux grigris at autres vieux meubles vermoulus... La visite sera plaisante et s'achèvera par la découverte du pick-up Matford parqué sous l'un des plus gros arbres du jardin.

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