Poésie orale

Poésie orale poésie libre, vers, prose ���

24/06/2023

Quand j'étais petit par Frank alexis

Je me faisais un dessin sans doute erroné de la vie
Je savais que grandir signifierait devenir ravi
Peut-être me suis-je trompé sur toute la vérité
Comme la pensée selon laquelle mon talent je l'ai pas hérité

Quand j'étais plus jeune, les choses semblaient différentes,
Je savais que je souffrais et que j'étais sans rente;
Sans sous, sot soucieux sous ces cieux se suçant.
Pour ne laisser qu'une trace, une trace de sang,
Tombant sans cesse sous forme de pluie fine qui vante,
Un Dieu très élevé au dessus de toute sérieuse vente;
Et moi n'ayant qu'une chance de le voir sur cent,
Dans cette vie où je monte d'abord puis je descends.

Pouvais-je exprimer ces impressions naguère?
Aucune idée, mais je les avais bien ressenties
Et j'apprends que beaucoup reposent en paix quand il y'a guerre,
Et que l'on ne t'ecoutera que si ton compte retentit.

Ainsi donc, apprenais-je beaucoup d'erreurs,
Les assimilant minutieusement pour ne pas les oublier
Comme un papier qu'on admire mais qui arrive froissé ou plié
Je me gautrais dans ce fauteuil d'horreurs.

J'avais peur des hommes et meprisais les femmes
À présent j'ai peur d'être homme et d'être en pleine méprise,
Vis-a-vis des êtres féminins, qu'on acclame,
C'est pourquoi elles sont aujourd'hui moins prises qu'éprises.

Quand j'étais petit, un sourire l'étais vraiment.
À présent j'apprends que même ce qui est vrai ment,
Et que nous vivons dans un monde immonde,
Et que l'espoir est d'une stérilité féconde.

J'avais une vision moins floue de ce que demain allait être,
Maintenant je ne sais même plus si je vais mourir ou naître,
J'apprends un tas de choses qui me vident,
Pourtant jadis, on m'eut dit que ces choses constitueraient mon guide;
Il paraît que nous sommes des brebis que Dieu ne daigne plus paître,
On nous appelle "Êtres" pourtant ce qui nous intéresse c'est "paraître"


LYDOL
Amee Slam

18/06/2023
23/04/2023

Que Dieu bénisse les projets de la play'art

MotherlandStop the war!C'est le cri des âmes,Noyées dans la marre de sang.C'est le chant de ralliement,Des enfants, homm...
13/10/2022

Motherland

Stop the war!

C'est le cri des âmes,
Noyées dans la marre de sang.
C'est le chant de ralliement,
Des enfants, hommes et femmes.

Stop the war!

Voilà la belle musique,
Dans les rues désertes de Bamenda.
C'est le beau cantique,
Désormais inscrit dans tous les agendas.

Stop the war!

Cette femme au coin de la rue,
Est désormais toute seule.
Tous les soirs, elle pleure,
Elle espère un demain meilleur.

Stop the war!

La jeune fille, pleine de vie,
Est devenue une prostituée.
Ses espoirs ont été tués,
Et dans les auberges, elle se fait manger.

Stop the war!

Des milliers d'avenir sacrifiés,
Au bénéfice de la guerre.
La haine est glorifiée,
Au mépris des cœurs qui retournent à la poussière.

De KUMBA à BAMENDA,
En passant par Douala et Nkongsamba.
De TIKO à BUEA,
les voix s'unissent pour dire,

Stop the war!

Yannick Martial Si . 🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨Homme fragile, persuardé de bonnes raisonsQui peut nier la g...
18/07/2022

Yannick Martial
Si .
🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️🖊️
✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨

Homme fragile, persuardé de bonnes raisons
Qui peut nier la grandeur de votre naissance
Dans le désert des dieux face aux scorpions
Votre sagesse laisse place à votre connaissance.

Pas de prises morales, ni de doux remords
Votre prière vers le dieu des sciences
Si on vous met seul nez à nez avec la mort
Serez vous le vertueux homme de patience?

