Comique sans MS urbex

Comique sans MS urbex "Comme un dernier hommage aux lieux oubliés".

Aujourd’hui, fin de cette série consacrée a une sélection de lieux de culte en europe de l’est, avec cette jolie église ...
13/05/2026

Aujourd’hui, fin de cette série consacrée a une sélection de lieux de culte en europe de l’est, avec cette jolie église située en République tchèque.

Puisant ses origines dès le 13e siècle, ce lieu de culte a été profondément remanié au fil des époques. D’abord romano-gothique, c’est sous un aspect baroque qu’il se présente aujourd’hui (notamment le retable que l’on aperçoit au fond).

Dans cette région de République tchèque, l’histoire a profondément façonné les frontières… Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, une grande partie de ces territoires appartenait au Sudetenland, région majoritairement germanophone intégrée à la Tchécoslovaquie après la Première Guerre mondiale. Sous influences tchèques, allemandes puis austro-hongroises au fil des siècles, les identités culturelles et religieuses s’y sont longtemps entremêlées.

Cette église en est un témoignage direct, là où catholicisme et influences protestantes se sont longtemps côtoyés au gré des changements politiques et territoriaux. Pendant des générations, elle accompagna la vie d’une population rurale attachée aux traditions chrétiennes d’Europe centrale. Comme dans beaucoup de villages des Sudètes, la foi occupait ici une place importante dans le quotidien.

Mais après la Seconde Guerre mondiale, tout bascule. Suite à l’annexion des Sudètes par l’Allemagne n*zie à la fin des années 1930, puis la défaite allemande, les populations germanophones sont massivement expulsées de Tchécoslovaquie. Des milliers de villages se retrouvent brutalement désertés. Certaines communes disparaissent progressivement, et avec elles leurs infrastructures.

Puis viennent les décennies de régime communiste, durant lesquelles la pratique religieuse décline fortement dans le pays. Beaucoup de bâtiments religieux perdent alors leur fonction, faute de moyens d’entretien. Selon mes sources, celle-ci n’est plus utilisée depuis… 1945 environ !

Cependant, son état de conservation demeure exceptionnel !

⛪ Église (12e au 18e siècle), République tchèque, 2025.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM.

Suite de cette série consacrée aux lieux de culte abandonnés en Europe de l’Est.Après une première étape marquée par l’e...
30/04/2026

Suite de cette série consacrée aux lieux de culte abandonnés en Europe de l’Est.

Après une première étape marquée par l’essor industriel et ses conséquences, ce lieu raconte une autre forme de rupture. En effet, ans une région pourtant historiquement profondément catholique, de nombreuses églises témoignent de la présence passée de communautés protestantes, issues de la Réforme et longtemps implantées sous influence germanique, la pologne et la rep. tchèque ayant été longtemps des territoires divisés et envahis par leurs voisins. La foi, la culture, la population s’en sont retrouvés influencés, sous les divers empires, au gré des époques.

Contrairement aux églises catholiques, riches en ornements et en symboles, les lieux de culte évangéliques se distinguent par leur sobriété. Peu de décor, pas de culte des saints, mais une place centrale donnée à la parole et à la lecture de la Bible. Ici, l’espace était pensé pour rassembler, sans artifice, autour d’une foi plus directe.

Pendant des décennies, cette église a accompagné la vie d’une communauté bien présente. Puis l’histoire s’en mêle.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les frontières bougent, les populations aussi. Les communautés protestantes disparaissent progressivement, laissant derrière elles des bâtiments sans fidèles.

Sur ces images, on s’aperçoit que la structure est particulièrement abîmée, la toiture s’écroulant a l’intérieur du bâtiment. Cependant, l’orgue et les bancs sont, encore une fois, restés a l’intérieur. Comme si le lieu avait été quitté sans que l’on ne soit parfaitement convaincu de son avenir. Et les années se sont succédées, le laissant en proie au temps.

Pourtant, quelque chose subsiste encore : une atmosphère particulière, faite de simplicité et de mémoire.

Après les lieux façonnés par l’industrie, ce sont aussi des lieux de foi qui témoignent ici d’un même phénomène : celui de territoires qui se transforment, et de ce qui en subsiste.

⛪ Église (fin XIXᵉ siècle), Pologne, 2024.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM.

