26/05/2026
🚨 URGENT ! MESSAGE DE KOSA PIC
"Le Burkina Faso est une terre de culture, de mémoire et de valeurs profondes. Une terre qui écoute, qui observe et qui rappelle à chacun de nous la responsabilité de ce que nous semons à travers notre art.
Je suis artiste. Mais avant tout, je suis fils de ce pays. Et ma voix n’a de sens que si elle reste connectée à son peuple, à ses réalités, à ses sensibilités.
Depuis quelque temps, des regards, des paroles et des conseils se sont posés sur ma musique. Je ne les ai pas ignorés. Je les ai laissés m’atteindre. Parce qu’un artiste qui grandit est aussi un artiste qui accepte de se remettre en question.
Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre. Une page plus consciente, plus posée, plus enracinée. « Siid Noongo » en est déjà le premier souffle, la première trace de ce changement intérieur.
Le communiqué du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, rappelant les exigences liées à la préservation de l’ordre public et des bonnes mœurs, a résonné fortement dans le contexte de notre concert « Vibration », initialement prévu le 14 juin à Bangr-Weogo.
Je veux parler avec le cœur ouvert : notre concert ne se tiendra pas à la date initialement annoncée. Il est reporté à une date ultérieure. Mais il ne s’éteint pas. Il continue d’exister autrement, dans la nouvelle vibration que j’ai choisie d’incarner. Une vibration plus responsable, plus mature, plus alignée avec les valeurs qui nous construisent et nous rassemblent.
Je tiens à présenter mes sincères excuses à toutes celles et ceux qui seront affectés par ce report. Je mesure la déception que cela peut représenter et je vous demande pardon pour les désagréments occasionnés. Votre compréhension et votre patience comptent énormément pour moi.
Je remercie les autorités pour leur vigilance, mais aussi pour le rappel du cadre dans lequel notre créativité doit s’exprimer.
De même, je demande pardon, sincèrement, à toutes celles et ceux que mes anciennes orientations artistiques auraient pu troubler ou heurter. Ce pardon fait partie de mon évolution. Il fait partie de mon chemin.
À vous, promoteurs, médias, fans et acteurs culturels, je dis merci. Merci de rester là, même dans les moments de transition, même dans les remises en question.
Le « Wobom tii pan » ne s’éteint pas. Il se transforme. Il apprend. Il grandit. Et il continue de chercher une seule chose : toucher les cœurs, sans jamais perdre le respect de ce qui nous élève.
✍️KOSA PIC
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