Pas d'offense, si vous voyez un autre domaine
La vérité dans votre cœur pourtant se tort
Le diable qui a peur, toujours vous malmène
Des larmes toujours de votre corps en ressort.

Riche ambitieux ,dites -moi: quel est l'avantage?
J'attends de vous à la place d'hypocrites roses
Des excuses comme Dieu a fait de nous des sages
Lui donner un merci glorieux, c'est peu de chose.

Si on s'aime vous et moi autant qu'on se hait
Je pense corps et âme que tout serait facile
Si je donne ce que je reçois dans ce couplet
C'est parce que demain est un château fragile.

Fête des mèresLa joie en ce jour pour ce poème se posePoème pour la famille, sœurs, mères et veuves Comment avoir le reg...
05/07/2022

Fête des mères

La joie en ce jour pour ce poème se pose
Poème pour la famille, sœurs, mères et veuves
Comment avoir le regard fixé sur autre chose
Quand vous nous remplissez la tête d'amour fleuve

L'homme a près de lui le meilleur journal intime
Une mère pour son enfant ne se met jamais en régime
Seul Dieu pourra nous expliquer ce courage mystérieux
Qui nous malmène dans chaque regard de ses yeux

Femme votre beauté dans un language fut écrite
Pour pallier à la souveraineté théocratique
Quand dans mes yeux ma gloire est abattue
Elle revient galopante redonner vie à mon statut

On vit en elles et peu après on tète leurs seins
Des années plutard plus personne ne s'en souvient
Elles ont pleuré pour nous à l'hospital
Les larmes les plus idéales

Si je suis toujours en vie sur cette terre
C'est cet amour qui ne cesse de planer
Une épée ardante de couleur solidaire
Et mon malheur a de quoi s'inquiéter

L'homme a toujours besoin de choses divines
Oubliant que la femme est le centre de la vision
Quand même survient des immenses ravines
C'est toujours elles qui nous donnent la communion

N'oublions pas que nous sommes des hommes
On en reste pas moins des hommes beaux
Quand on songe à comment elles se nomment
Des larmes sont versées devant nos tombeaux

La femme ce jour nous rappelle qu'elle est célèbre
Et on a sur le dos d'immenses enclumes
Je n'oublierai ces vingt-quatre heure funèbres
De cet amour pour elles me consume

Lire :c'est manger.✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨À vous lecteurs aux envies légèresSi ce poème sur le dos vous murmureQue vos vies ne sont...
14/06/2022

Lire :c'est manger.
✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨✨

À vous lecteurs aux envies légères
Si ce poème sur le dos vous murmure
Que vos vies ne sont que passagères
Dans un monde qui se veut mûr .

Le temps est celui de la belle plume
Qui contient l'évolution de l'homme qui fume
L'architecture qui construit un château
Où la liberté se fonde par des tombeaux.

À ce millénaire, l'ignorance n'est plus une excuse
Les poètes doivent mettre d'immenses vers
De hardi que l'idiotie a maintenu sous couvert
Aux yeux de tous, la lecture est détentrice de muse.

Un livre est le bien que l'esprit humain désire
Le repos où la conscience du sage aspire
Le lieu où l'amour et la vérité se veulent encore
Juste pour le monde que l'écrivain peint en or.

Enfant, ado, écolier, ou même étudiant
L'âge de tes os est celui du brillant
Pourquoi donc cette démence depuis des lustres?
Qui vit de toi et de ta lenteur monotone qui s'illustre.

Les livres contiennent des buts effrayés
Par ses peuples aux coutumes rayées
Ils contiennent le désir de prise de position
Et les raisons d'immenses soumissions .

Ils nous parlent aux voix tintamarres
Que serait ce monde sans art?
Lisez, nourrissez vos esprits de connaissance
Pour en faire une arme contre toute obédience.

La réussite est douloureuse, le livre, son repaire
Ces bibliothèques qui ont recouvert nos patries
Et que nous continuons de louer avec idolâtrie
Dans une communauté dont l'esprit désespère.