Début d’une nouvelle série, cette fois consacrée aux lieux de culte abandonnés en Europe de l’est.À la fin du XIXᵉ siècl...
18/04/2026

Début d’une nouvelle série, cette fois consacrée aux lieux de culte abandonnés en Europe de l’est.

À la fin du XIXᵉ siècle, en pleine expansion industrielle, certaines régions d’Allemagne voient leur population exploser, poussant les territoires à développer de nouvelles infrastructures a destination des habitants. Dans cette commune nouvellement portée par l’exploitation minière (du cuivre et non du charbon) et la métallurgie, une nouvelle église est alors construite pour accompagner cette croissance démographique et sorte de « ruée vers le cuivre », au coeur du quartier ouvrier récemment érigé.

Édifiée autour des années 1890 dans un style néogothique, elle devient rapidement un point central du quartier. Pendant des décennies, elle rythme la vie locale : offices, rassemblements, moments de vie au cœur d’une communauté ouvrière en plein essor.

Mais comme souvent, tout est lié.

Au cours de la seconde moitié du XXᵉ siècle, avec la chute de la RDA, la population diminue. Les industries devenant moins rentables, conduisant a un déclin industriel progressif de la région : le chômage explose. L’église perd donc peu à peu sa fonction, faute de fidèles. La paroisse finit par disparaître dans les années 1990, laissant le bâtiment sans véritable usage.

L’humidité s’installe, les matériaux se dégradent, et le lieu tombe lentement dans l’oubli. Une démolition est même envisagée au début des années 2000… Sans jamais être réalisée (pour mon plus grand bonheur).

Aujourd’hui, l’église est particulièrement abîmée : la toiture craquée en plusieurs endroits, et des arbres poussent sur celle-ci. Mais étonnamment, l’autel, les bancs, la chaire, la vieille chaudière sont encore présents : un vrai saut dans le passé. Un lieu silencieux, presque hors du temps, où l’on devine encore la vie qui l’animait autrefois.

Comme beaucoup d’autres, cette église raconte une histoire plus large : celle de territoires façonnés par l’industrie… puis progressivement abandonnés.

⛪ Église (fin XIXᵉ siècle), Allemagne, 2024.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM.

Suite et fin de la série sur l’exploitation du charbon, et de l’ampleur qu’il représentait humainement et économiquement...
05/04/2026

Suite et fin de la série sur l’exploitation du charbon, et de l’ampleur qu’il représentait humainement et économiquement dans le nord de la France, l’est de l’allemagne, et le sud-est de la belgique.

Il alimentait toute une chaîne industrielle : extrait au fond des mines, transformé dans les cokeries… Jusqu’à trouver ici son aboutissement, au cœur des hauts-fourneaux.

Je vous emmène donc cette fois dans l’est de la France, sur un ancien site sidérurgique emblématique qui atteindra son apogée au XXᵉ siècle. Un lieu où le coke, issu du charbon, était utilisé pour produire de la fonte, base de l’acier.

Sur ces images, on se trouve dans les installations de chauffe du haut-fourneau. Ce lieu fut a la pointe de l’industrie des années 1960 a 1980, allant jusqu’à essayer des torches a plasma dès les années 1970. Un enchevêtrement de tuyaux, de vannes et de structures métalliques où circulait l’air porté à très haute température, indispensable à la réaction. Tout ici était pensé pour fonctionner en continu, le lieu étant a l’époque devenu le seul site spécialisé dans les fontes restant en France.

À son apogée, le site faisait travailler un gros millier d’ouvriers. Jour et nuit, la matière circulait : coke, minerai, gaz… Dans un environnement marqué par la chaleur, le bruit et la cadence industrielle.

Comme ailleurs en Europe, l’activité décline à partir des années 1970. Les installations s’arrêtent progressivement, laissant derrière elles ces structures monumentales, figées dans le temps, celle-ci ferme définitivement a l’aube des années 1990.

Aujourd’hui, il ne reste que ces volumes métalliques et ces réseaux de conduites silencieux. Mais en les parcourant, on imagine encore l’intensité du lieu : la chaleur des fours, le souffle continu, et toute une industrie en mouvement. Du fond des mines jusqu’aux hauts-fourneaux, c’est toute une époque qui s’est éteinte en quelques décennies. Ce site en particulier est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

🏭 Site sidérurgique (XXe siècle), France, 2024.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM / EF 40mm f/2.8 STM.

Je vous en parlais la semaine dernière…Il y a un peu plus d’un siècle, le charbon faisait tourner toute une partie de l’...
22/03/2026

Je vous en parlais la semaine dernière…

Il y a un peu plus d’un siècle, le charbon faisait tourner toute une partie de l’Europe. Extrait des profondeurs dans des conditions souvent extrêmes, il alimentait ensuite des sites industriels gigantesques, où il était transformé pour produire l’acier.

Je vous emmène cette fois dans le sud de la Belgique, autrefois l’un des plus puissants d’Europe. Ici, tout était lié : mines, cokeries, hauts-fourneaux… un écosystème industriel complet qui a façonné la région pendant plus d’un siècle.

Sur cette photo, on se trouve dans la partie cokerie d’un ancien complexe sidérurgique. Le charbon y était chauffé à très haute température, à l’abri de l’air, pour produire du coke : un combustible essentiel à la fabrication de l’acier.
Autour de ces installations, tout était pensé pour fonctionner en continu : fours alignés sur des dizaines de mètres, convoyeurs, réseaux ferrés industriels… Jour et nuit, la matière circulait, transformée à chaque étape.

À son apogée, le site faisait travailler des milliers d’ouvriers. Le charbon arrivait par trains entiers, était traité ici, puis envoyé vers les hauts-fourneaux voisins. Bruit constant, chaleur intense, fumées épaisses… Un environnement dur, où chaque poste demandait une rigueur et une endurance extrêmes.

Mais comme beaucoup de sites industriels européens, l’activité décline à partir des années 1970. La crise sidérurgique frappe durement la région, et les installations ferment progressivement jusqu’aux années 2000, laissant derrière elles d’immenses friches et un climat social sous le signe d’une grande précarité.

Aujourd’hui, il ne reste que des structures métalliques, des fours silencieux et des rails rouillés. Pourtant, en parcourant ces lieux, on imagine facilement l’activité qu’il y avait ici : la lumière des fours, le grondement des machines, et des générations d’ouvriers qui ont fait vivre ces sites.

🏭 Complexe sidérurgique (XXe siècle), Belgique, 2023.
📸 Canon Eos 2000D + EF-S 10-18mm.

Il y a 120 ans presque jour pour jour, le 10 mars 1906, avait lieu la catastrophe de Courrières, dans le Nord de la Fran...
15/03/2026

Il y a 120 ans presque jour pour jour, le 10 mars 1906, avait lieu la catastrophe de Courrières, dans le Nord de la France : 1099 mineurs périssent dans ce qui reste la plus grande catastrophe minière d’Europe. Ce drame marque profondément la France : immenses grèves dans tout le bassin minier, accélérant les débats sur la sécurité, les conditions de travail et la responsabilité des compagnies minières. Cet anniversaire est pour moi l’occasion de lancer une série de publications consacrées aux installations minières, véritables poumons économiques du nord de l’europe.

Je vous emmène donc avec moi dans l’exploration de ce premier site : un immense carreau de mine dans le grand est, actif depuis le milieu du XIXᵉ siècle et jusqu’à la fin des années 1980. Il faisait partie d’un réseau bien plus vaste (une dizaine de sièges d’exploitation étaient répartis dans le bassin houiller mosellan) et, ici, plusieurs puits d’extraction plongeaient à des centaines de mètres sous terre.

Ce bâtiment ci est un ancien triage lavoir où les rails sont toujours visibles, les berlines chargées de charbon aussi (rarissime). Elles passaient autrefois par ces installations et déchargeaient chaque jour des tonnes de charbon via le système de rouleaux a bascule visibles au fond de l’image, pour partir vers le triage et le lavoir.

Plusieurs milliers de mineurs travaillaient ici. Pour acheminer tout ce monde, tout un système de transport fut développé : trains quotidiens depuis Metz et les villes alentours, wagonnets et berlines qui circulaient jour et nuit... On imagine aisément le bruit, la poussière, la foule à la prise de poste.