Ce qui reste de moi, si tu veux je te le donne
Prend le comme un héritage, pas comme une aumône
Qu'il puisse permettre de fuir cette gloire factice
De la liberté des jeunes aux portes du précipice.

Pourquoi donc vous détestez la lecture
Si elle est la clé d'échapper à une caricature
Une œuvre reste une abnégation sans retour
Qu'on emballe dans une apparence de velours.

Jeune, tu l'es alors pourquoi tu expies ?
La force et la bravoure sont impies
Je ne peux qu'écrire d'énormes mémoires
Te dire qu' avant d'être un droit, lire est un devoir.

Apogée Slameur. ✨❤️

*ALKEBULAN* J'ai de l'amertume dans le coeur,J'ai des larmes plein les yeux,De mon corps remplis de douleurs, Sa me fust...
12/06/2022

*ALKEBULAN*

J'ai de l'amertume dans le coeur,
J'ai des larmes plein les yeux,
De mon corps remplis de douleurs,
Sa me fustige ce n'est point un jeu,

J'ai l'âme meutri devant la cruauté,
Et la chair sur leur méchanceté,
J'ai longtemps chanté leur barbarie,
Que mon Afrique de lève m'étais à ravir,

Toujours le chant de la négritude,
Toujours le rang de la servitude,
J'essaye, essayez, essayon,
Toujours traversons le pont,

De la différence de nos natures,
Je tiens en horreur ces parjures,
Quand ils se clament supérieurs,
Quand on accepte d'être inférieurs,

J'essaye, essayez, essayons,
De brandir dire l'étendard de l'Afrique,
Je pleure, pleurez, pleurons,
Mais reprenons notre poursuite,

Poursuivons la discrimination raciale,
Je m'eventrerais pour cette dignité,
Je veux de l'Afrique sortir des entrailles,
Faisons nous offense pour cette liberté.

libre penseur✨

 Longtemps j'ai pris ma plume pour une épéeLongtemps j'ai été une source d'espéranceUn homme sans avenir, ni expérienceP...
08/06/2022


Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée
Longtemps j'ai été une source d'espérance
Un homme sans avenir, ni expérience
Portant chaque jour le poids de ses péchés

Mon erreur je l'ai commise
mon opprobre je l'ai comprise
Faisant de l'art Une passion
Sans toute fois oublier les sanctions

 . .  À la lueur éclatante d'une belle de nuit,Des éclats de rire me privant d'ennuisUn tourbillon de papillons au ventr...
05/06/2022

.
.


À la lueur éclatante d'une belle de nuit,

Des éclats de rire me privant d'ennuis

Un tourbillon de papillons au ventre,

Loin de la luciole, le cœur se resserre en son centre.

Des caresses douces au plumage de velours,

Font des envies aux regards des vautours

Une étreinte chaleureuse de saveur

Le gland polinisant ce nid à fleurs,

Il se languit d’exprimer ses prouesses.

À la tendresse et à la douceur de ces belles fesses,

Qui lui offrent un spectacle de désires.

Mais la bru, noyant sa pudeur avec plaisir

Elle reprit le contrôle de ce jeu dément
Lui affligeant des baisers mordants,

Les âmes-sœurs sur les rives d'une baie érectile,

Fondant en sueur sur les horribles cris subtiles.

Le maître d'œuvre glissant ses délicates mains,

Vers des contrées plus chaudes et humides.

La belle, qui, semblait au départ très timide,

Révèle une suave sauvagerie sans lendemain.

La libido prend le contrôle, et le désire, son envole.

Elle, se délecte du nectar d’une plante frivole.

Et lui, d'une feuille de langue attendrie,

Sculpte les protubérances mammaires sans flatterie.

Des tendres caresses en essaims,

Redonnait à chacun ce qu'il aime.

Le coup fatal sans aucun orgasme.

Révèle qu'il ne s'agissait que d'un fantasme.

La belle de nuit, n'oubliera jamais cette nuit.

Tous droits réservés
A.N.D✍TheWorld
Illustration: google.pictures

05/06/2022



Adresse

Soa

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Poésie orale publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Poésie orale:

Partager