Mais derrière cette puissance industrielle, il y avait aussi des drames. Ce site ne fait pas exception : vers 1875, un coup de grisou tue quasiment 100 mineurs, comme un rappel d’à quel point descendre au fond signifiait accepter le danger, pour nourrir sa famille.

Une époque révolue dans cette region d’Europe : l’exploitation du charbon a cessé en Belgique en 1992, en France en 2004, et en Allemagne en 2018.

🏭 Carreau de mine (XXe siècle), France, mai 2024.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM.

« So Italian 3 🇮🇹 ».L’exploration de ce lieu s’est déroulée à la fin d’une après-midi de septembre pluvieuse (danger exc...
02/03/2026

« So Italian 3 🇮🇹 ».

L’exploration de ce lieu s’est déroulée à la fin d’une après-midi de septembre pluvieuse (danger exceptionnel pour la santé et les biens selon l’Italian Air Force), clairsemée cependant de paysages magnifiques comportant cyprès, collines a l’herbe rase, typiques de la région ou nous nous trouvions.

Après avoir laissé passer de nombreux cyclistes, participant a une course, .explores et moi meme nous faufilâmes dans le batiment, ressemblant davantage a une grange a foin écroulée et décrépie qu’à un batiment de standing. En effet, ces deux pièces se trouvent dans les dépendances d’une villa vaste, mais a l’architecture tres simple bien qu’assez massive, inaccessible lors de cette exploration, et que nous n’avons évidemment pas tenté d’ouvrir.

Quant aux époques, il est assez difficile de statuer précisément sur des dates, on sait seulement qu’un batiment plus ancien qualifié de « ferme » prenait place sur les terres ou l’on trouve actuellement la villa, apparemment construite au cours du 19e siècle. Cependant, au regard des décors ornés visibles sur la seconde image, il est possible que les granges aient été antérieures a la villa, ou au moins inspirées par ce qui se faisait du 15 au 18e siècle.

Mais alors, quelle etait la destination de ce bâtiment attenant ? La question reste également ouverte, car l’intérêt de travailler a ce point une simple grange a foin semble assez restreint. Nous pensons donc que ce bâtiment servait également a loger les domestiques et autres vendangeurs, la région étant célèbre pour ses vins.

Nous immortalisâmes donc ces deux pièces et, apres les avoir longuement contemplées, conscient du superbe spectacle s’offrant a nos yeux, puis repartîmes, en direction de nouvelles aventures plus septentrionales et tout aussi belles.

🏰 Dépendances d’une villa abandonnée (XIXe siècle?), Italie, 2022.
📸 Canon Eos 2000D + Canon EF-S 10-18mm F/4.5-5.6 STM.

« So Italian 2 🇮🇹 ».Si je devais choisir un mot pour cette exploration ? Je dirais « intimiste ». Je vous emmène avec mo...
25/10/2025

« So Italian 2 🇮🇹 ».

Si je devais choisir un mot pour cette exploration ? Je dirais « intimiste ». Je vous emmène avec moi a la découverte de cette massive maison bourgeoise italienne, dans laquelle l’atmosphère est particulièrement paisible…

Située a la lisière d’une ville de taille moyenne, au bord d’une route très passante, celle-ci se remarque a peine, la zone industrielle et pavillonnaire toute proche retenant davantage l’attention des automobilistes qui longent la propriété. De plus, son architecture extérieure n’est pas particulièrement opulente, une maison de campagne de la fin du XIXe comme il en existe des milliers en Italie.

Cependant, l’intérieur est, quand a lui, particulièrement travaillé. Arrivé vers 8h30 ce matin là, la circulation me pousse a faire tout le tour de la propriété pour tenter d’accéder a la bâtisse par l’arrière, a travers un champ de maïs, car meme si je sais que la maison est assez fréquentée par les adeptes de la pratique, la discrétion reste toujours de mise. Au terme d’une randonnée d’une petite heure, je me résous a abandonner cette voie… Un fossé d’un bon mètre de large encadre le terrain.

Je finis par revenir a l’avant, et profitant d’une accalmie dans la circulation, laissant le temps aux moustiques de profiter du festin que je leur offre, je m’engouffre dans un trou de la haie pour rejoindre la bâtisse, et trouve une entrée a l’arrière. Les barreaux des fenêtres sont coupés, laissant juste de quoi se glisser a l’intérieur, au prix d’une petite contorsion. J’entre dans la maison, et découvre les somptueux décors du rez de chaussée, les quelques pièces de mobilier restants, ainsi que des plans d’architecture et des livres… En français. J’ immortalise les pièces, y compris… Les toilettes, peintes également du sol au plafond. Il est temps de repartir, et c’est alors que je me rends compte que… La porte est grande ouverte depuis le début. Au moins, les contorsions m’auront assuré sur ma bonne forme physique !

🏰 Maison de campagne abandonnée (fin du XIXe siècle,), Italie, 2023.
📸 Canon Eos 6D mark 2 + Sigma 14-24mm F/2.8 DG HSM.

« So Italian 🇮🇹 ».Ce n’était vraiment pas le clou du spectacle a l’origine, et pourtant… Cette villa italienne réservait...
22/10/2025

« So Italian 🇮🇹 ».

Ce n’était vraiment pas le clou du spectacle a l’origine, et pourtant… Cette villa italienne réservait quand même de belles surprises. Placée sur le terrain d’une usine en friche, qui produisait des tissus et fils de cotons, son architecture extérieure ne promettait rien d’exceptionnel : du béton, un bâtiment cubique et fonctionnel, dont l’extérieur n’avait rien d’ostentatoire, par opposition aux superbes chateaux et villas de la renaissance disséminées a travers le pays. En somme, rien qui laisse présager d’un intérêt particulier.

Construite pour loger l’industriel a la tête de la fabrique, aux alentours de 1920, la demeure est tout de même plutôt vaste. Malheureusement trop visitée, pas mal de pièces sont particulièrement dévastées, meubles cassés, tiroir vidés et fouillés, détritus jonchant le sol... Cependant on y trouvait encore du mobilier, dans les quelques pièces épargnées, datant de l’abandon, survenu au cours des années 1990.

En effet, cette villa a été abandonnée du jour au lendemain, en meme temps que l’usine, ou tout est resté sur place, matériel, mais aussi produits chimiques, qui ont mené a sa saisie en 2019 car ceux-ci, hautement dangereux, menaçaient de polluer la rivière bordant l’usine. On dit que les employés ont trouvé l’usine fermée en se rendant au travail un matin, sans traces des propriétaires.

Rien n’avait cependant encore bougé en 2022 lors de ma visite, mis a part le cabriolet Lancia Aprilia Pininfarina unique qui se cachait dans l’un des bâtiments, volé et mystérieusement disparu sans laisser de traces (et toujours pas réapparu aujourd’hui).

Ce petit salon aux meubles traditionnels réussit à nous plonger dans ce que pouvait être la vie désuète lorsque la maison était encore habitée, son piano a queue en miroir de cette partie de la pièce) jouant des mélodies pour animer les soirées de la famille.

🏰 Villa abandonnée (XXe siècle), Italie, 2022.
📸 Canon Eos 2000D + Canon EF-S 10-18mm F/4.5-5.6 STM.

« Splendeur 3 🖼️ ».Ce palazzo italien, probablement construit comme villa de campagne d’une des riches familles de l’une...
16/10/2025

« Splendeur 3 🖼️ ».

Ce palazzo italien, probablement construit comme villa de campagne d’une des riches familles de l’une des villes à relative proximité, est niché au creux des monts de l’Emilie-Romagne. Ce lieu était l’une des légendes de la pratique. La raison a cela ? Ses deux somptueuses pièces superposent aux décorations particulièrement travaillées, l’une étant un hall d’entrée (que je vous présente ici), l’autre certainement un salon au premier étage desservant les autres pièces.

Malheureusement a l’abandon depuis de nombreuses années, celle-ci était ouverte aux quatre vents lors de notre visite en septembre 2022 (coucou .explores ). Visitée en toute fin de journée avant de rallier notre point de chute pour la nuit, la lumière rasante de la fin de journée nous a offert un somptueux spectacle de couleurs dorées…

🏰 Villa abandonnée (Base du XVIIe siècle), Italie, 2022.
📸 Canon Eos 2000D + Canon EF-S 10-18mm F/4.5-5.6 STM.

Adresse

Amiens
80000

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